Catégorie : Spiritualité

Ce que personne ne vous dit sur l’addiction des réseaux sociaux (Instagram)

Ce que personne ne vous dit sur l'addiction des réseaux sociaux

 

Ce que personne ne vous dit sur l'addiction des réseaux sociaux

 

Pour le mois du  Ramadan, j’avais décidé de me couper d’instagram, le seul réseau social que j’utilise quotidiennement. J’avais décidé de profiter du mois sacré de Ramadan pour changer ma routine. Qui dit mois sacré, dit aussi période propice pour créer de nouvelles habitudes. Je me suis coupée littéralement de cette effervescence et du flot d’information qu’on trouve sur instagram. J’ai supprimé l’application de mon téléphone pour ne plus être tenter de le regarder toutes les 2 minutes. Au début je sentais qu’il me manquait quelque chose, pour la simple raison, je me suis créé des automatismes en regardant mon téléphone toutes les “6 secondes”. 

Quand j’ai supprimé l’app., je me suis libérée de certains automatismes et je me suis créée de nouvelles habitudes pour y pallier. Les nouvelles habitudes m’ont aidée à trouver un certain équilibre, une tranquillité d’esprit et “last but not least” j’ai vécu “le moment présent”.

Dans cette article je te dis ce que j’ai découvert et ce que ça m’a apporté de supprimer l’application pendant un mois.

Changer mes habitudes

En supprimant cette application de mon téléphone, je savais que je n’allais plus recevoir de notifications ou bien même avoir  la curiosité d’aller voir ce qui se passe toutes les 6 secondes. Je me suis rendue compte que j’avais développer une addiction à cette application. Non j’ai pas fait le coup de “j’arrête 24h ou 48h. Je me suis engagée avec moi-même  sur une période de 1 mois pour ne plus utiliser instagram.

La nouvelle habitude s’est très vite installée, parce que je ne pouvais pas retourner en arrière et re-télécharger l’application. Quelques  jours plus tard, je ne ressentais plus le besoin de regarder mon téléphone, parce qui il n’y avait rien à regarder.

J’ai lu qu’il fallait 21 jours pour créer de nouvelles habitudes. D’après mon expérience, il m’en a fallu beaucoup moins, j’ avais  adopté un autre schéma entre ma pensée, ma réaction et mon action.

les pensées

La fonction principale de mon téléphone était, dorénavant, de me donner l’heure et de me réveiller. J’ai supprimé cet automatisme de regarder mon téléphone toute les “6 secondes” ou même de le chercher partout: dans mon sac, à la maison,… comme s’il faisait partie d’un de mes organes.

chercher dans son sac

Tranquillité de l’esprit

En adoptant une nouvelle habitude de pensée, de réaction et d’action, j’ ai réussi à oublier que  j’avais un téléphone. Celui ci pouvait se trouver au fond de mon sac ou quelque part dans la maison je ne cherchais plus après lui toutes les 6 secondes. Je ne faisais plus « comme un toutou », pardon pour l’expression mais c’est exactement ça. Je me suis rendue compte que j’avais  développer  une addiction sans m’en rendre compte.

addiction

En supprimant instagram, je me suis  éloignée du matraquage d’information, du défiler des posts et  des  photos. Mes yeux se sont reposés  et mon cerveau s’en est apaisé. À lire tout le monde, on fini par lire personne. Je suis abonnées à peu prés 500 comptes, et j’essaie de me désabonner le plus souvent et faire du balayage ( quand je fais du balayage je tombes sur d’autres comptes intéréssants). 

Notre cerveau se sature à force de lire et de zieuter les photos qui sont publiées non-stop . Je me suis souvent rendue compte qu’à peine j’étais  sortie de l’application, j’avais déjà quasiment oublié tout ce que j’avais lu et appris. Souvent j’ai essayé de me mettre des limites et je me disais:  « Bon Siham, tu vas sur Instagram seulement pour 10 minutes! » et ces 10 minutes se  transformaient souvent en heure. Pourquoi je me perdais à passer des heures comme ça? Parce que je tombais dans la distraction. C’est quoi la distraction dans ce genre de situation? La distraction est une prolifération de pensées, à force de zieuter nos écrans passivement on fini par perdre notre concentration et on est envahi par des pensées inconsciente.

la difficulté provenant de la technologie

De plus, on  est tellement submergé d’informations et d’options, qu’on souffre de ce que les psychologues appellent le paradoxe du choix. Plus on nous propose d’options, moins on est satisfait de notre choix et on passe son temps à faire défiler les posts, encore et encore …. Et tout ça crée de la frustration en nous .

Toute notre société Post-Moderne est, ainsi construite sur la frustration. Les réseaux sociaux sont un bel example,  pour nous faire vivre dans  la frustration permanente.

frustration

Des fois, j’avais l’impression que si je ne regardais pas mon téléphone dans la seconde qui suivait j’allais rater  “The Information”. Tu imagines cette information importante et cruciale qui va changer le cours de notre vie. (C’est pas l’information que tu vas lire qui changera ta vie, mais c’est toi même qui l’a changera).

Vivre le moment présent

Quand j’ai commencé à m’intéresser au développement personnel, j’avais lu, que nous avions en moyenne 60 000 pensées par jour qui traversent notre notre esprit. Cela correspond à environ 40 pensées par minute. Les psychologues  disent que 95% des ces pensées sont les mêmes qu’hier et que 80% de ces pensées sont souvent négatives. Si on ajoute ces pensées,  à notre façon de vivre avec nos smartphones, nous sommes bombardés de toute part  involontairement. Et le pire, c’est qu’on en est même pas conscient.plonger dans les pensées

Distractions, flots d’informations, intrusion de pensées…Certaines personnes pour oublier leur quotidien “merdique” se noient dans tout ce flow. C’est surement pas de cette façon qu’elles trouveront la solution, le salut, et encore moins la paix dans leur vie.Toute cette distraction nous empêche d’être présent  et donc de nous dégager un espace de liberté intérieur.

se noyer dans son téléphone

Chaque instant est la seule chose que nous possédons vraiment. Notre vie c’est maintenant. Pas hier, pas demain, MAINTENANT.  Le présent est sacré

Dans cette distraction permanente, nous sommes inconscient de notre attitude et de notre comportement, et c’est ce qui empoissonne notre vie et notre quotidien.

Comme je le disais, être présent c’est se dégager cet  espace de liberté  qui est en nous. Apprendre à se distancer du virtuel, qui est un monde parfois insidieux et qui crée en nous des pensées parfois sournoises. Ces pensées peuvent parfois nous faire perdre notre bon sens, et notre bon sens nous sert à réfléchir sur nos réelles intentions.

Lorsqu’on s’attache véritablement à déterminer ce qui compte pour nous, ce qu’on veut faire ou accomplir, on devient beaucoup plus respectueux envers soi meme. On ne se contente pas que d’être des suiveurs”followers”.

Etre  présent c’est être concentrer et consciencieux de soi. C’est etre responsable.

concentration

 

Choisissez bien vos influences

Concernant ce chapitre je reprend mon article du livre Les lettres secrètes du moine qui vendit sa Ferrari

Nous ne traversons pas la vie seuls ou séparés du monde qui nous entoure. Nous devons toujours être conscient des choses et des gens que nous laissons entrez dans notre vie. C’est faire preuve de sagesse que de choisir de passer du temps avec ces lieux qui nous animent; qui nous remplissent d’énergie. Et de nous associer à des gens qui nous stimulent et nous inspire.

 

Pour conclure, les réseaux sociaux peuvent être assez nocif pour notre mentale, si nous nous mettons pas de réels limites. Même avec la meilleur volonté du monde, on peut vivre dans une sorte d’addiction. Je ne te dis pas de se couper totalement, il a  “du bon” dans les réseaux sociaux mais il y a aussi ce coté insidieux. On peut très vite tomber  dans un piège, sans s’en rendre compte. Je penses qu’il faudrait se réserver des heures ou des jours entiers pour se couper du monde virtuel et de ses influences, et s’offrir un réel espace de liberté.

 

Choisir entre le développement personnel ou développement spirituel?

 

Il y a  2 ans, j’ entendais pour la première fois parler du développement personnel. Curieuse par le domaine, j’ai dévoré des livres  des livres et visionné des heures  de vidéos pour comprendre ce que c’était. J’ai pas fini d’en apprendre mais deux choses reviennent fréquemment.

En résumé voila ce que j’ai découvert:

Le développement personnel est une programmation mental et le développement spirituel est l’éveil de l’esprit ou de l’âme.se ressourcer

Dans la médecine holistique le corps et l’esprit sont liés  “un esprit sain dans un corps sain”.

Le développement personnel et spirituel sont aussi  liés et nous aide à travailler sur les facteurs qui touchent à la manière dont nous communiquons avec nous même.

En développement personnel on parlera de motivation et en développement spirituel  on parlera de gratitude.

En quoi la communication est un pouvoir?

la communication est un pouvoir

Les spécialistes du coaching  en développement personnel disent que le niveau de réussite auquel tu  accéderas intérieurement (bonheur, joie, satisfaction, dépression…) résultera directement de la  façon dont tu vas communiquer avec toi même.

En d’autres termes la manière dont tu va te sentir, ne provient pas de ce qui se passe dans ta vie. Elle n’est que l’interprétation que tu vas donner à ce qui t’arrive.

Certains verront un échec comme une défaite et tomberont dans une dépression, un mal etre, … et d’autres  la verront comme une leçon, une expérience qui va leur permettre de changer ou de s’ajuster.

Développement personnel

En développement personnel la méthode la plus  utilisée est la  P.N.L. (élaboré en 1970), ce qui signifie   programmation homme dans un champ de fleurneurolinguistique: la « programmation » renvoie aux types de comportements que nous apprenons, intégrons  et reproduisons, « neuro »  fait référence a ce qui se passe dans notre tête et « linguistique » concerne le langage et ses modes d’utilisation.

Le développement personnel, à travers la méthode de la P.N.L. ,va t’ aider à mobiliser ton  cerveau. 

Cela va te permettre de comprendre comment tu fonctionnes: tes pensées, tes sentiments, la façon dont tu vois les choses, le monde.

Développement spirituel

Parce que nous ne sommes pas que un corps avec un cerveau, mais aussi des êtres spirituels, la pratique de la gratitude  va nous  nous libérer de notre égo et  nous aider à avoir un sens de l’humilité.gratitude

L’ ego ne se focalise  que  sur les problèmes et freine notre conscience,  (son role est de se focaliser sur ce qui ne va pas, sur ce qu’on ne possède pas …).

L’ego ne peut survivre sans la négativité et nous garde emprisonner dans un état limité.

La  pratique de la gratitude va affaiblir cet ego et élever notre âme d’origine divine (La présence de Dieu en toi).

La gratitude élargie le coeur et la pensée et produit un état positif sur notre attitude et notre comportement.

 

Le développement personnel et le développement spirituel vont nous aider à nous libérer d’un schéma de vie qui ne nous satisfait plus. Ces deux domaines vont nous permettre d’ explorer les raisons qui se cachent derrière notre volonté de changement.

Cette volonté de changement doit donner un sens à notre vie.

Ce qui va donner un sens à notre vie ce sont nos valeurs.

Nos valeurs donnent une signification ,une raison à ce que nous réalisons.

 

Pour comprendre la PNL je conseille ces deux livres:

quand voyager n’est plus synonyme de dépayser

voyager et se dépayser ne sont plus synonyme

Pendant mon séjour au UK, je discutais avec une anglaise et dans la conversation elle me pose la question suivante: c’est quoi la différence entre le UK et la France? sans même avoir pris le temps de réfléchir à la question ,je lui ai répondu: « aucune! ». Je lui ai dit: Vous avez Lidl, nous avons Lidl, vous avez Aldi, nous avons Aldi, vous avez Primark nous avons Primark, vous avez Starbucks, nous avons aussi Starbucks. Elle m’a regardé intrigué et m’ a dit « yes you are right! ». Je lui dit: il n’y a plus de différence entre les pays, tout est pareil partout.

parler sérieusement

Je me souviens être partie en Italie en 2016 avec l’idée de changer de cadre. Je me suis dit “on va manger de bonnes pizzas et des bonnes pâtes Italienne”. La grande déception je n’ai senti aucune différence au niveau du gout. J’ avais mangé les mêmes en France.

Au collège (en  1994-5)en cours de géographie je me souviens d’un cours sur la mondialisation,  la prof. nous avait parlé de la globalisation et elle avait utilisé le terme de “village planétaire”, c’était  la première fois que j’entendais  « village planétaire ». Je sais pas pourquoi j’ai été fasciné par ce concept de « un village planétaire » j’ai adoré, je me suis imaginé avec pleins d’autres enfants de pays différents avec chacun portant son vêtement traditionnel. J’ai imaginé avoir des voisins africains, américains…

collége

Aujourd’hui on y est ,en 2018 , nous vivions dans « un village planétaire ». Le « village planétaire » que je me suis imaginé à mes 13 ans et bien loin de mon imagination

La réalité du « village planétaire » est que tout est identique partout ou que nous allions . Nous consommons dans les mêmes magasins, nous consommons les mêmes produits, nous achetons les mêmes marques 

Je me demande  si on est pas plus dépayser en restant chez soi, dans sa maison et coupé internet? le terme Home Sweet Home prend toute son importance 

home sweet home

Le paradoxe du choix

le parodoxe du choix

Le matérialisme exacerbé des sociétés de consommation  sait comment nous manipuler  dés qu’il s’agit de nous pousser à consommer toujours et encore davantage. Le message implicite derrière le marketing et la  publicité  est  “plus c’est mieux”. Acheter plus, consommer plus, voyager plus, gagner plus, changer plus. La société Post-Moderne est une société fondé sur le culte de la nouveauté et du changement.  “Mais ce “plus” est loin d’être sain pour l’homme.

La société  de consommation ne se limite pas seulement au “spectable” de l’accumulation, elle s’affirme  avec la multiplication du choix.  Nous vivons une époque d’abondance qui nous offrent quantités de possible.

Nous vivons une époque sans limite, d’ailleurs “Il est interdit d’interdire” .Tout d’un coup, tout devient possible. Avec cette question de la “liberté”,  se pose le problème du choix. Paradoxalement, une  grande liberté de choix est vicieuse et lourde à assumer.

femme assise dans un caddie

En effet Il y a tant de chose qui sollicitent notre attention à ne plus savoir ou donner de la tête. On se sent envahie par toutes ces offres, ces occasions, ces options….

Nous sommes comme traqués H24 et 7/7  par cette masse d’objets et de choses qu’on  se sent dans l’incapacité de faire un simple choix.

“Trop de choix tue le choix”

un homme qui a du mal à choisir

Quand on est  étouffé d’options et d’occasion, on souffre de ce que les psychologues appellent le “paradoxe du choix“. Plus on nous présente de choses, moins on est satisfait de notre choix, parce que nous gardons en tête les autres possibilités. Nous pouvons être parfois tentés de tout acheter, de ne renoncer à rien. Ou bien à vivre avec toutes ces choses  en tête et vivre ainsi  dans la tourment de ce qu’on a délaissé.

Dans cet atmosphère l’individu  moderne est enclin à l’angoisse et l’anxiété au stress et à la déprime.

femme déprimé

“L’homme ne souffre plus d’interdit, mais de trop d’ options”

“le paradoxe”, c’est que dans les pays du sud, des gens qui auraient milles raisons de se plaindre prennent des tambours, chantent et célèbrent la vie. Dans nos pays “developpés” nous devenons des sur-consommateurs de médicaments. Il y a d’un coté la misère de l’etre et, de l’autre, celle de l’avoir” Pierre Rabhi

petite africaine heureuse

Pourquoi le “Pourquoi” est important?

pour le pourquoi est important

On parle souvent du pourquoi de la chose dans le développement personnel. On pose souvent cette question «quel est ton pourquoi? » 

Question bizarre n’est ce pas?

A travers mes lectures sur l’épanouissement personnel, j’ai appris que le changement ou le développement commençait parfois par une simple question: “pourquoi?”

 Ce petit mot “pourquoi” est la question la plus important et la plus difficile?

déprime

Cette question est compliqué à répondre à cause de nos automatismes, d’ailleurs dans le royaumes de nos croyances cette question ne se pose pas.

Elle devient problématique quand on  prend conscience de ce qui a réellement de l’importance pour soi et lorsqu’ on veut commencer à entreprendre quelque chose. Alors on cherche à  sortir du chemin tracé, à vouloir changer, à sortir de la fameuse « zone de confort ».

Pourquoi le “Pourquoi” est important?

Sans réponse fiable ou valable, tu n’iras nul part. Tu te sentiras tel un hamster qui court sur un tapis roulant qui ne mène nul part.

Pour t’ aider à comprendre cette notion de “pourquoi ?” pose toi la question :

Pourquoi je fais ce que je fais? pourquoi je me lance dans ce projet?, Pourquoi j’ai décidé de sortir de ma zone de confort?.

Qu’est ce qui se cache derrière “ton pourquoi?”

qu est ce qui se cacher derriere le pourquoi

Le pourquoi t’ aide à explorer les raisons qui se cachent derrière ta volonté de changement

Avoir un pourquoi c’est avoir une idée précise de ce que tu estime être important pour toi. C’est avoir une idée précise de là ou tu veux aller.

avoir une idée précise

Répondre à cette question va t’aider à explorer le résultat souhaité. Tu vas commencer à bien cerner les véritables motivations qui te poussent à atteindre ton  ou tes objectif.s

Avoir un pourquoi c’est avoir un point de départ (là ou tu en es aujourd’hui) , une ligne d’arrivée et un fil conducteur qui relie les deux (le fil c’est l’ action).

chercher la direction de sa vie

Le pourquoi vise à réduire la distance entre l’endroit ou tu te trouves à l’heure actuel dans ta vie, et celui ou tu veux aller.

La réponse au pourquoi est lié à la connaissance de tes valeurs. Ce sont tes valeurs, qui motivent tes actions et apportent une vision claire à la réponse du “pourquoi?”.

En règle général soit on s’ éloigne de quelque chose, soit on se  rapproche de quelque chose. On se rapproche de ses valeurs  ou on s’éloigne de ses valeurs.

s'eloigner

En considérant ta vie dans son ensemble,  tu vas consacrer du temps, de l’énergie et des ressources pour te rapprocher de quelque chose que tu trouves agréable ou t éloigner de quelque chose que tu ne supportes plus. Ce quelque chose correspond  à tes valeurs. 

Tes Valeurs te permettent de te concentrer sur ce qui est vraiment important à tes yeux et  de faire ce que tu veux vraiment faire, te rapprochant ainsi de la personne que tu  souhaite etre.

 

Lorsque que tu crois suffisamment en quelque chose, tu as une bonne raison d’agir.

Tes réponses sont construites et influencés par tes valeurs

Dans mon article ce que j’ai appris sur les livres de développement personnel   j’ai écris une partie sur « connaitre ses valeurs » j’ai appris que connaitre ses valeurs, c’était apprendre à mieux se connaitre, à découvrir sa vraie nature. Les valeurs sont notre vraie nature, les bases qui conditionnent notre comportements et constituent les facteurs de motivation et notre capacité à nous engager. C’est  grâce à nos  valeurs que nous passons à l’action.

passer à l'action

On utilise nos valeurs pour juger si une action et bonne ou mauvaise, donc tes valeurs influent sur tes décision.Par exemple si pour toi l’amitié est une valeur importante, tu décideras d’annuler une soirée pour aller voir un.e ami.e pour la soutenir dans son épreuve. Si en tant que maman ma valeur c’est la famille je vais tout faire pour essayer de trouver une activité professionnelle qui va me permettre de passer plus de temps avec mes enfants, ou alors arrêter de travailler pour élever mes enfants. Si pour moi la liberté financière est une valeur je vais trouver une solution pour me créer des revenus passifs…

Les valeurs ont des répercussions sur mes choix que je fais (ami.e.s, loisirs, travail, ce que j’ achètes, consommes…)

Mes valeurs m’aide à définir ce que je veux, elles ont le pouvoir de me faire développer et acquérir  des compétences dont j’ aurais besoin pour accomplir ma mission et  atteindre mon but.

Mes  valeurs vont m’aider à adapter mon comportement, mon attitude,  pour que j’ obtiennes le résultat souhaité et va influer sur mes capacités et mes compétences.

En faisant évoluer mes compétences et mes capacités le monde s’ouvre à moi. Je suis en position de relever de plus grand défis et de faire face aux obstacles qui se présentent.

continuer de progresser

Mes valeurs vont  mobiliser toute mon énergie afin que  j’obtienne ce que je désirs.

De même les valeurs sont importantes pour moi, elles me poussent à sortir ou non du lit chaque matin.

avoir une raison de sortir du lit

 

Les vertus de l’échec

livre

les vertus de l'echec

 

Il est des victoires qui ne se remportent qu’en perdant des batailles, énoncé paradoxal mais qui, contient quelque chose du secret de l’existence humaine.

En effet l’échec nous offre la chance de nous rendre à l’évidence qu’il y a bien quelque chose qui s’appelle le réel. Difficile de le nier lorsque nous sommes battus, avons fait de notre mieux mais avons échoué quand même. Et dans ce réel il y a les choses qui dépendent de nous, et celle qui ne dépendent pas.

Il y a des échecs qui nous rendent plus combatifs, ceux qui nous rendent plus sages, et puis il y a ceux qui nous rendent simplement disponibles pour autre chose.

Dans son livres Charles Pépin nous relate les histoires de ces “Grands” Michael Jordan, Rafael Nadal, Agassi, J.K Rolling, Steve Jobs… qui avaient été éveillés par leur échec, quand d’autre avaient été endormis par leur succès. Un échec accepté peut se révéler plus profitable qu’une absence d’échec.

« Hâtons nous donc d’échouer car alors nous rencontrons le réel plus encore que le succès »

Ce que j’ai retenu du livre:

  1. Mentalité USA: le «Fast fail » Vs. Mentalité française: le «Fast track ».
  2. Même éprouver au coeur de l’échec, certains trouvent la force persistante de leur désir: « J’ ai échoué encore et encore dans ma vie. Et c’est pour ça que j’ ai réussi »: Michael Jordan
  3. L’échec nous rend plus fort, plus humble.
  4. Une décision est toujours audacieuse, elle implique par définition la possibilité de l’échec.
  5. Rencontre avec le réel: comprendre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous.

I).   Mentalité USA: le «Fast fail » Vs Mentalité française: le «Fast track ».

Les théoriciens de la Silicone Valley vantent le « fail fast »,  traduit par: échouer rapidement, et même le « fail fast, learn fast » pour souligner le caractère vertueux de ces échecs rencontrés tôt.

les vertus de l'échec
Ils montrent que les entrepreneurs ayant échoué tôt, et ayant su tirer rapidement des enseignements des ces échecs réussissent mieux, et surtout plus vite que ceux qui connaissent pas d’échec au début.
« Ils avaient été éveillés par leur échec, quand d’autre avaient été endormis par leur succès. Un échec accepté peut se révéler plus profitable qu’une absence d échec. »
Mieux vaut un échec rapide, qui sera rapidement rectifié, que pas d échec du tout.

En France, la mentalité est de se “caser rapidement”, il est même important de réussir vite, et de se placer le plus tôt possible sur les rails (tracks) du succès. C’est cette version  française de concevoir la réussite qui est visée. Nous sommes en effet malade de cette idéologie du « Fast track ».
Nous accordons trop d’importance aux diplômes qui viennent sanctionner le triomphe de l’expérience. Nous comprenons ce qui manque à tous ces bons élèves, sérieux et réguliers qui débarquent sur le marché du travail sans avoir trébuché. Qu’ont ils appris en se contentant de suivre la norme? Ne leur manque t-il pas ce sens du rebond, cette réactivité si décisive dans notre monde en mutation.

les vertus de l'échec

Mieux vaut échouer vite et se poser les vraies questions que réussir sans comprendre pourquoi, les succès seront encore plus rapide.
Les succès sont agréable mais ils sont souvent moins riches d’enseignement  « la vie est une expérience plus on fait d’expérience -, mieux, c’est »

“Avoir échoué en France, c’est être coupable. Aux Usa, c’est être audacieux.”

II). Même éprouver au coeur de l’échec, certains trouvent la force persistante de leur désir: « J’ ai échoué encore et encore dans ma vie. Et c’est pour ça que j’ ai réussi » Michael Jordan

 

Trop souvent, nous voyons l’échec comme une porte qui se ferme. Et si c’était aussi une fenêtre qui s’ouvre?les vertus de l'echec
C’est le sens étymologique du mot crise, qui vient du grec « Kairos » signifiant « signe ». Dans la crise deux  éléments se séparent créant une ouverture, un espace dans lequel il va devenir possible de lire quelque chose. Les grecs utilisaient « Kairos » pour désigner ce moment ou le réel se révèle à nous, pouvant se traduire par occasion favorable. Une crise n’est pas davantage une fin qu’un commencement. Elle est toujours un basculement.

Au fond, nos échecs sont autant de tests pour notre désir. Nous pouvons en profiter pour nous interroger sur nos aspirations, comprendre par exemple que nous avons échoué parce que nous ne tenions pas vraiment à ce que nous poursuivons ou au contraire, éprouver au coeur de l’échec on trouve la force persistante de notre désir.
Mesurer combien tel désir est la grande affaire de notre vie. La force de vie devient alors inséparable de l’adversité. L’échec est le contraire de la réussite, mais c’est un contraire dont la réussite a besoin. Nous avons l’impression que Lincoln, Charles De Gaulle, Nelson Mandela, J.K Rolling… ont eu besoin de leurs échecs pour prendre pleine mesure de la force de vie. Ce n’est pas simplement que leur élan de vie a été plus fort que l’adversité: c’est qu’ils s’en sont nourris.

Michael Jordan  a dit  « j’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’ a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et je l’ai manqué. J’ ai échoué encore et encore dans ma vie. Et c’est pour ça que j’ ai réussi » il sait qu’il devenu Michael Jordan en s’affirmant dans l’adversité.

les vertus de l'échec

III). L’échec nous rend plus fort, plus humble.

La leçon que nous offre l’échec est l’occasion de mesurer nos limites. En effet notre égocentrisme  ou notre illusion de toute puissance nous éloignent de cette prise de conscience.
Ce retour à l’humilité, accompagné par un sentiment d’échec parfois douloureux est souvent le point de départ d’une nouvelle aventure créative peut être plus modeste, puis progressive, mais qui pourra déboucher sur une oeuvre de qualité.

Les vertus de l'échec

La créativité entretient une relation bien plus privilégié avec l’humilité qu’avec l’orgueil, avec les limites qu’avec le sentiment de toute puissance. Steve Job ne commettra plus l’erreur de penser qu’on peut avoir raison seul. Il comprendra qu’avoir raison trop tôt en termes de marché, c’est avoir tort.
L’ échec nous rend plus fort, plus humble. L’humilité nous rend sage, et c’est cette sagesse qui peut nous faire gagner peu importe, finalement, le nombre de fois que nous tombons, tant que nous nous relevons une fois de plus, tant que nous nous relevons plus sages.

IV). Une décision est toujours audacieuse elle implique par définition la possibilité de l’échec.

Une décision exige au delà des arguments rationnels, une confiance en son intuition. C’est précisément lorsque le savoir ne suffit pas que nous devons décider du latin « decisio »: action de trancher.
Une décision est toujours audacieuse, elle implique par définition la possibilité de l’échec.

« Deviens ce que tu es » disait  Zrathoustra en tentant  de faire sortir les hommes de leur léthargie conformiste. « Deviens ce que tu es »: ose devenir toi même, assume ta singularité au coeur de cette société qui, par définition, valorise les règles.

Il n’est pas surprenant que tu aies peur, la société, pour fonctionner, exige une soumission aux normes. Freud l’a écrit dans son livre « malaise dans la civilisation » un petit livre explosif publié en 1929: ce qui est bon pour la société n’est pas ce qui est bon pour l’individu. D’ou la difficulté à «devenir soi », et la peur qui nous saisit au seuil de l’audace.

les vertus de l'échec

Il n’y a pas de risque plus grand que de ne pas essayer, et de voir venir la mort sans savoir qui l’ont est. « Deviens ce que tu es « personne ne le fera pour toi. Essaie au moins, car même si tu échoues, tu auras réussis, tu échoueras d’une manière qui te ressemble.

Pour réussir à oser, il ne faut pas être trop perfectionniste. Ne pas avoir peur d’y aller, et ne pas se persuader qu’on n’est pas prêt. Retiens que l’action, et seule l’action libère de la peur.
Dans une vision audacieuse, le savoir doit être présenté dés le début comme ce qui aspire à être dépassé, tes connaissances comme ce qui délimite ta zone de confort dont il faudra en sortir. Une vie réussie est alors une vie questionnée.

Les vertus de l'échec

La condition de l’audace: avoir de l’expérience, accroitre sa compétence, maitriser sa zone de confort pour oser en sortir, et faire « le pas de plus »
L’audace est une conquête: on ne nait pas audacieux on le devient

V). Comprendre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas

Charles Pépin nous raconte qu’il a rencontré certains entrepreneurs dont l’attitude l’a impressionné,« dans des situations tendues, à l’heure des décisions difficiles, ils m’ont étonné par leur sérénité, leur manière enjouée d’accomplir leurs taches. Chaque fois ils s’agissait d’entrepreneur qui avaient fait faillite ou déposé le bilan. Dans ce qu’ils avaient enduré, ils avaient trouvé la force de relativiser. Tant d’autres, qui n’ont pas connu l’échec, vivent leur quotidien dans l’angoisse et la pression, en étant parfois odieux avec leurs collaborateurs. »

les vertus de l'echec
Si les échecs peuvent donner un gout particulier aux succès qui les suivent, ils ont aussi le pouvoir de radicalement modifier leur manière d’être . Au lieu de s’agiter en tous sens sans prendre en compte les forces en présence, ils ont appris à accepter tout de suite ce qui ne dépend pas d’eux pour mieux se concentrer sur le reste.

 

Les vertus de l’échec de Charles pépin

Vivre heureux dans un petit espace

vivre heureux dans un petit espace

 

De plus en plus nombreux sont ceux qui décident de « baisser d’un cran » leur rythme de vie, de changer de vie quitte à gagner moins d’argent, d’avoir moins de luxe et de mètres carrés pour avoir plus de temps à eux. A quoi bon, en effet, travailler pour régler les traites d’une habitation dans laquelle on ne peut jamais prendre son temps, souffler, paresser, vivre avec douceur et lenteur? Un petit espace, permet de prendre plus de temps pour réfléchir et retrouver un mode de vie équilibré et frugal qui aide à se sentir plus en accord avec soi même.

Mais lorsque qu’on a choisi de vivre avec peu, c’est de pouvoir vivre avec le meilleur. Tu réalises à quel point vivre en dessous des ses moyens et non seulement l’expression du bon sens mais le summum du luxe « comme il est bon de désirer peu, et d’avoir un peu plus qu’ il n’est besoin! »

Ce que j’ai retenu du livre:

  • Ce sont les personnes qui parviennent à vivre avec peu qui sont, paradoxalement le plus en vie.
  • Un petit logis allége les soucis, une demeure devrait apparaitre comme la thérapeutique des soucis.
  • Pus que la superficie, l’habitation rêvée serait peut être celle dans laquelle on se réveille chaque matin avec une confiance absolue en la vie.
  • « Baisser d’un cran » le rythme de vie

Ce sont les personnes qui parviennent à  vivre avec peu qui sont, paradoxalement le plus en vie.

vivre heureux dans un petit espaceOn est toujours esclave d’une grande habitation, car qui dit grand espace dit aussi fatigue, responsabilités et éparpillement. Bien des personnes pensent qu’occuper une grande surface est agréable, mais réalisent-elles que leurs préoccupations tournent presque uniquement autour de celle-ci? Travaux d’entretien et d’embellissement, heures supplémentaires au bureau pour payer les traites, week ends à tondre le gazon, enlever les toiles d’araignée, repeindre les volets… Est ce vraiment cela la vie? N’y a t il pas de choses plus exaltantes à faire que de constamment vivre pour son intérieur, le nettoyage, l’embellir, le protéger?

Se loger comme se nourrir, ne devrait être que la condition préalable à une vie libre et sans contrainte. Une petite habitation, est bien plus facile à aménager, à  entretenir, à gérer, à louer (ou à acheter) et aussi à quitter (ou à vendre) qu’une grande. Le fait de passer sa vie à nettoyer, à ranger, a réparer ou à améliorer n’est pas naturel. Ce qui l’est, au contraire, c’est d’avoir du temps pour se cultiver, être curieux de tout , explorer le monde et s’ enrichir dans des domaines autres que ceux appartenant au monde matériel. Ne pas occuper plus d’espace que nécessaire, voilà ce qui aide en réalité à retrouver l’insouciance et la légèreté de nos jeunes années mais que nous avons perdues par notre avidité de possession et notre soif de paraitre. A vivre dans un lieu simple, que l’on peut quitter du jour au lendemain sans encombrement ni tracas (déménagement, formalités complexes…) procure une sensation d’apesanteur et d’autonomie extraordinaire. Cela explique pourquoi ce sont les personnes qui parviennent à  vivre avec peu qui sont, paradoxalement le plus en vie. Ce qui rend heureux, ce n’est ni l’espace, ni les meubles, ni les possessions, mais la légèreté et l’insouciance d’une vie dans un corps en bonne santé et un esprit libre de contraintes sociales, délivré de la poursuite incessante de plaisirs de pacotille.

Un petit logis allége les soucis, une demeure devrait apparaitre comme la thérapeutique des soucis.

On le sait, ce sont les soucis qui rendent malade, maussade et qui empêchent d’être heureux, vivant et léger. La pensée est une énergie au même titre que l’électricité. Toujours avoir quelque chose à penser, un problème à régler fatigue le système nerveux. On oublie trop souvent que la maladie est l’appauvrissement de l’énergie. Le rôle d’un intérieur devrait être de nourrir vivre heureux dans un petit espace valeurajouteeblogcette énergie, de ramener le calme et l’équilibre dans les pensées, les actes et les comportements. Il est donc important de se loger non pas grandement mais confortablement.

Ce n est pas la taille d’un intérieur qui apporte le repos. Au contraire: plus il est petit, plus il invite au calme, à la sérénité, à la prospérité et à l’ordre. Un petit logis, permet de prendre plus de temps pour réfléchir, retrouver un mode de vie équilibré et frugal qui aide à se sentir plus en accord avec soi même, revenir à  une sorte d’attitude “discrète” dans la vie, à la modération dans tous les domaines.

Une demeure devrait apparaitre comme la thérapeutique des soucis, des angoisses, et la misères humaine provoqués par les contraintes sociales. Ce qu‘il faut chercher dans un logis: c est le repos, l’équilibre et l’apaisement du corps. Une maison doit permettre d’entretenir convenablement son corps, de nourrir son esprit, et de participer au souci de la longévité. Habiter un petit logis, allége un autre souci, et pas des moindres: le poids des dettes et des dépenses.vivre heureux Dans un petit espace valeur ajoutée

C’est aussi faire des économies d’énergie; une énergie que nous passons notre vie soit à amasser, soit à dépenser, soit à gaspiller. Ne pas avoir à se préoccuper des biens matériels permet d’ accumuler cette énergie qui mène à la paix.

 

Pus que la superficie, l’habitation rêvée serait peut être celle dans laquelle on se réveille chaque matin avec une confiance absolue en la vie.

vivre heureux dans un petit espace

Une maison acheter à crédit revient beaucoup plus cher que la somme indiquée. On ne calcule pas toujours avec lucidité ce qu’il y aura à payer en plus, en intérêt bancaire , impôt locaux, taxes… Il faut avant d’acquérir un bien, calculer à combien il nous reviendra dans l’avenir par mètre carré. C’est ainsi que nous taxent ceux qui calculent nos impôts locaux, nos charges. Se dire propriétaire d’une grande maison peut apporter fierté et satisfaction mais réalisons nous à quel point ces prestations font de nous des esclaves? Il est parfaitement possible de jouir de mille richesses sans avoir beaucoup d’argent ni d’espace. Il suffit de savoir dépenser peu avec style et élégance.

Tu réalises  à quel point vivre en dessous des ses moyens et non seulement l’expression du bon sens mais le summum du luxe «  comme il est bon de désirer peu, et d’avoir un peu plus qu’ il n’est besoin! ». Une fois encore plus que la superficie un logis, c’est la tranquillité d’esprit qui devrait prévaloir  Comment être heureux si l’on vit dans l’angoisse, la peur du lendemain et les problèmes d’argent? L’habitation rêvée serait peut être dans laquelle on se réveille chaque matin avec une confiance absolue en la vie.

Le monde économique a intérêt à nous rendre dépendants, plus une personne vit dans une grande surface, plus ses besoins sont importants plus d’entretien, d’aménagement, de travaux… La notion de besoin se confond avec celle de plaisir. Médias et publicités jouent un rôle capital dans la transmission de ces valeurs standard et nous montrent le chemin à suivre avec une image du bonheur « de masse », atteindre tel ou tel idéal de beauté, objets. Mais nous réalisons mal que c’ est en nous fondant dans un tel système en y adhérent que nous perdons conscience de notre particularité face à ces modèles imposés.

 Baisser d’un cran changer de vie.

De plus en plus nombreux sont ceux qui decident de « baisser d’un cran » leur rythme de vie, de changer de vie quitte à gagner moins d’argent, d’avoir moins de luxe et de mètres carrés pour avoir plus de temps à eux. A quoi bon, en effet, travailler pour régler les traites d’une habitation dans laquelle on ne peut jamais prendre son temps, souffler, paresser, vivre avec douceur et lenteur? Ce  n’est pas la dureté de la vie qui est à craindre, mais l’ennui et l’insatisfaction. Lorsque qu’on a choisi de vivre avec peu, est de pouvoir vivre avec le meilleur.

L’élément principal pour obtenir de l’espace est le vide: il est fascinant de constater combien le vide, même dans la plus petite des pièces, peut offrir à l’oeil et à l’esprit une RESPIRATION, et aux objets une mise en valeur.

heureux dans un petit espace

Pour vivre agréablement dans un petit espace, il faut absolument  à tout prix  supprimer ce qui est voyant « design » tapageur ou trop présent. Sinon la vie y devient intenable et étouffante. Plus les objets seront neutres, modestes, aux couleurs naturelles, plus vous vous sentirez bien en leur présence, comme en quelque sorte en compagnie de personne peu bavarde. La beauté dans un objet, n’est pas sa valeur marchande mais sa « santé » et sa modestie.

 

 

On est toujours esclave d’une grande habitation, car qui dit grand espace dit fatigue, responsabilités et éparpillement. Le fait de passer sa vie à nettoyer, à ranger, à réparer ou à améliorer n’est pas naturel. Ce qui l’est, au contraire, c’est d’avoir du temps pour se cultiver, être curieux de tout ,explorer le monde et s’enrichir dans des domaines autres que ceux appartenant au monde matériel.Ce que le logis devrait essentiellement apporter, c’est le repos physique et mental, la possibilité de refaire le plein d’énergie et de vitalité afin de pouvoir, pendant et en dehors du travail, pleinement profiter des plaisirs de l’existence. Une demeure devrait apparaitre comme la thérapeutique des soucis, des angoisses, et la misère humaine provoqués par les contraintes sociales. On le sait, ce sont les soucis qui rendent malade, maussade et qui empêchent d’être heureux, vivant et allégé. On oublie trop souvent que la maladie est l’appauvrissement de l’énergie. Toujours avoir quelque chose à penser, un problème à régler fatigue le système nerveux. Ce qui rend heureux, ce n’est ni l’espace, ni les meubles, ni les possessions, mais la légèreté et l’insouciance d’une vie dans un corps en bonne santé et un esprit libre de contraintes sociales, délivré de la poursuite incessante de plaisirs de pacotille.

 

Résumés de livres du même auteure:

L’art de la simplicité

L’art de la frugalité et de la volupté

vivre heureux dans un petit espace – Dominique Loreau

Tremblez mais osez!

Tremblez mais osez!

 

Tremblez mais osez!

Nous sommes tous confrontés à la peur face aux choix que la vie nous offre. Faire un choix c’est être responsable de sa décision et en supporter les conséquences. Notre société nous apprend à éviter l’échec , les médias de masse nous abreuvent de réussite spectaculaire sans nous montrer le travail fourni en amont. C’est la peur de l’échec qui  nous paralyse. Arrive un moment  nous faisons pour la plupart rien face à la “peur de nous ramasser”, du coup nous évitons d’instinct l’échec,  en nous tenant à ce qui est devant nous ou ce que nous savons faire. Nous restons bloqués dans notre zone de confort  et nous finissons par nous étouffer.

Susan jeffers dans son livre “Tremblez mais osez” nous donne les outils pour “être sur la bonne voie”. Être à l’écoute de cette “voix intérieure” souvent brouillée par les interférences extérieurs. Cette voix qui tend vers la joie, la satisfaction, et l’harmonie. Elle nous rappelle que les solutions sont en nous et non dans “l’ailleurs”.

 

Un individu se définit par sa capacité à être libre et responsable.

La perspective de faire des erreurs déclenche en nous fébrilité, panique, voir paralysie. On est tellement en quête de perfection que l’on oublie qu’un événement impair est toujours source d’enseignement. De ce besoin de perfection et de contrôle de l’issue des événements vient notre peur du changement et de nouveaux défis.

Nous créons notre propre réalité par nos pensées. En brassant  des pensées négatives, nous nous mettons en  situation de faiblesse et portons atteinte à notre pouvoir sur nous même. C’est ces pensées négatives qui nous paralysent devant la peur.

Les mots que nous utilisons ont beaucoup d’impact sur notre qualité de vie. Certains destructeurs, d’ autres stimulants:

  A NE PAS DIRE A DIRE
  • je ne peux pas
  • je devrais
  • ce n’est pas de ma faute
  • c’est un problème
  • j’espère
  • si seulement
  • que vais je faire
  • c’est affreux
  • je suis jamais satisfait
  • la vie est un combat
  • je ne veux pas
  • je pourrais
  • je suis entièrement responsable
  • c’est une chance
  • je sais
  • la prochaine fois
  • je vais assumer
  •  c’est une bonne leçon
  • j’ai envie d’apprendre
  • la vie est une aventure

 

Les “je devrais “ qui sortent de notre bouche sont autant de vecteurs de culpabilité et de contrariété. Ils constituent l’antithèse du pouvoir et de la maîtrise que tu dois  exercer sur le cours de ta vie. Remplacer “je devrais” par “je pourrais”, c’est se mettre en position de choix et non d’obligation.

Ce n’est pas ce qui nous arrive qui est important, mais la façon dont nous y répondons, qui nous fait mal. Lorsque l’on a l’habitude de rendre les autres responsables de ce qui nous arrive, il est difficile d’admettre que l’on a la possibilité de choisir  une réponse. Ne rende pas les autres ou la société responsables de tes contrariétés. Pense  toujours que tu es responsable de ce qui se passe dans ta  tête, cherche à garder le contrôle . Trouve leurs des excuses, simplement pour ne pas permettre qu’ ils soient la cause de ton mécontentement.A terme tu  affirmeras ta maîtrise sur toi même, et tu auras moins  d’angoisse.

 

Lorsque tu  remplacez tous tes “Et si…” par autant de “je vais m’en sortir” tu seras capable de tout affronter avec la certitude de réussir, et la peur disparaitra.

 

 

 

 

Qualité de vie et estime de soi

De la Souffrance  vers le pouvoir

Définition  Zone de confort: “chacun évolue à l’intérieur de certaines limites jugées raisonnables, au delà desquelles on se sent mal à l’aise”.

Susan jeffers nous dit que  “les victimes se sentent toujours impuissantes”, et ce n’est pas surprenant si elles sont angoissés. Chaque fois que tu penses que le problème vient des autres c’est cette pensée même qui constitue le problème. Nous sommes responsable de nos réactions devant les événements. Tu  détermines ce qui se passe dans ta tête. Ton comportement découle de tes décisions, et non de ta condition, sinon tu n’arriveras jamais à contrôler le cours de ton existence. 

Bien gardez son objectif présent à l’esprit, cela aidera à prendre les bonnes décisions. Avant d’agir, demande toi:”l’action que je vais entreprendre me fera-t-elle avancer du coté du pouvoir?” Dans l’affirmative fonce sans hésiter. Dans le cas contraire réfléchis à 2 fois avant d’agir. La peur ne te quittera pas aussi longtemps que tu  évolueras.

Le fait d’agir en parallèle dans l’optique d’être davantage maître de ses décisions et d’avoir plus confiance en toi, facilitera grandement les choses. Repousse tes limites, tu auras ainsi permis de déployer tes ailes, de t’ouvrir au monde et de grandir.

Si tu fais fausse route de nombreux signaux t’ avertiront qu’il est temps de rectifier le tire. Les plus évidents  des signaux sont: la confusion et l’insatisfaction. C’est difficile à admettre mais une contrariété est toujours bénéfique, elle vous apprend que nous faisons fausse route et nous pousse à revenir dans le “droit chemin”. Confusion et insatisfaction signifient que tu t’es écartés de ton objectif, de ta route.

“Je connais un grand nombre de gens qui stagnent dans des situations insatisfaisantes, simplement parce qu’ils ont beaucoup investi et qu’ils ont honte de ne pas continuer. Quelle absurdité! pourquoi insister quand cela n’ en vaut plus la peine? Souvenez vous c’est une question de qualité de vie et d’estime de soi”

 

S’engager et faire “comme si”

Se donner à 100% permet de mieux vivre les choses. “Faire comme si” permet d’établir chaque jour des objectifs et de se mettre dans une ambiance agréable.

Susan Jeffers nous raconte l’histoire d’une de ses élèves. Sandrine n’était pas heureuse dans son boulot, elle ne cessait de se plaindre de son travail qu’elle détestait. Lorsque qu’elle commença à  appliquer la méthode du faire “comme si “que ferais-tu si ce travail était vraiment très important pour toi? Elle mis en place une stratégie: elle commença à réorganiser son travail en posant tous les jours des objectifs et en mettant tout en oeuvre pour les réaliser, elle créa des liens affectifs avec plusieurs collègues de manière à mettre une ambiance bon enfant. Et Elle finit par créer un cadre de travail plus attrayant. Se donner à fond à 100% lui a permis de mieux vivre mieux les choses. Même si elle avait toujours pour objectif de quitter son poste, elle a réussi à mieux vivre.

L’engagement n’avait pas pour résultat de la clouer sur place pour le reste des ses jours. Sandrine s’ est montrée pleine de bonne volonté et de gaieté avec au travail et avec ses collègues. Le soir, elle ne quittait pas son bureau sans avoir planifié les objectifs du lendemain.  Et Le lendemain elle se concentrait sur ces “cibles” et constatait avec étonnement qu’elle s’ en fixait chaque jour 2 fois plus.

 Le simple fait de s’ engager à 100% balaye tout sentiment d’ennui. Lorsque Sandrine cessa de se lamenter sur elle-même, et décida de se donner à fond, elle retrouva satisfaction et énergie.

En faisant “comme si” c’était important pour elle, elle y a gagné encore davantage. Elle s’est remonté dans sa propre estime, ce qui est précieux pour la confiance en soi. D’ autre part elle a démontré qu’elle était capable d’ un comportement radicalement différent. Elle a évolué vers un sentiment de pouvoir, là ou d’autres se seraient sentis paralysés et impuissants.

Deux paramètres clés: s’engager à 100% et agir en faisant comme si c’était important = Duo magique. Ces deux notions apporteront réellement de la magie à ta vie et permetteront de  vivre mieux les choses et les affronter sereinement.

Au début tu seras terriblement perturbé par le vagabondage de ton esprit. Tes pensées parasites tiendront à t’ éloigner de ton engagement, et tu devras rester vigilant pour ne pas te laisser aller. Avec de la persévérance, tu finiras par pouvoir dire: ” Que le diable l’emporte… “. La suite est ce sentiment d’inutilité qui s’évanouira peu à peu.

“Le gros problème des gens désemparés, c’est qu’ils sont incapables de s’intéresser au monde qui les entoure. “Et ils osent encore se demander pourquoi ils crèvent d’ennui ou de solitude!”

 

Suzan Jeffers nous à bien détaillé que la façon dont tu communiques avec toi même est très importante. Quand le subconscient entend: “je suis une personne faible et indigne” il envoie un signal à ton corps qui t’ affaiblit physiquement, un autre à ton esprit qui abêtit ton raisonnement et un dernier à ton moi émotionnel qui développe un sentiment de tristesse et d’impuissance. Et comme si cela ne suffisait pas, tu es  envahit d’énergie négative. Inversement quand ton subconscient entend: “je suis une personne forte et digne” il l’envoie un signal à ton corps qui te renforce, un autre à ton esprit qui éclaircit ta pensée, et un dernier à ta part émotionnel qui te  remplit d’assurance et de dynamisme. Et tu es envahi d’énergie positive.

 

Tremblez mais osez

Le livre de la méditation Al-Ghazali

le livre de la méditation-Al ghazali

 

Le livre de la méditation (kitab al-tafakur) d’Al Ghazali est un petit traité faisant partie de l’immense summa que représente l’Ihlya’ ‘ulum al-din (la revivification des sciences de la Religion) que l’auteur entame lors de son séjour à Jérusalem, et achève cinq ans plus tard. L’Ihya’ compte quatre tomes volumineux dont chaqu’un est composé de dix livres (le livre de la méditation fait partie du quatrième tome). Tout ce qui concerne de prés ou de loin la vie du croyant y est traité: des pratiques cultuelles à la mort et l’au-delà.

La méditation vise a reconstruire l’intériorité de l’être – processus de purification et de reconstruction.

Le profit que l’on tire de la méditation est l’accroissement de la science et la naissance d’une connaissance que l’on avait pas. Lorsqu’une connaissance est obtenue et mise en relation avec une autre, elles produisent nécessairement une autre connaissance. C’est ainsi que se multiplient les connaissances et les sciences. Lorsque la science parvient au cœur, elle transforme l’état, et lorsque ce dernier se transforme, les actions des membres du corps se transforment elle aussi; car l’action suit l’état, celui ci la science, et cette dernière, enfin, la méditation. C’est la méditation qui transforme les actions blâmables en actions aimables, et le désir et la convoitise respectivement en renoncement et en contentement. Méditer sur ses propres qualités et actions, afin de distinguer celle qui sont aimables et celles qui sont détestables. Pour chacune des choses détestable, l’homme  se doit de méditer sur trois points. Il devra savoir si la chose est ou n’est pas détestée par Dieu, puisqu’ il arrive parfois que cela ne soit pas évident.

  1.  Si la chose est détestée, l’homme doit alors réfléchir aux moyen de l’éviter.meditation-alghazali-meditate
  2. Si la caractéristique ou  l’acte détestable est présent chez lui, il doit s’en écarter.
  3. Si il est de nouveau exposé dans le futur il devra s’en écarter.

Il cherchera, au moyen de la méditation les moyens de préventions. C’est sa quête de connaissances qui lui feront acquérir les états vertueux ou le libéreront des états blâmables, le Coran contient l’ensemble des états et des stations spirituelles. Il examinera en méditant sur les passages du Coran et la Tradition Prophétique, qui évoquent l’intensité du châtiment infligé pour des actes de désobéissance. Les deux Livre contiennent ce qui provoque la peur et l’espoir, la patience et la gratitude, l’amour, le désir ardent et tous les autres états vertueux. L’homme se doit de lire et de réciter , de manière continue, voire même une centaine de fois, le verset sur lequel il a besoin de méditer car la lecture d’ un verset accompagnée de la méditation et la compréhension de ce même verset, a plus de mérite que la lecture entière du Coran sans pondération et sans compréhension.

La méditation est le briquet qui produit la lumière de la connaissance. L’homme n’ a jamais médité sans obtenir la science, et il n’ a jamais acquis de science qu’ il n’ait mise en pratique. Dans la Tradition Prophétique, il est dit que “une heure passée en méditation est meilleur qu’une année passée en dévotion”.Les fruits de la méditation sont dans les sciences et les états. Elle concerne la science relative aux règles de convenance religieuse: les caractéristiques qui éloignent de Dieu, et les états qui, nous rapproche de Lui.

Une fois parvenu, nous cesserons de nous intéresser à nous même et à nos défauts, pour nous élever enfin spirituellement, en méditant sur la Majesté et La Grandeur de Dieu. Nous jouiront alors de sa contemplation par “l’œil du cœur” cela ne peut se réaliser qu’après s’être débarrasser de tout vice et avoir revêtu l’ensemble des vertus salutaires. La Méditation vise donc à reconstruire l’intérioriser de l’être. Tel est le processus de purification et de reconstruction.

Méditer sur les signes divin pour s’élever spirituellement

Sache que tout ce qui se trouve dans l’existence hormis Dieu est un acte et une création de Dieu. Il est impossible d’énumérer  toutes ces choses. Par rapport à la méditation, établir la distinction suivante: les choses créés se distinguent en plusieurs catégories:

  • D’une part, il existe des choses dont on ignore l’origine et sur lesquelles la méditation est impossible. Par ex: les anges, les djinns, les démons, le Trône Divin. Ces choses rendent la méditation difficile et obscure.
  • D’autre part des choses dont on connait l’origine et la catégorie. Cette catégorie rassemble les choses que nous pouvons percevoir au moyen de la faculté sensorielle qu’est la vue.meditation-signe-divin

Méditer sur les choses à ta portée, ce qui est perceptible par la vue. C’est d’abord ta propre personne, puis la terre ta demeure, puis l’air qui t’entoure, puis les plantes, les animaux; viennent les merveilles contenues dans l’air, les cieux et la terre et ce qui est entre; l’atmosphère, les mers, le soleil, la lune leur mouvement, la création de l’homme à partir d’une goutte de sperme… Rien de ce qui est dans les cieux et sur terre ne se meut sans que Dieu soit le Moteur et dans chacun de ces mouvements, se trouve une, deux, dix ou mille sagesse-s-.  Nul minéral, animal ou végétal qui ne présente une ou plusieurs sagesses aucun n’a été créé sans but. Tu y découvriras des merveilles qui te feront plus douter de la Bienveillance et la Générosité divines puis la Grandeur, la Puissance et la Sagesse de Celui qui les a créés. Le Coran nous exhorte à méditer sur ces signe: “En la création des cieux et de la terre et en l’alternance de la nuit et du jour, il y a des Signes pour les gens doués d’intelligence.”Coran S.3 V.190. Du début à la fin du Coran, on trouve l’expression:”Parmi ses Signes…”Coran S30V.20,21…

Ne crois pas que l’observation du Royaume Spirituel consiste à lever les yeux pour regarder le bleu du ciel, la lumière des astres -même les bêtes savent le faire- pourtant tout cela te laisse indifférent; tu ne penses quand ton ventre et ton sexe: tu ne sais que manger lorsque tu as faim; dormir quand tu as sommeil; te battre quand tu es en colère. Même les bêtes partagent ce genre de connaissance. Les qualités de l’homme -et que n’ont pas les bêtes- est la connaissance de Dieu et celle-ci ne peut s’obtenir qu’en considérant le Royaume des cieux et de la terre. Celui qui est doué de discernement verra – grâce à la Puissance du Créateur qui dirige, à  sa Majesté et la perfection de son Pouvoir et de sa Sagesse qui stupéfient les cœurs et les intellects- une faveur dont sont privés les animaux. Dieu a tiré des cœurs de ceux qui connaissent son unicité, une attestation sincère à partir d’une infime partie des choses qu’ Il a créé. Gloire à Celui qui a fait connaitre à ses serviteurs ce qu’ Il a voulu qu’Ils sachent, s’adressant à eux, a dit:” Et il ne vous est parvenu, en fait de Science, rien qu’un peu” Coran

 

Le livre de la méditation L’imam Abu Hanifa Al-Ghazali

 

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La méditation

La méditation

méditation-contemplation

En occident, du fait des activités qui occupent du matin au soir une partie considérable de notre énergie, nous avons moins le loisir de nous pencher sur les causes fondamentales du bien-être. Nous nous imaginons, plus ou moins conscient que plus nous multiplions nos activités, plus nos sensations s’intensifient et plus notre sentiment d’ insatisfaction s’estompent. En réalité, nombreux sont ceux qui, au contraire, sont déçus et frustrés par le mode de vie contemporain. La méditation est un exercice qui favorise à la fois la connaissance et la bonne entente entre le corps, le psychisme et l’esprit. L’exercice s’ancre dans le corps physique porte l’attention à sa respiration qu’ il laisse venir libre et profonde. Ensuite place sa conscience dans chaque partie du corps. Il observe les nombreuses sensations physiques, pensées et émotions qui surgissent. Tel un muscle nous fortifions notre espace intérieur et la rendons invulnérable à toutes les attaques: pensées ou émotions qui viennent du psychisme, mais aussi celles des paroles blessantes, des énergies négatives qui nous sont envoyées. Il découvre qu’il y a en lui un espace qui échappe à l’envahissement des émotions, un silence au delà du bruit des pensées, une joie et une paix toujours présente.

L’instant présent et pleine conscience

L’exercice de la méditation est une mise à distance de nos pensées et de nos émotions. Nous apprenons à ne plus nous identifier aux émotions qui surgissent inopinément, ou a nous laisser envahir par la moindre pensée. Une émotion est relié au physique et que l’on ressent dans le corps, alors qu’une pensée est une activité bruyante qui se loge dans la tête. Nous apprenons à faire le vide mental, c’est la conscience sans la pensée. Nous apprenons à ne plus dire: “je suis en colère” ou “je suis triste” mais à constater “tiens une colère ou une tristesse”. Cette distanciation permet une meilleur maitrise de la vie émotionnelle et une sélection vigilante des pensées qui viennent à l’esprit. La façon de gérer les pensées, ne consiste ni à bloquer ni à nourrir indéfiniment,mais à les laisser survenir et se dissoudre d’elles mêmes dans le champs de la pleine conscience de sorte qu’elles n’envahissent pas notre esprit. Nous pouvons franchir un pas de plus et travailler activement  sur nos pensées et nos croyances. Nous y serons d’autant plus enrichis quand nous aurons compris que le monde extérieur n’est que le miroir de notre propre monde intérieur. Quand il regarde un paysage, l’homme d’affaire voit un site à exploiter, le poète une foret de symbole, l’esprit joyeux se réjouira des couleurs et de l’ harmonie du paysage, le déprime n’ y verra qu’un morne spectacle. Nos pensées et nos croyances comme nos états d’âmes déterminent notre rapport au monde.

La qualité de conscience que nous avons est en soi un facteur déterminant du bien être. Plus nous sommes conscient de nos expériences positives, plus notre plaisir et notre bien-être augmentent. Notre bien-être est nourri par la qualité de l’attention que nous portons à ce que nous vivons dans l’instant présent. La félicité ne se goute que dans l’instant présent.

Lâcher prise et gratitude

Le lâcher prise c’est quand la volonté de l’homme doit faire qu’ un avec la nécessite du destin. Il nous appartient pas de choisir ce qui ne dépend pas de nous, mais il nous appartient d’acquiescer au réel tel qu’il est. Et de changer ce qui dépend de nous: opinions, désirs, humeurs,… “N’attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites; décide de vouloir ce qui t’arrive et tu seras heureux” Epictéte. C’est donc l’abandon de toute résistance  mentale et émotionnelle face à ce qui est, sur les espoirs et les craintes, sur l’attachement et les caprices de l’ego qui ne cessent de nourrir nos conflits intérieurs. Le lâcher prise est un élément de relaxation dans le méditation, il s’agit plutôt du soulagement.

La pratique de la gratitude dans la méditation permet aussi d’apprécier davantage la vie en général. Ressentir du bien-être et des émotions positives quand la gratitude devient une habitude, on a plus besoin d’événement particulier pour se réjouir. Remerciez , pour ce que la vie vous donne de bon, la santé, l’amour, l’amitié, le travail…Et lorsque vous perdez ces choses, remerciez encore des obstacles qui vous sont envoyés pour vous faire grandir, pour vous apprendre l’humilité et le détachement. Pour vous faire voir ce que vous ne vouliez pas voir. Vivre dans la gratitude, c’est vivre le cœur grand ouvert. Alors tout devient grâce.

 

La méditation nous aide à comprendre comment fonctionne notre mental. Avant de la pratiquer, les gens n’ont aucune idée du nombre de pensées éparpillées qui traversent leur esprit en l’espace d’une seconde. Et ce sont ces pensées qui compliquent la vie. Du tourbillon des pensées surgissent d’abord les émotions puis les humeurs et le comportement et, à la longue les habitudes et les traits de caractère. La méditation est une nourriture psychologique qui nous permet de nous renouveler et de réaffirmer les choses essentielles La raison de la méditation est de se transformer soi-même pour mieux transformer le monde, et de devenir un être humain meilleur pour mieux servir les autres.Elle permet de donner à la vie son sens le plus noble. Une vie pleine de sens dans laquelle on peut exprimer le meilleur de soi. Tout entrainement demande de la persévérance et de l’enthousiasme

*Mes lectures sur le sujet:

Frédéric le noir: Du bonheur

Matthieu Ricard: L’art de la méditation

Eckart Tolle: Le pouvoir du moment présent

A lire aussi le résumé le pouvoir du moment présent de Eckart Tolle