Le paradoxe du choix

le parodoxe du choix

Le matérialisme exacerbé des sociétés de consommation  sait comment nous manipuler  dés qu’il s’agit de nous pousser à consommer toujours et encore davantage. Le message implicite derrière le marketing et la  publicité  est  “plus c’est mieux”. Acheter plus, consommer plus, voyager plus, gagner plus, changer plus. La société Post-Moderne est une société fondé sur le culte de la nouveauté et du changement.  “Mais ce “plus” est loin d’être sain pour l’homme.

La société  de consommation ne se limite pas seulement au “spectable” de l’accumulation, elle s’affirme  avec la multiplication du choix.  Nous vivons une époque d’abondance qui nous offrent quantités de possible.

Nous vivons une époque sans limite, d’ailleurs “Il est interdit d’interdire” .Tout d’un coup, tout devient possible. Avec cette question de la “liberté”,  se pose le problème du choix. Paradoxalement, une  grande liberté de choix est vicieuse et lourde à assumer.

femme assise dans un caddie

En effet Il y a tant de chose qui sollicitent notre attention à ne plus savoir ou donner de la tête. On se sent envahie par toutes ces offres, ces occasions, ces options….

Nous sommes comme traqués H24 et 7/7  par cette masse d’objets et de choses qu’on  se sent dans l’incapacité de faire un simple choix.

“Trop de choix tue le choix”

un homme qui a du mal à choisir

Quand on est  étouffé d’options et d’occasion, on souffre de ce que les psychologues appellent le “paradoxe du choix“. Plus on nous présente de choses, moins on est satisfait de notre choix, parce que nous gardons en tête les autres possibilités. Nous pouvons être parfois tentés de tout acheter, de ne renoncer à rien. Ou bien à vivre avec toutes ces choses  en tête et vivre ainsi  dans la tourment de ce qu’on a délaissé.

Dans cet atmosphère l’individu  moderne est enclin à l’angoisse et l’anxiété au stress et à la déprime.

femme déprimé

“L’homme ne souffre plus d’interdit, mais de trop d’ options”

“le paradoxe”, c’est que dans les pays du sud, des gens qui auraient milles raisons de se plaindre prennent des tambours, chantent et célèbrent la vie. Dans nos pays “developpés” nous devenons des sur-consommateurs de médicaments. Il y a d’un coté la misère de l’etre et, de l’autre, celle de l’avoir” Pierre Rabhi

petite africaine heureuse

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