Catégorie : Santé

Vivre heureux dans un petit espace

vivre heureux dans un petit espace

 

De plus en plus nombreux sont ceux qui décident de « baisser d’un cran » leur rythme de vie, de changer de vie quitte à gagner moins d’argent, d’avoir moins de luxe et de mètres carrés pour avoir plus de temps à eux. A quoi bon, en effet, travailler pour régler les traites d’une habitation dans laquelle on ne peut jamais prendre son temps, souffler, paresser, vivre avec douceur et lenteur? Un petit espace, permet de prendre plus de temps pour réfléchir et retrouver un mode de vie équilibré et frugal qui aide à se sentir plus en accord avec soi même.

Mais lorsque qu’on a choisi de vivre avec peu, c’est de pouvoir vivre avec le meilleur. Tu réalises à quel point vivre en dessous des ses moyens et non seulement l’expression du bon sens mais le summum du luxe « comme il est bon de désirer peu, et d’avoir un peu plus qu’ il n’est besoin! »

Ce que j’ai retenu du livre:

  • Ce sont les personnes qui parviennent à vivre avec peu qui sont, paradoxalement le plus en vie.
  • Un petit logis allége les soucis, une demeure devrait apparaitre comme la thérapeutique des soucis.
  • Pus que la superficie, l’habitation rêvée serait peut être celle dans laquelle on se réveille chaque matin avec une confiance absolue en la vie.
  • « Baisser d’un cran » le rythme de vie

Ce sont les personnes qui parviennent à  vivre avec peu qui sont, paradoxalement le plus en vie.

vivre heureux dans un petit espaceOn est toujours esclave d’une grande habitation, car qui dit grand espace dit aussi fatigue, responsabilités et éparpillement. Bien des personnes pensent qu’occuper une grande surface est agréable, mais réalisent-elles que leurs préoccupations tournent presque uniquement autour de celle-ci? Travaux d’entretien et d’embellissement, heures supplémentaires au bureau pour payer les traites, week ends à tondre le gazon, enlever les toiles d’araignée, repeindre les volets… Est ce vraiment cela la vie? N’y a t il pas de choses plus exaltantes à faire que de constamment vivre pour son intérieur, le nettoyage, l’embellir, le protéger?

Se loger comme se nourrir, ne devrait être que la condition préalable à une vie libre et sans contrainte. Une petite habitation, est bien plus facile à aménager, à  entretenir, à gérer, à louer (ou à acheter) et aussi à quitter (ou à vendre) qu’une grande. Le fait de passer sa vie à nettoyer, à ranger, a réparer ou à améliorer n’est pas naturel. Ce qui l’est, au contraire, c’est d’avoir du temps pour se cultiver, être curieux de tout , explorer le monde et s’ enrichir dans des domaines autres que ceux appartenant au monde matériel. Ne pas occuper plus d’espace que nécessaire, voilà ce qui aide en réalité à retrouver l’insouciance et la légèreté de nos jeunes années mais que nous avons perdues par notre avidité de possession et notre soif de paraitre. A vivre dans un lieu simple, que l’on peut quitter du jour au lendemain sans encombrement ni tracas (déménagement, formalités complexes…) procure une sensation d’apesanteur et d’autonomie extraordinaire. Cela explique pourquoi ce sont les personnes qui parviennent à  vivre avec peu qui sont, paradoxalement le plus en vie. Ce qui rend heureux, ce n’est ni l’espace, ni les meubles, ni les possessions, mais la légèreté et l’insouciance d’une vie dans un corps en bonne santé et un esprit libre de contraintes sociales, délivré de la poursuite incessante de plaisirs de pacotille.

Un petit logis allége les soucis, une demeure devrait apparaitre comme la thérapeutique des soucis.

On le sait, ce sont les soucis qui rendent malade, maussade et qui empêchent d’être heureux, vivant et léger. La pensée est une énergie au même titre que l’électricité. Toujours avoir quelque chose à penser, un problème à régler fatigue le système nerveux. On oublie trop souvent que la maladie est l’appauvrissement de l’énergie. Le rôle d’un intérieur devrait être de nourrir vivre heureux dans un petit espace valeurajouteeblogcette énergie, de ramener le calme et l’équilibre dans les pensées, les actes et les comportements. Il est donc important de se loger non pas grandement mais confortablement.

Ce n est pas la taille d’un intérieur qui apporte le repos. Au contraire: plus il est petit, plus il invite au calme, à la sérénité, à la prospérité et à l’ordre. Un petit logis, permet de prendre plus de temps pour réfléchir, retrouver un mode de vie équilibré et frugal qui aide à se sentir plus en accord avec soi même, revenir à  une sorte d’attitude “discrète” dans la vie, à la modération dans tous les domaines.

Une demeure devrait apparaitre comme la thérapeutique des soucis, des angoisses, et la misères humaine provoqués par les contraintes sociales. Ce qu‘il faut chercher dans un logis: c est le repos, l’équilibre et l’apaisement du corps. Une maison doit permettre d’entretenir convenablement son corps, de nourrir son esprit, et de participer au souci de la longévité. Habiter un petit logis, allége un autre souci, et pas des moindres: le poids des dettes et des dépenses.vivre heureux Dans un petit espace valeur ajoutée

C’est aussi faire des économies d’énergie; une énergie que nous passons notre vie soit à amasser, soit à dépenser, soit à gaspiller. Ne pas avoir à se préoccuper des biens matériels permet d’ accumuler cette énergie qui mène à la paix.

 

Pus que la superficie, l’habitation rêvée serait peut être celle dans laquelle on se réveille chaque matin avec une confiance absolue en la vie.

vivre heureux dans un petit espace

Une maison acheter à crédit revient beaucoup plus cher que la somme indiquée. On ne calcule pas toujours avec lucidité ce qu’il y aura à payer en plus, en intérêt bancaire , impôt locaux, taxes… Il faut avant d’acquérir un bien, calculer à combien il nous reviendra dans l’avenir par mètre carré. C’est ainsi que nous taxent ceux qui calculent nos impôts locaux, nos charges. Se dire propriétaire d’une grande maison peut apporter fierté et satisfaction mais réalisons nous à quel point ces prestations font de nous des esclaves? Il est parfaitement possible de jouir de mille richesses sans avoir beaucoup d’argent ni d’espace. Il suffit de savoir dépenser peu avec style et élégance.

Tu réalises  à quel point vivre en dessous des ses moyens et non seulement l’expression du bon sens mais le summum du luxe «  comme il est bon de désirer peu, et d’avoir un peu plus qu’ il n’est besoin! ». Une fois encore plus que la superficie un logis, c’est la tranquillité d’esprit qui devrait prévaloir  Comment être heureux si l’on vit dans l’angoisse, la peur du lendemain et les problèmes d’argent? L’habitation rêvée serait peut être dans laquelle on se réveille chaque matin avec une confiance absolue en la vie.

Le monde économique a intérêt à nous rendre dépendants, plus une personne vit dans une grande surface, plus ses besoins sont importants plus d’entretien, d’aménagement, de travaux… La notion de besoin se confond avec celle de plaisir. Médias et publicités jouent un rôle capital dans la transmission de ces valeurs standard et nous montrent le chemin à suivre avec une image du bonheur « de masse », atteindre tel ou tel idéal de beauté, objets. Mais nous réalisons mal que c’ est en nous fondant dans un tel système en y adhérent que nous perdons conscience de notre particularité face à ces modèles imposés.

 Baisser d’un cran changer de vie.

De plus en plus nombreux sont ceux qui decident de « baisser d’un cran » leur rythme de vie, de changer de vie quitte à gagner moins d’argent, d’avoir moins de luxe et de mètres carrés pour avoir plus de temps à eux. A quoi bon, en effet, travailler pour régler les traites d’une habitation dans laquelle on ne peut jamais prendre son temps, souffler, paresser, vivre avec douceur et lenteur? Ce  n’est pas la dureté de la vie qui est à craindre, mais l’ennui et l’insatisfaction. Lorsque qu’on a choisi de vivre avec peu, est de pouvoir vivre avec le meilleur.

L’élément principal pour obtenir de l’espace est le vide: il est fascinant de constater combien le vide, même dans la plus petite des pièces, peut offrir à l’oeil et à l’esprit une RESPIRATION, et aux objets une mise en valeur.

heureux dans un petit espace

Pour vivre agréablement dans un petit espace, il faut absolument  à tout prix  supprimer ce qui est voyant « design » tapageur ou trop présent. Sinon la vie y devient intenable et étouffante. Plus les objets seront neutres, modestes, aux couleurs naturelles, plus vous vous sentirez bien en leur présence, comme en quelque sorte en compagnie de personne peu bavarde. La beauté dans un objet, n’est pas sa valeur marchande mais sa « santé » et sa modestie.

 

 

On est toujours esclave d’une grande habitation, car qui dit grand espace dit fatigue, responsabilités et éparpillement. Le fait de passer sa vie à nettoyer, à ranger, à réparer ou à améliorer n’est pas naturel. Ce qui l’est, au contraire, c’est d’avoir du temps pour se cultiver, être curieux de tout ,explorer le monde et s’enrichir dans des domaines autres que ceux appartenant au monde matériel.Ce que le logis devrait essentiellement apporter, c’est le repos physique et mental, la possibilité de refaire le plein d’énergie et de vitalité afin de pouvoir, pendant et en dehors du travail, pleinement profiter des plaisirs de l’existence. Une demeure devrait apparaitre comme la thérapeutique des soucis, des angoisses, et la misère humaine provoqués par les contraintes sociales. On le sait, ce sont les soucis qui rendent malade, maussade et qui empêchent d’être heureux, vivant et allégé. On oublie trop souvent que la maladie est l’appauvrissement de l’énergie. Toujours avoir quelque chose à penser, un problème à régler fatigue le système nerveux. Ce qui rend heureux, ce n’est ni l’espace, ni les meubles, ni les possessions, mais la légèreté et l’insouciance d’une vie dans un corps en bonne santé et un esprit libre de contraintes sociales, délivré de la poursuite incessante de plaisirs de pacotille.

 

Résumés de livres du même auteure:

L’art de la simplicité

L’art de la frugalité et de la volupté

vivre heureux dans un petit espace – Dominique Loreau

Produits cosmétiques “98,8% du total des ingrédients sont d’origine naturelle” ou “100% naturel”

99% origine naturel

Je vous fais part dans cet article d’une information “TRÈS TROUBLANTE concernant l’ indication que l’on retrouve de plus en plus dans les publicités pour promouvoir les produits cosmétiques. Tu l’ as deviné, c’est ce  fameux “98,9% d’origine naturelle”. Depuis quelques temps nous retrouvons cette indication un peu partout.

Après avoir lu la composition des ingrédients de certains produits qui vantaient ce “99% d’origine naturelle”, je me suis demandée: mais  ou est le naturel dans tout ça? 

Est ce que  vraiment  le produit est composé de produit naturel ou est ce encore un coup marketing? En cherchant un peu je suis tombé sur le livre de Rita Stiens “La vérité sur les cosmétiques

Ce qui suit est  tiré de son livre:

 

Troublantes: indications comme “98,8%du total des ingrédients sont d’origine naturelle” ou “100% naturel”

Un grand nombre de produits certifiés selon le standard français d’Ecocert portent des indications du type “98,8% des ingrédients sont d’origine naturelle” ou “99% du total des ingrédients sont d’origine naturelle”. Parfois on vante même “100% naturel”. Mais c’est souvent une erreur d’en tirer la conclusion que de tels produits contiennent exclusivement ou en grande partie de vraies substances naturelles. 

Une phrase comme “99% du total des ingrédients sont d’origine naturelle” peut même orner un produit contenant seulement très peu de vraie nature comme par exemple des huiles ou des beurres végétaux!

Comment est-ce possible?

“Origine naturelle” comprend, selon Ecocert deux groupes d’ingrédients: les substances véritablement naturelles et les matières premières d’origine naturelle.

En d’autre termes: pour obtenir les pourcentages que le consommateur lit sur l’emballage, on fait pas de distinction entre les deux groupes. L’exemple suivant se trouve dans le référentiel d’Ecocert qu’on peut télécharger sur le site Internet de cet organisme (Ecocert référentiel 16/01/04,annexe IV, page31/38).

Composition d’une “crème” écologique et biologique 

Phase A

  • 2,1% emulsifiant (mélange 50% alcool gras d’origine naturelle et 50% tension actif-éther:40%sucre végétal et 60 % alcool gras d’origine naturelle).
  • 3.7% facteur de consistance (100% alcool gras d’origine naturelle).
  • 1.5% facteur de consistance (100% huile végétale bio hydrogénée).
  • 3% emollient (100% esters mixtes d’acides et d’alcools gras d’origine naturelle).
  • 2% emollient (100% ethers d’alcools gras d’origine naturelle).
  • 8% emollient (100% extrait végétal bio).
  • 1% actif végétal

Phase B

  • 3% humectant (100% glycérine d’origine végétale).
  • 59,9% eau potable
  • 15% eau florale bio.
  • 0,5% conservateur (synthése).
  • 0,3% parfum bio.

pour cet exemple, Ecocert additionne toutes les matières premières (à l’exception des 0,5% de conservateur synthétique), ce qui donne: les pourcentage d’ingrédients naturels sur le total des ingrédients mis en oeuvre:

1%+3,7%+1,5%+3%+2%+8%+1%+3%+59.9%+15%+0.3%=99,5%

Les termes choisis ici par Ecocert, “ingrédients naturels sur le total des ingrédients mis en oeuvre”, contiennent déjà une première formulation  incorrecte. On devrait écrire: “ingrédients naturels ou d’origine naturelle sur le total des ingrédients mis en oeuvre”. Le “ou d’origine naturelle” fait toute la différence, car le gros des matières employées pour cette composition n’est pas naturel seulement d’origine naturelle. Cette formulation de crème ne contient que quatre authentiques substance naturelles (végétales):8% (émollient,100% extrait végétal)+1%(actif végétal) +15%(eau florale)+0.3% (parfum) =24,3%

Deux des quatre sont des ingrédients aqueux: en premier lieu l’eau florale avec 15%, à lquelle s’ajoute l’extrait de plante 8%.

Si on enlevait toute l’eau des deux derniers ingrédients, comme c’est imposé pour une certification BDIH, NATURE ou encore Soil Association, cette formulation contiendrait alors en pures substances naturelles: 1,5% (eau florale)+1,6(émollient, 100% extrait végétal)+ 1%(actif végétal)+0,3% parfum =4,4%

Comparons:

Les 99,5% “d’ingrédients naturels sur le total des ingrédients mis en oeuvre” deviennent seulement 4,4% de véritables substances naturelles suivant les cahiers des charges  qui n’autorisent pas la considération de l’eau dans le calcul de la part naturelle.

De plus, les 4,4% reposent sur un calcul très large! pour l’eau florale, on a supposé une partie végétale de 10% ce qui est déjà très élevé. Une telle eau ne contient souvent que 5% de substance végétales ou même moins encore.

Pour l’extrait de plante, on est parti d’un végétal de 20%, ce qui est également élevé.

“La vérité sur les cosmétiques” RITA STEINS

 

Ici nous voyons clairement que les mots employés  ne sont pas choisi par hasard, et ont une importance fondamentale. Comprendre et savoir  que l’indication ” d’origine naturel” comme nous le vendent les marques ne veut pas dire que le produit est “naturel”.

 

 

 

 

 

Les 3 huiles à connaitre pour votre peau

huile-minerale-vegetale-silicone

La Peau

La peau est saine, fraiche et ferme lorsqu’elle est suffisamment nourrie en graisse et en eau. Une peau normale est une peau ou le rapport graisse/eau est équilibré. Notre peau a besoin d’être chouchouté pour que les délicates couches de cellules cutanées puissent préserver les fonctions du collagène et de l’élastine malgré le vieillissement.

En cosmétiques le mélange graisse/eau s’appelle une émulsion c’est une préparation de base. Pour les produits naturels et bio, les huiles végétales sont employées en tant qu’agents actifs. Les produits de la cosmétique “commerciale” contiennent le plus souvent des huiles minérales et de  silicones.

Les ingrédients de base des émulsions appartiennent à trois catégories:

  • Des huiles naturelles comme l’huile d’olive,d’amande, de jojoba…
  • Des huiles minérales bon marché comme la paraffine
  • l’huile de silicone est un produit de la chimie.

Les huiles végétales, leurs avantage, est quelles ont une structure chimique proche de la graisse de la peau et est  acceptée par celle-ci. Les huiles naturelles contenant des acides gras essentiels, maintiennent la peau élastique et favorisent le processus de régénération. Les vitamines qu’elles contiennent apaisent les inflammations et lissent la peau. Contrairement aux huiles chimiques elles n’obstruent pas la peau.

L’huile minérale, appelée aussi huile de paraffine est obtenue à partir de résidus de la distillation du pétrole.(Les hydrocarbures d’origine minérale  sont l’un des piliers de l’économie industrielle moderne). Elle est utilisée parce  qu’elle fait partie des huiles cosmétiques les moins chères et faciles d’emploi. Cette matière première est stable, elle ne se décolore pas, n’a pas d’odeur et peut être utilisée avec n’importe quel parfum. La plus part des crèmes contiennent des huiles minérales qui forment un film à la surface de la peau. Quand les crèmes obstruent les pores, elles ne peuvent plus évacuer le sébum, ce qui entraîne de l’inflammation. Elles sont connues sous le nom de Paraffinum Liquidum, Petrolatum, Cera Microcristallina, Ozokerite, Ceresin, Paraffin.

L’huile de silicone est un produit de la chimie artificielle. Utilisée pour ses propriétés lissantes, elle offre une bonne consistance et s’étale bien sur la peau. Elle procure la sensation d’avoir une peau douce. Elles sont connues sous le nom: Cyclopentasiloxane, Cyclohexasiloxane, Dimethicone.

 

huile-minerale                          huile-minerale

 

Les huiles chimiques agissent comme une pellicule de plastique sur la peau et l’empêche de libérer les toxines. De plus lorsque la teneur en huile chimique est trop élevée, la peau rejette ce corps étranger et ne cesse de se dessécher. Par conséquent la peau devient indépendante de ces produits synthétiques et cesse de produire ses propres émollients naturels (ce qui permet à la peau d’être douce et souple naturellement). Résultat la peau nécessite des quantités croissantes de ces produits pour ne pas se déshydrater. Ces matières premières sont présentes dans tout les produits ( crème, après shampooing, maquillage…).

 

Sur le même thème:

https://valeurajouteeblog.com/comment-detecter-plomb-rouge-a-levre/

https://valeurajouteeblog.com/5-ingredients-nocifs-produits-de-soin/

 

Printemps silencieux

printemps silencieux-RachelCarson

 

Les chiffres effrayants de 500 nouveaux produits chimiques  créés par an, sont totalement étrangers à l’expérience biologique. L’homme, l’animal et la végétation doivent s’y adapter tant bien que mal chaque année! L’homme moderne, depuis les années 1940, est en « guerre » contre la nature – tuer les insectes, les mauvaises herbes, les rongeurs dans le jargon les  « nuisibles ». Ce sont des produits non sélectifs qui tuent aussi bien les « bon » insectes que les « mauvais »et éteignent au printemps le chant des oiseaux, l’élan des poissons… Depuis que le DDT a été homologué par l’usage civil, le problème crucial de notre époque est donc la contamination de notre environnent par des substances d’une incroyable nocivité. Des produits qui s’accumulent dans les tissus des plantes, des animaux qui pénètrent jusqu’ aux cellules reproductives. Le livre printemps silencieux écrit en 1960, est le véritable premier cri « écologique » contre l’utilisation de pesticides.Rachel Carson  biologiste accuse l’industrie de pratiquer la désinformation et blâme le gouvernement d’accepter « la modernité » avec insouciance. Allons-nous, au nom du progrès, accepter d’être victime de nos diaboliques insecticides?

« Les valeurs esthétiques de la nature sauvage, appartiennent à notre héritage »

printemps-silencieux-rachel-carsonIl a fallu des centaines de millions d’années pour produire la vie, qui peuple la terre pour permettre aux animaux et aux végétaux d’atteindre un état harmonieux équilibré. Le milieu naturel qui modelait et orientait les choses et les êtres contenait que les éléments favorable à la vie, à condition d’en avoir le temps, un temps qui se compte en millénaires- la vie s’adapte, et un équilibre s’est maintenant établi- car le temps est l’ ingrédient essentiel; mais dans  le monde moderne, il n’ y a pas de temps. La rapidité actuelle des changements, la vitesse à laquelle se créent des situations nouvelles correspondent plus au pas de l’homme impétueux et irréfléchi, qu’à l’allure pondérée de la nature. Tout au long de l’agriculture pré-moderne, les insectes et les herbes ne posaient quasiment pas de problèmes aux paysans. Ils  peuplaient la terre bien avant l’apparition de l’homme. Les problèmes sont une conséquence du monde moderne. Les ennuis sont apparus avec l’intensification de l’agriculture, lorsque l’on a commencé à consacrer d’immenses superficies à une seule récolte. C’est ce système qui a créé les conditions favorables à la multiplication explosive de centaines d’espèces d’insectes. La monoculture ne tire pas profit des principes dont la nature fonctionne. La nature introduit une grande variété dans les paysages mais l’homme a développé une passion à la réduire. Un insecte qui se nourrit que de blé, peut étendre sa population à des niveaux plus élevés dans une ferme qui ne produit que du blé que dans une propriété où le blé est mélangé à des récoltes auxquelles l’insecte n’est pas adapté. L’insecte ne se serait pas reproduit aussi vite, si les cultures avaient été mélangé parmi d’autre.

 Une avalanche de produits insecticides de synthèse

printemps-silencieux-agriculture-rachel-carsonLa grande originalité des insecticides de synthèse, par comparaison avec les braves insecticides d’avant guerre (dérivés de minéraux naturel : le cuivre, le zinc, le manganèse ou de produits végétaux), est l’importance de leur action biologique. Non seulement ils intoxiquent, mais ils pénètrent jusque dans les plus intimes cellules du corps vivants, où ils apportent le trouble souvent la mort. C’est ainsi qu’ils détruisent les enzymes, essentiels aux muscles cardiaque, qu’ils bloquent les processus d’oxydation dont les être tirent leur énergie, qu’ils interrompent le fonctionnement de divers organes, et peuvent déclencher en certaines cellules de lentes évolutions irréversibles qui conduisent à la mort. Le DDT (dichloro-diphényl-trichloroéthane) a été constitué par synthèse en 1874 par un chimiste allemand, mais ses propriétés insecticides n’ont été remarquées qu’en 1939. Le DDT a été considéré comme le produit miracle, qui permettait d’enrayer les épidémies propagées par les insectes. Le DDT lorsqu’ il est dissous dans de l’huile, cas fréquent, devient fortement toxique.  Lorsqu’ il pénètre le corps, il s’emmagasine de préférence dans les tissus gras, tels que les capsules surrénales, les testicules, la thyroïde, parce qu’il est soluble dans les graisses, des dépôts relativement importants se forment dans le foie, les veines et le gras qui entourent l’intestin. La plupart des aliments contiennent du DDT sous formes de résidus, les réceptacles graisseux où s’accumulent le poison, agissent comme des amplificateurs biologiques. Ces substances sont si actives qu’il suffit d’une quantité infime pour provoquer des altérations considérables dans les corps vivants. Des expériences sur des animaux ont montré que 3 parts par million annulaient l’effet d’un enzyme, 5 parts par million provoquaient la nécrose, la désintégration de cellules hépatiques. Les personnes qui n’ont pas été particulièrement exposées à la contamination (sinon par le régime alimentaire normal) emmagasinaient de 5,3 à 7,4 parts par million, les ouvriers agricoles 17,1, et les ouvriers de fabriques d’insecticides jusqu’ à 648! En 1950 l’administration américaine déclare « on avait très probablement sous-estimé la nocivité du DDT ». Les quantités absorbés s’accumulent de sorte qu’un animal nourri d’aliment contenant des hydrocarbures chloruré (pesticide) à 2,5 part par million finit par emmagasiner 75 part par million dans ses tissus graisseux. Tout porte à croire que ces insecticides demeurent longtemps dans le corps ou ses dépôts dorment comme la lave d un volcan en sommeil, prêts à déclencher leur nocivité en cas de détresse physiologique, lorsque le corps fera appel à ses réserves de graisse. L’insecticide est absorbé par les racines et les tubercules des plantes. Les carottes absorbent plus d’insecticides que tout autre végétal étudié. Il sera à l’avenir nécessaire d’analyser les sols des champs avant d’ensemencer certaines récoltes. Ce genre de contamination soulève des problèmes sans fin par exemple un fabricant de produits alimentaires pour bébés ne veut pas utiliser ni fruits ni légumes traités à l’insecticides seulement des patates douces cultivées en Californie 2 ans plutôt on être jetées. Les récoltes sont menacées par l’empoissonnement du sol, et le danger demeure aussi longtemps que la terre reste infectée.

Ceux qui triomphent une fois encore de la mécréance de la nature.

printemps-silencieux-Qu’il s’en souvienne ou pas, l’homme moderne ne pourrait exister sans les plantes qui captent l énergie solaire et produisent les aliments de base nécessaires à sa subsistance. Notre attitude vis à vis des plantes trahit partout l’étroitesse de nos vues. Si l’une nous parait d’une utilité nous la soignons, si telle autre nous semble indésirable ou sans intérêt nous la condamnons sur -le champ-. Les plantes entretiennent des relations avec la terre et les animaux, notre intervention peut avoir des conséquences. L’une des caractéristiques de ces produits chimiques est leur façon de passer d’un organisme à l’autre, en suivant la chaine alimentaire. Du foin contenant des résidus de 7 à8 part de DDT par million est donné à  des vaches; le lait des ces bêtes contenait  jusqu’à 3 part par million, le beurre fait avec le lait en retiendra jusqu’ a 65 ainsi par l’effet de ces transferts, une concentration relativement faible peut devenir considérable. Les produits aux 100 appellations commerciales taisent les composants qui sont souvent le mercure, l’arsenic, le chlordane… Les programmes d’exterminations de certaines plantes et insectes sont soutenu par nos gouvernements. L’industrie pétrochimique soutenue par l’état ouvre de nouveau marché lucratif. Les herbicides sont de jolie jouets neufs, ils donnent a qui les emploie l’impression de réguler la nature. Les entrepreneurs promettent de nettoyer les bords de routes  à bas prix « moins cher que du faux ». Les haies meurent sous le barrage chimique. Ces plantes ne sont de « mauvaise herbe » que pour ceux qui font argent de l’insecticide et de l’herbicide. Le monde hideux que nous laissons les techniciens nous préparer, triomphe une fois encore de la mécréance de la nature. A vouloir des cultures trop propres, à détruire des arbustes, des plantes, des arbres fruitier… à coup de produits chimiques on élimine les derniers sanctuaires des insectes pollinisateurs, on interrompt les liaisons vitales que ces animaux assuraient entre les végétaux. Ces végétaux fournissaient la nourriture aux oiseaux, elles servaient d’habitat aux abeilles et autres insectes pollinisateurs. Or l’homme dépend plus qu’il ne croit de la nature.

L’écologie

L écologie du sol a été largement négligée par les scientifiques et entièrement ignorée par des organisateurs de la lutte pesticide. Un insecticide étudié pour tuer une sorte d’insectes enfouis dans la terre détruira en même temps « les bons » insectes, occupés par exemple à la besogne essentielle qui est la réduction des matières organiques. Le poison se dépose sur les feuilles et l’écorce en un film que les pluies n’arrachent pas. A l’automne les feuilles tombent, s’accumulent sur le sol en couches humides, puis entament leur processus de transformation en humus. Les vers de terre participent à cette opération. En mangeant les feuilles, ils absorbent l’insecticide qui s’ emmagasine et se concentre en eux. Certains vers en meurent mais d’autres survivent et deviennent des concentrés de poison. (Le DDT est trouvé tout le long des voie digestives, dans les veines, les nerfs et l’enveloppe) au printemps les oiseaux qui reviennent les mangent, et le drame est consommé. Onze gros vers contiennent assez de poison pour tuer un rouge-gorge, et 11 vers, ce n’est rien pour un oiseau qui peut en absorber une douzaine en autant de minutes. Le toxique ne tue pas seulement, mais il a une autre conséquence, qui menace d’extinction la race entière : c’est la stérilité. Des analyses ont montré de forte concentration de DDT dans les testicules et les ovaires des parents oiseaux.

L’homme moderne a oublié ses origines, mère nature

De toutes les ressources naturelles, l’eau est devenue la plus précieuse. A une époque où l’homme a oublié ses origines et s’est même rendu aveugle aux facteurs les plus  essentielle de sa survie, l’eau comme bien d’autres ressources est devenue victime de son indifférence. La légende selon laquelle les herbicides ne sont toxique que pour les plantes et ne menacent pas la vie animale a été largement répandue. Versés dans les lacs et les réservoirs pour détruire la végétation aquatique. La pollution de nos eaux est souvent invisible, et passe inaperçue, il faut la mort de centaines ou de milliers de poissons pour que l’on remarque. On ne peut plus déverser de l’insecticide dans l’eau où que ce soit sans menacer la pureté des eaux partout. La nature ignore le compartimentage et n’a pas  de cloisons étanches entre les sources d’eaux qu’elle a distribuée sur la terre. La pluie tombe sur le sol ; elle y pénètre par tous les pores, toutes les fissures. On comprend donc qu’une pollution des nappes profondes ferait courir la menace d’une contamination générale des eaux. Avec la contamination des eaux souterraines et superficielles, il se peut que les canalisations d’eau potable soient envahies non seulement de toxiques mais de substances cancérigènes. On a remarqué que la mortalité due au cancer était plus importante dans les villes alimentées en eau potable par de rivières que celles où l’eau de boisson provenait de sources moins sujettes à pollution les puits par exemple.

 

Pour la première  fois dans l’histoire du monde, tous les êtres sont maintenant en contact avec des produits chimiques depuis la conception jusqu’ à la mort. On en a décelé de partout, on en trouve dans les sols ou dans le corps de poissons, des oiseaux, des reptiles, des animaux domestiques et sauvages à tel point que les laboratoires n’ arrivent plus à trouver des bêtes exempts de toxique pour leurs études. Nous laissons une pluie de produits chimiques se répandre partout comme s’il n’y avait pas d’autres méthodes. Sommes nous donc hypnotisés au point d’accepter le médiocre et le nocif comme si nous avions perdu la force pour exiger le bon ? Si nous sommes condamnés à vivre dans l’intimité de ces produits ; les mangeant, les buvant, les emmagasinant dans la moelle de nos os autant nous renseigner sur eux.

 

Site du ministère de l’agriculture sur la listes des pesticides Listes de produits pesticides susceptibles de contenir des substances perturbatrices endocriniennes: agriculture.gouv.fr

Pour compléter votre lecture sur les produits chimiques: le résumé du livre du plomb dans votre rouge à lèvres

Comment détecter le plomb dans mon rouge à lèvres

Du plomb dans votre rouge à levres

Quand on parle de rouge à lèvres, on pense au coté glamour de la femme. Cette image est renforcée par les  éditeurs de magazines, qui publient sur pages glacées des jeunes femmes aux bouches parfaites et aux lèvres  pulpeuses. Ce qui est sûr, c’est que l’industrie cosmétique est un client dont dépendent la presse féminine. Et que les présentations des produits dans les parties rédactionnelles ne diffèrent pas des textes publicitaires. En effet, quoi de plus beau qu’un sourire avec un rouge à lèvre qui donne éclat et bonne mine, lira t’on.

Le coté moins glamour est la découverte, lors d’ une  campagne en faveur des cosmétiques sécuritaires (campaign for sale cosmetics),  de plomb dans le rouge à lèvres.

61% des rouges à lèvres testés contenaient ce métal, mais malheureusement cet ingrédient ne figurait sur aucune étiquette.

Le plomb est un métal lourd qui  peut causer dans un premier temps  une intoxication légère avec pour  premiers symptômes l’anémie, le trouble digestif. Avec le temps, les effets peuvent être irréversible ( atteinte neurologique, stérilité, cancer). Il faut savoir qu’en  1993 les peintures au plomb utilisées dans le secteur du B.T.P ont été  interdites sur le marché français.

Nous ingérons notre rouge à lèvre en nous léchant les lèvres. Oui c’est dégoutant! Lorsque qu’on pense au nombre de fois qu’ une femme s’ applique du rouge à lèvre au cours d’ une journée, et si on multiplie ce chiffre par le nombre de sa vie adulte, on constate que l’accumulation des toxines est considérable.

La peau de nos lèvres se compose que de  quatre couches, contrairement aux seize couches du reste du corps, le sang y affleure. Elle est donc remarquablement mince. Les substances chimiques peuvent gagner facilement la circulation sanguine.

comment détecter du plomb dans mon rouge à levres

Pour détecter le plomb dans le rouge à lèvres, il vous faudra une bague en or.

1) Mettre du rouge à lèvre sur votre avant bras comme pour tester la couleur lors d’ un achat.

2) Avec votre bague en or,  frottez le rouge à lèvre. (Frottez bien, allez y franchement!)

3) si le rouge à lèvre noircit, il contient du plomb.

 

 

 

Lire le résumé du livre sur le site  “Du plomb dans votre rouge à lèvres” de Gillian Deacon

 

 

 

Les 5 ingrédients nocifs dans les produits de soin

Les produits de soins personnels, qu’ils soient destinés aux hommes, aux femmes, aux enfants ou aux bébés, ne sont pas assez réglementés ni assez testés. Ces produits de tous les jours entrent en contact avec la peau, et peuvent avoir des effets plus profonds à  long terme. La peau est l’organe le plus étendu et la plus poreux du corps, il est vraiment important de se préoccuper des produits dans lesquels on l’a fait tremper ou dont on l’enduit. Il faut s’inquiéter des produits de base d’usage quotidien. Toute personne qui s’est déjà servie d’une mousse à rasé, d’une crème hydratante, d’un savon à mains, d’un bain moussant..,  est concernée. Nous allons voir les 5 ingrédients à connaitre avant l’achat d’un produit.

 

  1.  Lauryl-sulfate sodium, (SDS) et Laureth sulfate de sodium (SLES)  sont connus sous le nom de sulfates. Ils sont employés comme agent moussant, nous sommes venus à croire que la mousse relève le pouvoir nettoyant  d’un produit. Vous en trouverez dans les nettoyants pour le corps , les crèmes nettoyantes moussantes pour le visage, les savons, les produits moussants pour le bain, les shampooings et même  les dentifrices . Ce sont des détergents utilisés pour dissoudre la saleté et les huiles. D’abord utilisés comme dégraissant industriel et nettoyant pour plancher dans les garages, il absorbe tout et l’envoie dans le sang. Les sulfates ont un effet sur le cerveau et le système nerveux.
  2. Phtalates, (voir def. sur le site de l’ ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) ) sont utilisés pour masquer les odeurs désagréables des  produits, les phtalates sont utilisés pour rehausser les fragrances (parfum). En d’autres termes les fragrances sont fixées à l’aide de phtalates. Les ¾ des cosmétiques de grandes marques en contiennent, ces composés chimiques perturbent le système endocrinien (hormones). Ils sont fortement associés à l’infertilité et aux problèmes de reproduction. Des études ont révèles le lien entre l’exposition aux phtalates et des changements dans l’ ADN des cellules spermatiques. Selon l’ ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) “La famille chimique des phtalates est particulièrement vaste. Parmi eux, 8 ont été reconnus comme nocifs pour la santé, de par leur toxicité sur la reproduction. Les effets constatés sur l’animal consistent en une baisse de la fertilité, une atrophie testiculaire, une mortalité fœtale, la survenue de malformations. La présence de ces 8 phtalates est interdite dans les cosmétiques (Règlement 1223/2009).” Les fabricants sont tenues de révéler la présence de phtalates mais apparemment ce n’est pas toujours le cas car l’ ANSM a envoyé un rappel  en Mai 2016 (voir ici)
  3. Parabènes sont très efficaces comme agent de conservation. On les trouve en grande partie dans les crèmes qui empêchent les huiles de rancir. On peut les repérer sous le vieux nom «parabène » ou accolés à un préfixe ( éthyl, méthyl, propyl,botyl). Ils se cachent sous d’autres noms acides : tétrahydrobenzoique, acide benzoide … et sont  classés parmi les produits préoccupants sur le plan toxicologique. La commission européenne a classé les parabènes parmi les substances prioritaires de catégorie 1. On estime que les cosmétiques que la femme utilise l’exposent à 50mg de parabènes par jour. Ils ont une action œstrogène, ils limitent l’œstrogène naturel et peuvent causer des perturbations hormonales comme des sautes d’humeurs, des menstruations irrégulières et des irritations cutanées. Une étude menée en 2004 a montré que les parabènes étaient présents dans les tumeurs de 19 femmes sur 20 atteintes d’ un cancer du sein.
  4. Polyéthylène glycol, dérivé du pétrole aussi utilisé dans le liquide lave-glace ou les antigels souvent désigné sous le sigle PEG suivi d’ un chiffre, stimule la pénétration en ouvrant les pores de la peau pour y laisser entrer tous les autres composés pétrochimiques.Il perturbe l’immunité naturelle de la peau,peut aussi causer de grave problème de santé.Facilement absorbé par la peau , le polyéthylène peut être contaminé au 1,4-dioxane un agent cancérogène.  Le 1,4-dioxane n’est pas ajoutée pendant la fabrication, mais se forme pendant l’éthyloxydation, procédé industriel qui produit des agents surfactant ou mouillant.Le 1,4-dioxane est un sous produit d’une substance chimique appellée oxyde d’ éthylène, ce qui signifie que le 1,4-dioxane ne figure jamais sur la liste des ingrédient. Au USA , l’Environmental Working Group, a decouvert 57% des savons pour bébés sont contaminés au 1,4-dioxane.
  5. Huiles minérales, appelés aussi paraffines sont obtenues à partir de résidus de la distillation du pétrole. Elles sont utilisées parce qu’elles sont peu cher .Hors la peau a besoin d’être chouchouté pour que les délicates couches de cellules cutanées puissent préserver les fonctions du collagène et de l’ élastine malgré le vieillissement. La peau produit naturellement de l’huile.La plus part des crèmes contiennent des huiles minérales qui forment un film à la surface de la peau,  Quand les crèmes obstruent les pores, elle ne peut plus évacuer le sébum, ce qui entraîne de l’inflammation.

L’exposition à ces substances chimiques nous venons de le voir ont engendré  de grave problèmes liés la santé. La combinaison des composés chimiques s’ accumulent dans notre circulation sanguine et nos organes, influencent la capacité de notre corps à fonctionner de manière optimale.

Du plomb dans votre rouge à lèvre

 

Les personnes nées après la seconde guerre mondiale sont les participants involontaires à des expériences chimiques. Les subventions des états versées à l’industrie pétrolière pendant la guerre ont fait que les produits pétrochimiques et plastiques sont devenus les éléments constitutifs de l’économie. Depuis que nous avons adhéré à la société consciente de son image, nous avons appris à faire disparaître les taches, les rides, éliminer les odeurs, cacher les traces de fatigue, du temps… La femme moyenne utilise tous les jours une douzaine de produits de soins personnels, selon Environnement Defence Canada, la femme s’est savonnée, frottée et aspergée avec des produits contenant 126 substances chimiques différentes (nos foyers sont moins propres en raison des substances chimiques que nous utilisons pour essuyer, détacher et désinfecter). L’augmentation de ces produits a provoqué des problèmes de santé inquiétants, augmentation du taux de cancer, d’allergies, d’asthme et d’anomalie congénitale depuis la fin de la guerre. Au cours des 20 dernières années, les américaines emportées par un cancer du sein sont plus nombreuses que les soldats américains tués pendant la 1er et 2 éme guerre mondiale, de la guerre de Corée et du Vietnam réunies. Le « pinkwashing », ce mot-valise anglais fait référence au travestissement du «marketing » de cause en opportunisme commercial, explique que de nombreux fabricants de cosmétiques qui se disent leaders dans la lutte contre le cancer du sein, et qui organisent tous les ans des collectes de fonds en brandissant le fameux ruban rose, fabriquent et vendent des produits qui renferment de nombreux cancérogènes connus pour causer le cancer du sein.

Nous verrons que « l’effet cocktail » de ces produits est favorisé par des lacunes dans la loi, ensuite ce que contiennent réellement nos produits poisons de soin et enfin grâce à ce livre j’ai découvert la définition du « power of make up!». (hypocrisie ,ironie et mensonge bien sur)

 

L’effet « cocktail » et les lacunes dans la loi

Mélangez un peu de propylène de glycol de votre shampooing avec un soupçon de goudron contenu dans votre fard à paupière et ajoutez des phtalates à votre savon parfumé. Qu’obtenez-vous? Personne ne le sait vraiment. L’accumulation des substances chimiques dans notre circulation sanguine et nos organes après des années d’exposition (des années qui recouvrent plusieurs générations) influencent la capacité du corps à fonctionner de manière optimale.

On croit qu’un organisme de régulation veille à ce que les produits proposés soient surs. C’est un droit pour toute société civilisée n’est pas? Malheureusement ce n’est pas le cas. Aux USA, la FDA réglemente les produits seulement après la vente. Elle classe les produits chimiques, en se fondant sur l’absence de preuve de la dangerosité pour la santé humaine. Autrement dit, un produit jouit de la présomption d’innocence tant qu’on n’a pas prouvé qu’il est pas dangereux. Les consommateurs sont laissés à eux mêmes pour se protéger. Le système judiciaire américain exige une preuve scientifique de préjudice pour rappeler ou reformuler un produit.

des policiers qui protégent

De nombreuses entreprises reconnaissent que le public et de mieux en mieux sensibilisé aux questions de santé, mais ne veulent pas assumer les coûts engendrés par des ingrédients de qualités. Elles choisissent de dépenser de l’argent pour faire du baratin et biaiser l’information. Il y a mille façons de contourner les questions de santé et de sécurité du consommateur grâce aux lacunes dans la loi. Les publicitaires peuvent employer le mot magique « naturel » comme ils l’entendent, son usage n’est pas réglementé. Or « naturel » ne signifie pas « biologique », mais les promoteurs espèrent que vous le penserez! Un produit peut contenir des ingrédients naturels en quantités négligeables mélangés à des substances chimiques. « Argiles » ou « thé vert » sur l’emballage ne doit pas nous faire croire qu’un masque est exempt de produits chimique. En outre, la mention « hypoallergénique » ne signifie pas grand-chose, « hyppo » signifie « petite quantité » et hypoallergène signifie que le fabricant estime que le produit est moins susceptible que d’autres de causer une réaction. Les fabricants ne sont pas tenus de prouver étant donné que l’appellation hypoallergène n’est pas certifiée.

une personne qui fait une expérience chimique

Les produits poisons de soin

90% des shampooings, dentifrices, savons sont fait à partir des détersifs dérivés du pétrole comme le lauryl-sulfate sodium, le laureth sulfate de sodium… . Connus sous le nom de sulfate, ce sont des détergents utilisés pour dissoudre la saleté et les huiles. D’abord utilisé comme dégraissant industriel et nettoyant pour plancher dans les garages. Les sulfates sont employés comme agent moussant (effet psychologique).de la mousse de savon

Nous sommes venus à croire que la mousse relève le pouvoir nettoyant d’un produit. Le shampoing élimine le sébum or le sébum est produit naturellement lorsque les réserves sont faible. En plus, nous utilisons un produit revitalisant pour lutter contre la sécheresse, nous nous retrouvons avec une accumulation de sébum et de polymères synthétiques qui laissent les cheveux lourds, plats et en manque d’un nouveau shampoing, le cycle se répète. Le cuir chevelu est la région la plus poreuse du corps due aux follicules pileux, il absorbe tout et l’envoie dans le sang. Les sulfates ont un effet sur le cerveau et le système nerveux.

Tout produit parfumé contient des phtalates, les ¾ des cosmétiques de grandes marques en contiennent. Pour masquer les odeurs désagréables des produits, les phtalates camouflent et fixent la fragrance (parfum). Les phtalates sont fortement associés à l’infertilité et aux problèmes de reproduction. une femme enceinteDes études ont révélé le lien entre l’exposition aux phtalates et des changements dans l’ ADN des cellules spermatiques.  Elles sont classés parmi les produits préoccupants sur le plan toxicologique.

On estime que les cosmétiques que la femme utilise l’exposent à 50mg de parabènes par jour. Les parabènes sont très efficaces comme agent de conservation. On les trouve en grande partie dans les crèmes qui empêchent les huiles de rancir. On peut les repérer sous le vieux nom «parabène » ou accolés à un préfixe ( éthyl, méthyl, propyl,botyl). Ils se cachent sous d’autres noms acides : tétrahydrobenzoique, acide benzoide …Les parabènes ont une action œstrogène, ils limitent l’œstrogène naturel et peuvent causer des perturbations hormonales comme des sautes d’humeurs, des menstruations irrégulières et des irritations cutanées. Il faut savoir que 85% des 85000 des substances chimiques n’ont pas été étudiées sur la santé.

femme triste entrain de prier

« The power of make up »

En général, plus un produit de maquillage (rouge à lèvre, fard à joue, fard à paupière) a une couleur vive plus il exige une grandes quantité de pigments. Les colorants synthétiques sont souvent des pigments à base d’aluminium, du mercure ainsi que du goudron (certains goudrons contiennent de l’arsenic). Un fard à paupière scintillant contient de l’aluminium pur pour créer cet effet. Or, l aluminium peut migrer dans les yeux et blesser la cornée.

scintiller

  • Fard: La base, de la plupart des fards, est du talc. Diverse études ont permis d’établir un lien entre le talc et le cancer des ovaires. Dans les années 90 les fabricants de talc pour bébé se sont mis à le remplacer par du fécule de maïs. On a aussi découvert qu’il était contaminé à l’amiante et est fibrogène, ce qui signifie qu’il peut causer des lésions des tissus et endommager les organes internes.
  • Rouge à lèvres: Nous ingérons notre rouge à lèvres que l’on veuille ou non, lorsque qu’on pense au nombre de fois qu’ une femme s’applique du rouge à lèvre au cours d’ une journée, et si on multiplie ce chiffre par le nombre de sa vie adulte, on constate que l’accumulation des toxines est considérable. Dans le cadre de la campagne en faveur des cosmétiques sécuritaires (campaign for Sale Cosmetics) on a découvert que 61% des rouges à lèvres testés contenaient du plomb, mais cet ingrédient ne figure sur aucune liste d’ingrédients des emballages. Le plomb est une neurotoxine qui cause des troubles d’apprentissage et des problèmes de comportement. Avec le temps, il s accumule dans les os et les tissus mous.
  • Crèmes: La plupart des crèmes traditionnelles pour le contour des yeux, fond de teint… contiennent de l’huile minérale. Cette substance chimique est un agent adhérant. Les spécialistes des soins de beauté naturel sont unanimes: les pores obstrués le sont presque tous par des huiles minérales et du gras d’animal, et non par les huiles végétales. Le propylène glycol, dérivé du pétrole aussi utilisé dans le liquide lave-glace ou les antigels souvent désigné sous le sigle PEG suivi d’ un chiffre, stimule la pénétration en ouvrant les pores de la peau pour y laisser entrer tous les autres composés pétrochimiques. Il perturbe l’immunité naturelle de la peau.

 

Pour conclure, la peau est l’organe le plus étendu et la plus poreux du corps il est vraiment important de se préoccuper des produits dans lesquels on l’a fait tremper ou dont on l’enduit. On sait que tout ce qui entre en contact avec la peau se retrouve dans la circulation sanguine. Les produits de tous les jours qui entrent en contact avec la peau peuvent avoir des effets plus profonds à long terme. Les magazines publient des pages glacées montrant des femmes jeunes souples aux traits parfaits et à la peau radieuse. Des femmes moyennes avec des rides, des boutons, des vergetures et des cheveux grisonnant achètent ces magazines et croient aux « mythe de la jeunesse éternel ». Si le discours féministe contre la femme objet ne réussit pas à changer le système, la menace des problèmes de santé y parviendra peut être. Infertilité cancer, dermatite, déséquilibre hormonaux, allergie la liste des maux propagés par l’industrie de la beauté ne fait que s’allonger.

 

L’art de la simplicité

L'art de la simplicité

 

 

Dominique Loreau est une essayiste française qui vit depuis les années 1970 au Japon. Elle a commencé à rédiger son livre à partir de ses notes personnelles.Puisant aux sources du bouddhisme zen, ce livre propose au lecteur de “simplifier sa vie pour l’enrichir“et  de remettre en cause la société de consommation en général, mais aussi les comportements, la manière d’appréhender l’existence du monde occidental. La simplicité, « c’est une valeur enrichissante : elle permet de vivre libéré des contraintes qui nous dispersent et nous stressent. L’abondance de tentations, de désirs, de biens matériels, n’apporte ni la grâce ni l’élégance. Cela peut même détruire l’âme. Quand on possède peu, et que l’on se contente de peu, on est plus disponible pour capter ses besoins réels et revenir à l’essentiel »

I. Trop d’objet tue l’objet.

La plupart des gens ne savent pas exactement ce qu’ ils aiment vraiment ou ce qui convient à leur style de vie. Ils sont entrainés par des passions qui ne sont en fait une forme de passivité. Ils cherchent à se fuir et à s’oublier. Nous gaspillons trop en choses inutiles en plaisir à court terme. L’éducation et la morale sont tombés si bas dans nos sociétés qu’elles encouragent l’appât du gain et la soif des possessions avec la plus cynique hypocrisie.

Les modes (habillement, loisirs, nourriture…) nous aveuglent et nous rendent esclave. Les gens court derrière une illusion le reste de leur vie, ils essayent de trouver dans les choses, une identité, un sentiment de permance, de complétude…. Cela reste le moyen le plus sur de connaitre la frustration. L’industrie de la publicité vous dit que les choses vous apporteront quelque chose, elle dit que vous vous distinguerez des autres en utilisant tel ou tel produit en sous entendant que vous serez encore plus VOUS. Quand vous achetez un produit vous achetez en même temps  « un renforceur d’identité ».

femme qui fait son shopping

 

La société de consommation s’écroulerait si les gens  étaient plus passifs face à leur passion et ne cherchaient plus à s’identifier à des objets. Plus vous cherchez le bonheur dans cette manière, plus il vous échappera. Les modes (habillement, loisirs, nourriture…) nous aveuglent et nous rendent esclave.

L’abondance de stimulation se retourne contre l’homme qui n’est plus capable de faire travailler son imagination autour de ce qui est simple.L’invasion universelle de la technologie amoindrit la vie, la vie de l’esprit, et  nous nous contentons de la médiocrité.

la difficulté provenant de la technologieLa plupart des problèmes d’argent proviennent d’habitudes de dépenses non réfléchies plutôt que d’envies non contrôlées. Trop de choses nous envahissent, nous emportent et nous détournent de l’essentiel. Notre esprit à son tour devient encombré comme un grenier. Accepter l’accumulation mène aux soucis et à la lassitude.

femme_dépressive

II. Plus les choses sont simples, plus elles doivent être de qualité.

Appréciez de posséder peu, les japonais sont nos maitres à ce propos. Depuis des temps anciens, ils se sont toujours appliqués à s’entourer que de choses petites, sans ostentation, des choses s’adressant à leur possesseurs et non à une assemblée. Les pensées comptent mais les objets aussi. Les objets sont le récipient de nos émotions et devraient apporter  autant de plaisir que d’utilité. Possédez peu mais le meilleur, ne vous contentez pas d’acheter un bon fauteuil, mais achetez le plus ergonomique et le plus confortable. Si vous ne pouvez pas encore acheter le canapé de vos rêves, économisez sou à sou. Mais n’achetez pas du provisoire « en attendant », vous risqueriez de vous habituez … à vos frais.canapé confortable

Avec le développent de l’industrialisation les gens voient de moins en moins la qualité et ne la désirent pas celle-ci se paie, car produite en petites quantités, c’est cela le luxe. Nous avons perdu la faculté de voir et de juger la qualité intrinsèque d’un objet. Le vrai luxe est ce lui dans lequel on s’installe, comme naturellement : de bons fauteuils à l’odeur de cuir, un plaid en cachemire, une nappe en lin blanc, de simples assiettes en porcelaines, une pièce dénuée de bibelots mais offrant un feu de bois en hiver.coin cheminé

Le faux luxe est celui qu’on « achète » en voulant reproduire un intérieur vu dans un magazine, à la mode en se meublant high-tech sans prendre en compte le confort, en cuisinant des ingrédients parfaitement indigeste, aller passer ses vacances dans les endroits « branchés » et surpeuplés tout en avalant des tranquillisants pour récupérer de sa fatigue. Débarrassez-vous de l’à-peu-près et remplacez-le par des choses parfaites, même si cela vous occasionne des frais. Le minimalisme coute cher, mais c’est à ce prix que vous arriverez à vous contenter d’un strict minimum.

III. La simplicité inséparable de la beauté et du style.

La beauté sous toutes ses formes, est indispensable au bonheur et nous, humains, avons besoin d’un peu plus que ce que la raison nous réclame. Notre âme a besoin autant de beauté que notre corps d’air, d’eau et de nourriture. Sans beauté nous devenons triste, déprimés. La beauté nous invite à la contemplation.

femme qui lit dans le calme

Le style ne s’arrête pas aux contours et à la substance, c’est une marque d’intelligence, quelque chose qui vient de l’intérieur, c’est un choix, de ce qui nous sommes, qui nous voulons devenir et comment. Le style s’acquière par du bon sens et du gout. La qualité d’une vie dépend du degré d’attention que l’on porte à ce que l’on fait, à ce que l’on pense, à ce que l’on choisit. Tout ce à quoi nous prêtons attention se développera. C’est lorsque vous êtes détendu que vous pouvez le mieux travailler, et cela sans gaspiller votre énergie. Le style et la beauté nous aident à nous surpasser.

Dans notre vie rien ne doit être superflu, il faut apprendre à évaluer les qualités pratiques des choses et non leur qualités de faire valoir. Il ne suffit pas de posséder peu de choses belles. Il faut les harmoniser entre elles. Les amener en un seul et même style, de façon à former un tout. Le style reflétant votre personnalité sera la meilleure image de vous.

cuisine harmonieuse

IV En simplifiant sa vie on obtient plus d’énergie.

Une vie simple, c’est aspirer à un plus haut niveau de pensée et de mode de vie. Cela veut dire tout apprécier, découvrir la joie dans les choses les plus banales et modeste. Si vous possédez trop de choses et que vous sentez insatisfait c’est que probablement  vous êtes du type gaspilleur, que vous manquez de reconnaissance à profiter des choses.

enfants_joyeux

Le gâchis c’est d’avoir des choses dont on ne profite pas. Comme nous en avons trop, nous passons à cote de maintes opportunités. Le degré d’appréciation du monde matériel et d’en profiter efficacement, mettre sagement à profit argent, temps et possession. Vivre simplement ne veut pas dire vivre « pauvrement » se priver constamment, c’est adopter une attitude positive face aux privations et de ne pas compter sur les choses matérielles pour être heureux. C’est lorsque vous êtes détendue que vous pouvez le mieux travailler, et cela sans gaspiller votre énergie. Plus on devient simple plus on devient fort.

 

La sobriété est une pauvreté volontaire et les mesures de la richesse sont ce qui est nécessaire et ce qui est suffisant. Le renoncement aveugle est aussi stupide que la vie mondaine, de plus, n’est pas réalisable dans le monde actuel. On peut s’ éfforcer de trouver un juste milieu entre attraper toutes les opportunités qui se présentent ou rester les bras croisés. Demandez-vous toujours si ce que vous faites en vaut la peine. Si vous y renoncez, ce que cela vous apportera.

 

D’autres articles du même auteure à lire sur la blog:

L’art de la frugalité et de la volupté

Vivre heureux dans un petit espace 

 

L’art de la simplicité

Découvrir un sens à sa vie

Découvrir un sens à sa vie

 

Le psychiatre autrichien Viktor Frankl tente de nous expliquer comment en  tant que prisonnier dans les camps de concentration il a pu continuer à croire en la vie. Les expériences vécues l’ont mené à la logothérapie. Elle a pour but d’aider à trouver un sens à la vie. Frankl dit que beaucoup de maladie soit disant mentales ou psychologiques sont en fait des symptômes du sentiment du vide existentiel, d’un manque de reconnaissance du sens de la vie. Il affirme que nous sommes davantage motivés par un appétit de signification que par le gout du plaisir. La logothérapie (du grec logos: la parole, le discours, la rationalité) s’éloigne de la psychanalyse de Freud dans la mesure ou elle considère que l’être humain cherche avant tout à donner un sens à sa vie plutôt qu’à satisfaire uniquement ses besoins et ses instincts ou à s’adapter à la société et son environnement.  Il  dénonce l’esprit de croisade contre les croyances en considérant que la névrose pourrait être l’ expression d’une religion refusée selon sa thèse: l’inconscient est principalement d’ essence spirituelle.

I). Le vide existentiel

Le vide existentiel est à notre époque très répandu. Au cours de son évolution l’homme a perdu sa foi celle qui lui garantissait le paradis et la tradition qui soutenait son comportement. Désormais ni la foi, ni la tradition ne lui dictent sa conduite. Il lui arrive même de ne pas savoir ce qu’il veut ou il cherche à imiter les autres (conformisme) ou il se plie à leurs désirs (totalitarisme).

II). Notre besoin de sens

Avec la logothérapie  Frankl a aidé des prisonniers à trouver un sens à  leur vie. En essayant de ramener certaines choses  à la conscience de ses  patients prisonniers. Frank  aidait ces prisonnier  à  ramener à leur conscience ce qu’ils désiraient vraiment dans les profondeurs de leur Etre. Le rapport étroit qui existe entre l’état d’esprit d’un homme (son courage et son espoir ; ou perte de ce courage et de cet espoir) et l’immunité de son organisme est le fait que, être privé d’espoir peut avoir un effet dévastateur voir mortel. Le prisonnier qui ne croyait plus en l’avenir  (son avenir) était perdu.

En perdant cette foi, ils perdaient leur  spiritualité et se laisser mourir. Il était indispensable pour Frank,  pour aider un prisonnier à retrouver sa force intérieur,  de lui suggérer un but quelconque. Les paroles de Nietzche « celui qui  a un pourquoi » qui lui tient de but, de finalité, « peut vivre avec n’ importe quel comment » pouvait  servir de principe directeur pour toute assistance psychothérapeutique accordée à ces prisonniers. Chaque fois que l’occasion se présentait, il fallait leur donner un pourquoi (un but) afin de les aider à supporter le terrible comment de leur existence. Malheur à celui qui ne trouvait plus aucun sens à sa vie.

La santé mentale est fondée sur un certain degré de tension entre ce que nous avons déjà réalisé et ce qui nous reste à réaliser, ou sur la différence entre ce qu’on est et ce qu’on devrait être. Ce dont l’humain a besoin, ce n’est pas de vivre sans tension, mais bien de tendre vers un but, de réaliser une mission choisie. L’homme  a  besoin non de se libérer de sa tension, mais plutôt de sentir appeler à accomplir quelque chose. Dans une saine dynamique existentielle chacun éprouve une tension entre son but à atteindre et sa situation actuelle.

III).La responsabilité est l’ essence de l’existence

Apprendre à ceux qui sont en proie au désespoir que l’ important n’était pas ce que nous attendions de la vie, mais ce que la vie attendait de nous. Au lieu de se demander si la vie avait un sens, il fallait s’imaginer que c était la vie qui nous questionnait. Nous devions répondre non par des paroles ou des méditations, mais par des bonnes actions, une bonne conduite…

Notre responsabilité dans la vie consiste à trouver les bonnes réponses aux problèmes qu’elle nous pose et à nous acquitter honnêtement des tâches qu’elle nous assigne. Ces taches qui donnent un sens à la vie sont différentes pour chaque homme et à chaque moment. Les taches dessinent le destin de l’homme. On ne peut comparer ni les hommes ni les destins. Chaque situation exige une réponse particulière. Parfois la situation dans laquelle un homme se trouve exige qu’il ait recours à l’action pour façonner son destin.  D’autres fois, il est plus avantageux pour lui de s’adonner à la contemplation et s’accomplir dans la spiritualité.

 

Le message de la logothérapie se veut résolument optimiste puisque, selon Frankl, l’être humain possède en lui le pouvoir de “transformer une tragédie personnelle en victoire, une souffrance en une réalisation”. Pour lui, ” chaque personne fait face à une question que lui pose l’existence et elle ne peut y répondre qu’en prenant sa propre vie en main”.

La personne qui aborde avec enthousiasme les problèmes de la vie ressemble à une personne qui range soigneusement les feuilles de son calendrier après avoir griffonné quelques notes à l’endos. Elle peut se pencher avec joie et fierté sur toute la richesse contenue dans ces notes. Elle est pleinement consciente de la richesse de son passé, qui contient non seulement la réalité du travail accompli et des amours vécues, mais aussi ses souffrances bravement affrontées. Le pessimiste ressemble à une personne qui voit avec tristesse son calendrier s’amincir de jour en jour à mesure qu’il enlève les feuilles.

 

Vous êtes fou d’avaler ça!

 

Pendant 20 ans Christophee Brusset est employé par des grandes entreprises de l’agroalimentaire. Cet ingénieur en agroalimentaire devenu acheteur et trader dans de grandes entreprises, toutes bradées de certifications et de labels de qualité, mais l’éthique n’était qu’une façade. Pour les sociétés, la nourriture n’a rien de noble. Il s’agit d’un business, un moyen de gagner de l’argent ou tout aussi mal, fabriquer des pneus ou des ordinateurs. On verra dans un premier temps que la « boite » n’est pas un « service social »puis comment manipuler les masses grâce à leur ignorance et leur naïveté et enfin comment faire du business dans la limite du flou avec les Etats comme complices. Bon appétit !

L’entreprise n’est pas un service social

La boite avait pour mentalité, différente de ce qu’on apprend à l’école, avec ses propres valeurs, et sa vision à elle du Bien et du Mal. Le bien c’était tout ce qui permet plus de profit, le Mal c’était perdre de l’argent. L’entreprise n’est pas un service social. Sa finalité n est pas le bien être de ses salariés ou de la satisfaction des ses clients mais le profit, et plus elle est importante mieux c’est ! L’adage « la fin justifie les moyens » ne pouvait pas être mieux illustré. Les dogmes de la logique mercantile et l’excès du capitalisme, qui poussent à produire toujours plus pour toujours moins cher dans une course aux profits. Explique en partie l’utilisation à forte dose de molécules chimique (pesticide, fongicides…), antibiotiques: pour éviter les épidémies ou les infections due au confinement des espèces en grand nombre ex :le chloramphénicol peut provoquer une anémie, promoteurs de croissance et hormones de synthèse pour le bétail, « glazing » ajout de glace pour freiner le dessèchement (dose à ne pas dépasser 5à 10% du poids des rapports ont constaté 30 à 40%). Tous ces produits chimiques pollue l’environnement et empoissonne travailleurs et consommateurs. Beaucoup de sociétés sont acculées par les lois du marché et de la concurrence et se laissent aller à des solutions de facilité qui ont mené à des scandales alimentaires. Chine – La cuisine du diable : 2008 mélamines trouvée dans le lait maternisé, augmenter artificiellement le taux de protéine, est estimé en mesurant la quantité d’azote présent dans le produit, 2011 « huile de caniveau » résidus d’huiles et autres matière grasse usagées récupérées dans les restaurants, et dans les égouts avant d’être recyclés en huile de table… France -2013 : viande de cheval substituée à celle de bœuf.

Tromper le client grâce à son ignorance

Le mensonge est légalement organisé, vous aimez les « escargots de bourgogne », les « herbes de Provence » ? Ces bons produits vendus ne sont même pas français pour la plupart. Le jeu consiste à faire croire pour inspirer confiance et vendre plus cher un produit d’importations « naturalisé ». Il est tout à fait légal d’étiqueter «escargot de bourgogne transformé en France », si la dernière étape est de mettre du beurre persillé en France. La législation européenne considère le nom de l’espèce et pas l’indication d’origine. Il est dans la plus parfaite légalité d’importé des lots dans des conditions d’hygiène à faire vomir un agent des services sanitaires. C’est facile de piéger le client et c’est légale un des départements les plus important de toute entreprise agroalimentaire : la R&D ce département emploie des ingénieurs, aromaticiens et techniciens, dans des laboratoires suréquipés. La plupart des consommateurs s’imagine une bonne recette ou des chefs cuisiniers travaillant dans les usines. Fabriquer un produit c’est de la technologie. Mettre au point une machine qui monte 2 tonnes de mayo. en 1 minute 30, le surgélateur à azote liquide qui crache des pizzas, le saturateur à saumure sous pression qui double le poids… La R&D travaille la recette des miracles avec l’utilisation d’additifs (300 autorisés en France) pour la couleur, le gout, la conservation, épaissir, baisser les calories, éviter que ça mousse, que ça colle, que ça brille, croustille .Les Fameux E… ces additifs sont partout issue de la pétrochimie. La R&D sait faire de la confiture de fraise sans fraise (mélange de glucose et fructose, eau, jus de sureau pour la couleur plus petits grains de fraise) de la pâte d’amande sans amande (noyau d’abricot, glucose et fructose, colorants, arômes et conservateur), du fromage (avec très peu de fromage et beaucoup d’additif)… Une bonne partie de ces additifs sont connue pour avoir des effets allergisants, cancérigène…. Autre département de maquillage dont le job est de s’occuper de ce que le client voit en rayon : le Marketing. L’emballage c’est lui qui oriente l’acte d’achat (en plus il coûte plus cher que le produit). Règle numéro 1,tout le monde croit ce qui est écrit ex. Chupa Chups (les sucettes) alors qu’il y a du sucre coloré et aromatisé, a marqué « 0% de matières grasses ». Les industriels ont compris que le consommateur n’est pas raisonnable pour ne pas dire crétin. Il suffit de lui présenter un produit comme de la pâte à tartiner aux noisettes essentiellement de l’huile et du sucre. Une publicité avec un verre de lait et noisettes ingrédients mineurs, pour lui faire croire que le produit est sain.

Faire du business dans la limite du flou avec les Etats comme complice.

Les contrats se gagnent à coup de bataille et c’est à l’exportation ou tout se joue. Exporter c’est prendre le circuit le plus long et le plus compliquée pour tromper les Services avec des documents pas trop précis, avec des codes propres aux entreprises. On indique article « VDN52125 » au lieu de « viande de cheval » et VDN52135 pour « viande de bœuf ». Plus on passe les frontières, plus y a d’intervenants et de documents dans des langues différentes et plus c’est difficile pour les services de douanes ou sanitaires de suivre et de comprendre. Certains pays européens sont plus laxistes que d’autres au niveau de la législation, lorsqu’ il y avait des lots douteux à faire dédouaner il le faisait passer par la Hollande ou la Belgique. Ce n’est pas toujours la nature du produit qui pose problème mais l’origine. Faire passer un produit pour un autre trompe rarement le professionnel. D’où la nécessité d’avoir une filiale à Dubaï pays de transit pour les marchandises pour maquiller l’origine. La marchandise est expédiée à Dubai, pas de droits de douanes à payer, changement d’origine et réexpédition. Exporter c’est source de revenu et d’emploi pour le pays exportateur. Voila comment des milliers de tonnes de produits avec pesticides arrive sur le marché ex : 300 tonnes de thé de Chine pourri en pesticides « des doses à tuer un cheval » sont entrés légalement. « Les services sanitaire et douanes avait bloqués la marchandise et l’info. était remontée au plus hautes instances des Etats, ils avaient été décidé qu’il était urgent de ne rien faire. Surtout ne pas fâcher la Chine pour ne pas qu’elle ferme ses frontières aux vins, fromages, voitures allemande, avions… en 2013 3% des lots contrôlés par L’EFSA dépassaient la limite mises par la législation. Une question se pose pouvons nous croire nos dirigeants ?

 

Christophe Brusset nous pose cette question « Savez-vous manger ? » la plupart des consommateurs manque d’esprit critique et se laissent berner. Ils ne sont pas éduqués à l’hygiène alimentaire de base, lire la listes des ingrédients et ne comprennent pas les valeurs énergétiques et notionnelles. Nos aliments ne sont rien de moins que les matériaux de construction de notre corps. Pour qu’une construction dure 100 ans, il faut choisir les meilleures. Cela passe par l’achat de proximité, les origines locales ou nationales. Les produits qui n’ont pas traversé de multiples frontières présentent moins de tromperie sur les origines les espèces ou la qualité.

Pour voir le livre cliquez ici