Tremblez mais osez!
Développement personnel,  Spiritualité

Tremblez mais osez!

 

Tremblez mais osez!

Nous sommes tous confrontés à la peur face aux choix que la vie nous offre. Faire un choix c’est être responsable de sa décision et en supporter les conséquences. Notre société nous apprend à éviter l’échec , les médias de masse nous abreuvent de réussite spectaculaire sans nous montrer le travail fourni en amont. C’est la peur de l’échec qui  nous paralyse. Arrive un moment  nous faisons pour la plupart rien face à la “peur de nous ramasser”, du coup nous évitons d’instinct l’échec,  en nous tenant à ce qui est devant nous ou ce que nous savons faire. Nous restons bloqués dans notre zone de confort  et nous finissons par nous étouffer.

Susan jeffers dans son livre “Tremblez mais osez” nous donne les outils pour “être sur la bonne voie”. Être à l’écoute de cette “voix intérieure” souvent brouillée par les interférences extérieurs. Cette voix qui tend vers la joie, la satisfaction, et l’harmonie. Elle nous rappelle que les solutions sont en nous et non dans “l’ailleurs”.

 

Un individu se définit par sa capacité à être libre et responsable.

La perspective de faire des erreurs déclenche en nous fébrilité, panique, voir paralysie. On est tellement en quête de perfection que l’on oublie qu’un événement impair est toujours source d’enseignement. De ce besoin de perfection et de contrôle de l’issue des événements vient notre peur du changement et de nouveaux défis.

Nous créons notre propre réalité par nos pensées. En brassant  des pensées négatives, nous nous mettons en  situation de faiblesse et portons atteinte à notre pouvoir sur nous même. C’est ces pensées négatives qui nous paralysent devant la peur.

Les mots que nous utilisons ont beaucoup d’impact sur notre qualité de vie. Certains destructeurs, d’ autres stimulants:

  A NE PAS DIRE A DIRE
  • je ne peux pas
  • je devrais
  • ce n’est pas de ma faute
  • c’est un problème
  • j’espère
  • si seulement
  • que vais je faire
  • c’est affreux
  • je suis jamais satisfait
  • la vie est un combat
  • je ne veux pas
  • je pourrais
  • je suis entièrement responsable
  • c’est une chance
  • je sais
  • la prochaine fois
  • je vais assumer
  •  c’est une bonne leçon
  • j’ai envie d’apprendre
  • la vie est une aventure

 

Les “je devrais “ qui sortent de notre bouche sont autant de vecteurs de culpabilité et de contrariété. Ils constituent l’antithèse du pouvoir et de la maîtrise que tu dois  exercer sur le cours de ta vie. Remplacer “je devrais” par “je pourrais”, c’est se mettre en position de choix et non d’obligation.

Ce n’est pas ce qui nous arrive qui est important, mais la façon dont nous y répondons, qui nous fait mal. Lorsque l’on a l’habitude de rendre les autres responsables de ce qui nous arrive, il est difficile d’admettre que l’on a la possibilité de choisir  une réponse. Ne rende pas les autres ou la société responsables de tes contrariétés. Pense  toujours que tu es responsable de ce qui se passe dans ta  tête, cherche à garder le contrôle . Trouve leurs des excuses, simplement pour ne pas permettre qu’ ils soient la cause de ton mécontentement.A terme tu  affirmeras ta maîtrise sur toi même, et tu auras moins  d’angoisse.

 

Lorsque tu  remplacez tous tes “Et si…” par autant de “je vais m’en sortir” tu seras capable de tout affronter avec la certitude de réussir, et la peur disparaitra.

 

 

 

 

Qualité de vie et estime de soi

De la Souffrance  vers le pouvoir

Définition  Zone de confort: “chacun évolue à l’intérieur de certaines limites jugées raisonnables, au delà desquelles on se sent mal à l’aise”.

Susan jeffers nous dit que  “les victimes se sentent toujours impuissantes”, et ce n’est pas surprenant si elles sont angoissés. Chaque fois que tu penses que le problème vient des autres c’est cette pensée même qui constitue le problème. Nous sommes responsable de nos réactions devant les événements. Tu  détermines ce qui se passe dans ta tête. Ton comportement découle de tes décisions, et non de ta condition, sinon tu n’arriveras jamais à contrôler le cours de ton existence. 

Bien gardez son objectif présent à l’esprit, cela aidera à prendre les bonnes décisions. Avant d’agir, demande toi:”l’action que je vais entreprendre me fera-t-elle avancer du coté du pouvoir?” Dans l’affirmative fonce sans hésiter. Dans le cas contraire réfléchis à 2 fois avant d’agir. La peur ne te quittera pas aussi longtemps que tu  évolueras.

Le fait d’agir en parallèle dans l’optique d’être davantage maître de ses décisions et d’avoir plus confiance en toi, facilitera grandement les choses. Repousse tes limites, tu auras ainsi permis de déployer tes ailes, de t’ouvrir au monde et de grandir.

Si tu fais fausse route de nombreux signaux t’ avertiront qu’il est temps de rectifier le tire. Les plus évidents  des signaux sont: la confusion et l’insatisfaction. C’est difficile à admettre mais une contrariété est toujours bénéfique, elle vous apprend que nous faisons fausse route et nous pousse à revenir dans le “droit chemin”. Confusion et insatisfaction signifient que tu t’es écartés de ton objectif, de ta route.

“Je connais un grand nombre de gens qui stagnent dans des situations insatisfaisantes, simplement parce qu’ils ont beaucoup investi et qu’ils ont honte de ne pas continuer. Quelle absurdité! pourquoi insister quand cela n’ en vaut plus la peine? Souvenez vous c’est une question de qualité de vie et d’estime de soi”

 

S’engager et faire “comme si”

Se donner à 100% permet de mieux vivre les choses. “Faire comme si” permet d’établir chaque jour des objectifs et de se mettre dans une ambiance agréable.

Susan Jeffers nous raconte l’histoire d’une de ses élèves. Sandrine n’était pas heureuse dans son boulot, elle ne cessait de se plaindre de son travail qu’elle détestait. Lorsque qu’elle commença à  appliquer la méthode du faire “comme si “que ferais-tu si ce travail était vraiment très important pour toi? Elle mis en place une stratégie: elle commença à réorganiser son travail en posant tous les jours des objectifs et en mettant tout en oeuvre pour les réaliser, elle créa des liens affectifs avec plusieurs collègues de manière à mettre une ambiance bon enfant. Et Elle finit par créer un cadre de travail plus attrayant. Se donner à fond à 100% lui a permis de mieux vivre mieux les choses. Même si elle avait toujours pour objectif de quitter son poste, elle a réussi à mieux vivre.

L’engagement n’avait pas pour résultat de la clouer sur place pour le reste des ses jours. Sandrine s’ est montrée pleine de bonne volonté et de gaieté avec au travail et avec ses collègues. Le soir, elle ne quittait pas son bureau sans avoir planifié les objectifs du lendemain.  Et Le lendemain elle se concentrait sur ces “cibles” et constatait avec étonnement qu’elle s’ en fixait chaque jour 2 fois plus.

 Le simple fait de s’ engager à 100% balaye tout sentiment d’ennui. Lorsque Sandrine cessa de se lamenter sur elle-même, et décida de se donner à fond, elle retrouva satisfaction et énergie.

En faisant “comme si” c’était important pour elle, elle y a gagné encore davantage. Elle s’est remonté dans sa propre estime, ce qui est précieux pour la confiance en soi. D’ autre part elle a démontré qu’elle était capable d’ un comportement radicalement différent. Elle a évolué vers un sentiment de pouvoir, là ou d’autres se seraient sentis paralysés et impuissants.

Deux paramètres clés: s’engager à 100% et agir en faisant comme si c’était important = Duo magique. Ces deux notions apporteront réellement de la magie à ta vie et permetteront de  vivre mieux les choses et les affronter sereinement.

Au début tu seras terriblement perturbé par le vagabondage de ton esprit. Tes pensées parasites tiendront à t’ éloigner de ton engagement, et tu devras rester vigilant pour ne pas te laisser aller. Avec de la persévérance, tu finiras par pouvoir dire: ” Que le diable l’emporte… “. La suite est ce sentiment d’inutilité qui s’évanouira peu à peu.

“Le gros problème des gens désemparés, c’est qu’ils sont incapables de s’intéresser au monde qui les entoure. “Et ils osent encore se demander pourquoi ils crèvent d’ennui ou de solitude!”

 

Suzan Jeffers nous à bien détaillé que la façon dont tu communiques avec toi même est très importante. Quand le subconscient entend: “je suis une personne faible et indigne” il envoie un signal à ton corps qui t’ affaiblit physiquement, un autre à ton esprit qui abêtit ton raisonnement et un dernier à ton moi émotionnel qui développe un sentiment de tristesse et d’impuissance. Et comme si cela ne suffisait pas, tu es  envahit d’énergie négative. Inversement quand ton subconscient entend: “je suis une personne forte et digne” il l’envoie un signal à ton corps qui te renforce, un autre à ton esprit qui éclaircit ta pensée, et un dernier à ta part émotionnel qui te  remplit d’assurance et de dynamisme. Et tu es envahi d’énergie positive.

 

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