Catégorie : Développement personnel

Si la vie est un jeu, en voici les regles

Si la vie est un jeu ,en voici les règles

Chérie Carter-Scott

 

Si la vie est un jeu, en voici les règles. Tu dois vivre avec ton corps,  tu n’ as pas le choix. Pour bien vivre avec ce corps tu dois apprendre à l’accepter, l’aimer, le respecter, l’estimer…

La vie est une école, et qui dit école dit des leçons à apprendre.

Tout le monde fait des erreurs et essuie des revers et l’échec fait parti de l’apprentissage. “L’échec est un feedback” parce qu’ il nous apprend à nous relever et à essayer de franchir une nouvelle fois l’obstacle qui se présente.Si la vie est un jeu en voici les règles Une leçon  se répétera jusqu’ à ce que tu  la comprenne et la retienne. Il arrive parfois que tu te  retrouve à faire toujours la même erreur inconsciemment parce qu’ elle peut  prendre différentes formes.

Tout au long de ta vie tu apprendras, que tu le veuilles ou pas la vie est un apprentissage. Vouloir apprendre de façon intelligente, c’est avoir de l’humilité.

On croit toujours que l’autre est mieux, que là-bas  c’est mieux. Et c’est souvent le contraire.

L’ autre est ton miroir. Les défauts que tu vois chez l’autre sont souvent les défaut que tu as  a mais que tu ne veux pas voir  chez toi.

Il a  des choses qui dépendent de nous et d’autre qui ne dépendent pas de nous. Tu as  toujours le choix de décider de ce que tu veux faire de ta vie. Tu as  le choix parce que tu es responsable de ta vie et qui dit responsable dit libre.

Les réponses à tes questions existent déjà. Elles attendent que tu les trouvent.

Tu oublieras tout parce qu’il y a tant de choses à apprendre.

 

 

Qu’est ce que j’ai appris dans les livres de développement personnel?

livres sur le développment personnel

Mes lectures sur l’épanouissement personnel

Mes lectures (plus d’une quarantaine de livres en 18 mois) m’ont permis de reprendre petit à petit le contrôle de ma vie, j’ai appris et compris comment j’ai fonctionné et pourquoi j’ai fonctionné d’une certaine façon  pendant des années.

Sans le vouloir par la Grâce de Dieu, je me suis éloigné de la routine « Metro,boulot,dodo »,non pas parce que je suis devenu libre financièrement mais parce que je me suis retrouvée au chômage.

En octobre 2016 je commence à m’intéresser au développement personnel, c’est un domaine que je ne connaissais pas et n’avais jamais entendu parler.

Avant ça, je passais mon temps libre à visionner des tutos« make up, des vlogs, … » des trucs que tu fais « pour tuer le temps » ou pour oublier ta vie en regardant celles des autres.youtube

Donc en octobre 2016 je visionnes  des vidéos sur le développement personnel,  des livres sont conseillés à lire. Je me prépare une  liste de lecture qui au fur et à mesure s’allonge. Je fais mes premiers dans l’univers du « développement personnel ». Et je me rend compte que tout ceci me parle, m’interpelle, éveille ma curiosité, plus je lisais et plus j’avais cette soif d’en apprendre plus.

Éloignée  de cette  routine « métro boulot dodo » , dont Robert Kiosaki qualifie de  « rate race » traduit par la course du rat. C’estun rat qui court sur un tapis roulant qui ne mène nul part, je trouve l’image parlante pour décrire ce que nous sommes devenus dans ce monde dit « Post-Moderne ».

Cette coupure avec la soi disante vie sociale, m’ a en même temps éloigné  de la négativité de la société et de « ces valeurs merdiques » (Mark Manson):travailler pour gagner plus, posséder pour paraitre, dominer pour se faire respecter, critiquer pour se sentir mieux, se plaindre pour trouver de la compassion…

valeur merdique Mark Manson

Quand on vit dans un monde ou tout fonctionne sur la concurrence, il est difficile d’accéder au bonheur, à la satisfaction et à l’épanouissement ,comme le dit Dominique Loreau « Nous réalisons à peine que le système déploient d’énorme moyens pour nous empêcher de nous débrouiller seul et nous faire croire qu’il est beaucoup plus important de gagner sa vie que de la vivre ».

la masseJ’ai compris que finalement je ne vivais pas pour moi mais que je suivais « la masse »,« Lorsque les hommes ne sont plus qu’une masse d’êtres humains indéterminés, mus par des forces automatiques, ils perdent leur véritable humanité, leur intégrité, leur capacité à aimer et à s’autodéterminer… »Thomas Merton.

Dans notre société malheureusement, nous devenons ces gens qui sont partisan du moindre effort et préfèrent critiquer, minimiser, trahir, faire des commérages « parce que le cerveau est partisan du moindre effort, l’immense majorité des gens n’essayent pas d’agrandir leur conscience »Idriss Aberkane. Dans cette ambiance nauséabonde c’est la société qui me définit, qui dicte qui je suis. « Notre dispositif de jugement personnel est fondé sur l’extériorité non sur l’intériorité ». Wendy Suziki. 

 “Lorsque les hommes ne sont plus qu’une masse d’êtres humains     indéterminés, mus par des forces automatiques, ils perdent leur       véritable humanité, leur intégrité, leur capacité à aimer et à   s’autodéterminer… »Thomas Merton.

Lire  m’ a aidé à réfléchir mais surtout  à désapprendre pour réapprendre. La décision d’apprendre à me connaitre, de découvrir ce qui me définissait réellement au plus profond de moi devenait THE PRIORITY.

J’ai pris la décision que seul un  travail sur moi, aller m’aider à comprendre pourquoi ça n’avance pas dans ma vie et  pourquoi je ne suis pas satisfaite de ma vie?« je peux me rendre compte que le scénario que je suis entrain de vivre n’est pas en harmonie avec mes valeurs, que ma vie n’est pas le fruit de mon choix personnel, mais le résultat des circonstances extérieur à qui j ai laisser la direction. »Mark Manson 

Loin du bruit parasite qui m’ embrouille  sans que j’en prennes conscience. J’étais  enfin au calme chez moi et face à moi même, avec mes livres, mes notes mes résumés et mes nouvelles connaissances. J’avais tout pour commencer à me remettre sérieusement en question. livres sur le développment personnelÇa y est  j’étais prête à un changement  “Nul ne peut forcer quelqu’un à changer. Chacun d’entre nous garde sa propre porte du changement, qui ne s’ouvre que de l’intérieur”. (Marylin Ferguson). 

Me connaitre c’est prendre conscience de moi, de me définir de l’intérieur et non plus me définir par apport à l’extérieur. C’est aussi lâcher prise « c’est la faculté d’attention et de rejeter toute pensée parasites ». Eckart  Tollé.

J’ ai pris conscience que  le scénario de ma vie était mis au point par d’autres que moi. C’est en analysant mes choix  passés que je me rend compte que j’ai laissé aux gens et aux événements dirigés  ma vie. « Les gens luttent souvent pour augmenter leur revenus, mériter plus de reconnaissance sociale… et se rendent compte au final que la poursuite de ces buts les a rendus aveugles à ce qui leur importait vraiment ». « si l’échelle s ‘appuie sur le mauvais mur, chaque échelon nous engage davantage sur une fausse route ».Stephen R.Covey

J’ai compris que si ma  vie manquait de direction c’est parce que  je l’a géré en me fixant des objectifs et en les réalisant avant même d’avoir défini mes valeurs. Dans cette course il y a ce  besoin obsessionnel d’arriver quelque part. Arriver quelque part pour  être nul part finalement.

Me connaitre c’est aussi découvrir « mes valeurs » et pouvoir compter sur « mes valeurs » pour avancer. Les valeurs sont notre identité. Laisser tomber la fausse image de soi édicté par la société.

Se connaitre (S’interroger sur soi) n’est pas simple.Le développement est progressif et exige un courage intense et un investissement de sa personne mais il n’existe pas de meilleur investissement. Ça prend du temps beaucoup d’effort mais il n’y a pas de remède miracle, de raccourcis. La capacité de surmonter nos mauvaise habitudes pour en cultiver de plus noble voilà la récompense de ce travail. “Le vrai succès est celui que l’on remporte sur soi.”

Travail sur soi

« Plus nous prenons conscience de nos suppositions et de l’influence qu’exerce sur nous notre vécu, plus nous devenons responsable ».

C’est devenu la mode de se prétendre coach de développement personnel en vendant  des recettes miracles. Dites vous que vous êtes votre propre coach et que le départ de votre évolution sera une prise de conscience. Une conscience que l’on a perdu en chemin, ce chemin comme je l’ai dit plus haut c’est ce besoin obsessionnelle d’arriver quelque part sans arriver nul part.

Me connaitre, c’est  la capacité, le pouvoir d’ agir enfin selon mes propres valeurs au lieu de me laisser mener par d’autres ou par les circonstances. Cela rehausse la lucidité de sa propre personne.

La prise de conscience m’a permis de transformer cette automatisme qui était de recourir à des sources extérieures pour juger de ma propre valeur. Maintenant  j’ai recours à ma propre échelle de mesure de ma réussite, de mon bonheur et de ce que j’ai envie de faire. La petite voix intérieure à refait surface.

A l’heure actuelle, mon assurance ma confiance ne dépend plus de l’assurance de mon entourage (amies collègues ,famille…) et je me soucie encore moins  de ce que l’on va penser de moi  je ne me défini plus en fonction de l’opinion des autres ou par comparaison avec eux.

La conscience de soi permet de réécrire son scénario, de modifier ses habitudes et changer sa vision de la situation. 

réécrire le scénario de sa vie

Connaitre ses valeurs

Nos  valeurs sont au fondement de qui nous sommes  et de  ce que nous faisons. Nos pensées, nos comportements nos habitudes notre caractère reposent sur nos valeurs.

Si mes valeurs sont l’argent, mon statut social, mes possession alors ma vie ne sera que de l’inquiétude, de la crainte,  qu’elles  soient perdue, volées… Ces valeurs fluctuent sans cesse. Ce qui amène toujours à l’ insatisfaction, la dépression, aux maladies mentales et même jusqu’au  suicide.

Alors que si mes valeurs reposent sur des valeurs solides et stable et que, je rencontre les aléas de la vie, je peux fonder mes décisions sur mes valeurs. Je peux agir et déterminer la meilleur solution. J’agis en tout conscience et  je ne laisse plus les gens ou les circonstances avoir une influence sur moi.  « Tout ce que tu penses d’une situation se rapporte en fait à la valeur que tu lui accordes »Mark Manson. Je peux réellement être proactif, un homme qui a une idée claire de ses valeurs »Stephen R covey

En identifiant les  valeurs qui me  tiennent à coeur j’agis  toujours en fonction d’elles, et je  prends conscience de la responsabilité de ma vie, je gagne la volonté et le courage d’agir en fonction de moi et  cela n’ a plus rien avoir avec mes anciens automatismes.

“Ce n’est pas ce qui nous arrive, mais la façon dont nous y répondons, qui fait mal.”

Reprendre le contrôle de ma vie en étant pleinement responsable. C’est  ce que l’on appelle être intègre. S’engager petit à petit en prenant des engagements vis à vis de moi  cela renforce mon  caractère. Il n’y a pas d’autre solution pour avancer que de prendre la pleine responsabilité de ma vie parce que refuser d’etre responsable de ma vie, ne mènera qu’au fatalisme. Cercle vicieux n’est ce pas?

« Plus nous prenons conscience de nous meme plus nous nous apercevons de l’influence qu’exerce sur nous notre vécu, plus nous devenons responsable »

« Deviens ce que tu es » (Nietzsche Ainsi parlait Zarathoustra) …  « ose devenir toi même, assume ta singularité au coeur de cette société » Charles pépin, qui ne valorise pas l’intériorité.

Les gens sont incapable de creuser et se limitent à une analyse superficiel d’eux meme . Ainsi ils se trouvent incapable d’atteindre une connaissance profonde de leurs propres valeurs.  « Il n’y a pas de risque plus grand que de ne pas essayer, et de voir venir la mort sans savoir qui l’ont est. « Deviens ce que tu es » personne ne le fera pour toi. »Charles Pépin

“Le cerveau aime les raccourcis, les pensées automatiques et quand il doit choisir entre la facilité et vérité, bien trop souvent, il choisit la facilité. » Idriss Aberkane.

En résumé:

Le travail sur soi: la connaissance de soi va déterminer vos valeurs

Vos valeurs vont déterminer le chemin à prendre, la direction. 

Prendre une direction va engager votre responsabilité.

La responsabilité de votre personne renforcera votre  courage et  votre volonté. 

Courage et volonté de modifier ses habitudes, son  comportement et son attitude.

La peur sera toujours présente  mais votre prise de conscience, votre responsabilité  va vous aider à prendre des engagement vis à vis de vous meme. 

Cela vous menera à maitriser ce qui se passe en vous. Votre force de caractère décidera de comment vous allez percevoir les choses, (ou vous etes toujours esclave de ce qui se passe à l’exterieur) ou vous renforcer votre personnalité, votre caractere. Vous devenez indépendant de ce qui se passe autour de vous. 

C’est ce qu’on appelle L’INDEPENDANCE. Voici ma valeur.

Et toi qu’elle est ta valeur? 


La liste de mes lectures (non exhaustive)




























Les vertus de l’échec

livre

les vertus de l'echec

 

Il est des victoires qui ne se remportent qu’en perdant des batailles, énoncé paradoxal mais qui, contient quelque chose du secret de l’existence humaine.

En effet l’échec nous offre la chance de nous rendre à l’évidence qu’il y a bien quelque chose qui s’appelle le réel. Difficile de le nier lorsque nous sommes battus, avons fait de notre mieux mais avons échoué quand même. Et dans ce réel il y a les choses qui dépendent de nous, et celle qui ne dépendent pas.

Il y a des échecs qui nous rendent plus combatifs, ceux qui nous rendent plus sages, et puis il y a ceux qui nous rendent simplement disponibles pour autre chose.

Dans son livres Charles Pépin nous relate les histoires de ces “Grands” Michael Jordan, Rafael Nadal, Agassi, J.K Rolling, Steve Jobs… qui avaient été éveillés par leur échec, quand d’autre avaient été endormis par leur succès. Un échec accepté peut se révéler plus profitable qu’une absence d’échec.

« Hâtons nous donc d’échouer car alors nous rencontrons le réel plus encore que le succès »

Ce que j’ai retenu du livre:

  1. Mentalité USA: le «Fast fail » Vs. Mentalité française: le «Fast track ».
  2. Même éprouver au coeur de l’échec, certains trouvent la force persistante de leur désir: « J’ ai échoué encore et encore dans ma vie. Et c’est pour ça que j’ ai réussi »: Michael Jordan
  3. L’échec nous rend plus fort, plus humble.
  4. Une décision est toujours audacieuse, elle implique par définition la possibilité de l’échec.
  5. Rencontre avec le réel: comprendre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous.

I).   Mentalité USA: le «Fast fail » Vs Mentalité française: le «Fast track ».

Les théoriciens de la Silicone Valley vantent le « fail fast »,  traduit par: échouer rapidement, et même le « fail fast, learn fast » pour souligner le caractère vertueux de ces échecs rencontrés tôt.

les vertus de l'échec
Ils montrent que les entrepreneurs ayant échoué tôt, et ayant su tirer rapidement des enseignements des ces échecs réussissent mieux, et surtout plus vite que ceux qui connaissent pas d’échec au début.
« Ils avaient été éveillés par leur échec, quand d’autre avaient été endormis par leur succès. Un échec accepté peut se révéler plus profitable qu’une absence d échec. »
Mieux vaut un échec rapide, qui sera rapidement rectifié, que pas d échec du tout.

En France, la mentalité est de se “caser rapidement”, il est même important de réussir vite, et de se placer le plus tôt possible sur les rails (tracks) du succès. C’est cette version  française de concevoir la réussite qui est visée. Nous sommes en effet malade de cette idéologie du « Fast track ».
Nous accordons trop d’importance aux diplômes qui viennent sanctionner le triomphe de l’expérience. Nous comprenons ce qui manque à tous ces bons élèves, sérieux et réguliers qui débarquent sur le marché du travail sans avoir trébuché. Qu’ont ils appris en se contentant de suivre la norme? Ne leur manque t-il pas ce sens du rebond, cette réactivité si décisive dans notre monde en mutation.

les vertus de l'échec

Mieux vaut échouer vite et se poser les vraies questions que réussir sans comprendre pourquoi, les succès seront encore plus rapide.
Les succès sont agréable mais ils sont souvent moins riches d’enseignement  « la vie est une expérience plus on fait d’expérience -, mieux, c’est »

“Avoir échoué en France, c’est être coupable. Aux Usa, c’est être audacieux.”

II). Même éprouver au coeur de l’échec, certains trouvent la force persistante de leur désir: « J’ ai échoué encore et encore dans ma vie. Et c’est pour ça que j’ ai réussi » Michael Jordan

 

Trop souvent, nous voyons l’échec comme une porte qui se ferme. Et si c’était aussi une fenêtre qui s’ouvre?les vertus de l'echec
C’est le sens étymologique du mot crise, qui vient du grec « Kairos » signifiant « signe ». Dans la crise deux  éléments se séparent créant une ouverture, un espace dans lequel il va devenir possible de lire quelque chose. Les grecs utilisaient « Kairos » pour désigner ce moment ou le réel se révèle à nous, pouvant se traduire par occasion favorable. Une crise n’est pas davantage une fin qu’un commencement. Elle est toujours un basculement.

Au fond, nos échecs sont autant de tests pour notre désir. Nous pouvons en profiter pour nous interroger sur nos aspirations, comprendre par exemple que nous avons échoué parce que nous ne tenions pas vraiment à ce que nous poursuivons ou au contraire, éprouver au coeur de l’échec on trouve la force persistante de notre désir.
Mesurer combien tel désir est la grande affaire de notre vie. La force de vie devient alors inséparable de l’adversité. L’échec est le contraire de la réussite, mais c’est un contraire dont la réussite a besoin. Nous avons l’impression que Lincoln, Charles De Gaulle, Nelson Mandela, J.K Rolling… ont eu besoin de leurs échecs pour prendre pleine mesure de la force de vie. Ce n’est pas simplement que leur élan de vie a été plus fort que l’adversité: c’est qu’ils s’en sont nourris.

Michael Jordan  a dit  « j’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’ a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et je l’ai manqué. J’ ai échoué encore et encore dans ma vie. Et c’est pour ça que j’ ai réussi » il sait qu’il devenu Michael Jordan en s’affirmant dans l’adversité.

les vertus de l'échec

III). L’échec nous rend plus fort, plus humble.

La leçon que nous offre l’échec est l’occasion de mesurer nos limites. En effet notre égocentrisme  ou notre illusion de toute puissance nous éloignent de cette prise de conscience.
Ce retour à l’humilité, accompagné par un sentiment d’échec parfois douloureux est souvent le point de départ d’une nouvelle aventure créative peut être plus modeste, puis progressive, mais qui pourra déboucher sur une oeuvre de qualité.

Les vertus de l'échec

La créativité entretient une relation bien plus privilégié avec l’humilité qu’avec l’orgueil, avec les limites qu’avec le sentiment de toute puissance. Steve Job ne commettra plus l’erreur de penser qu’on peut avoir raison seul. Il comprendra qu’avoir raison trop tôt en termes de marché, c’est avoir tort.
L’ échec nous rend plus fort, plus humble. L’humilité nous rend sage, et c’est cette sagesse qui peut nous faire gagner peu importe, finalement, le nombre de fois que nous tombons, tant que nous nous relevons une fois de plus, tant que nous nous relevons plus sages.

IV). Une décision est toujours audacieuse elle implique par définition la possibilité de l’échec.

Une décision exige au delà des arguments rationnels, une confiance en son intuition. C’est précisément lorsque le savoir ne suffit pas que nous devons décider du latin « decisio »: action de trancher.
Une décision est toujours audacieuse, elle implique par définition la possibilité de l’échec.

« Deviens ce que tu es » disait  Zrathoustra en tentant  de faire sortir les hommes de leur léthargie conformiste. « Deviens ce que tu es »: ose devenir toi même, assume ta singularité au coeur de cette société qui, par définition, valorise les règles.

Il n’est pas surprenant que tu aies peur, la société, pour fonctionner, exige une soumission aux normes. Freud l’a écrit dans son livre « malaise dans la civilisation » un petit livre explosif publié en 1929: ce qui est bon pour la société n’est pas ce qui est bon pour l’individu. D’ou la difficulté à «devenir soi », et la peur qui nous saisit au seuil de l’audace.

les vertus de l'échec

Il n’y a pas de risque plus grand que de ne pas essayer, et de voir venir la mort sans savoir qui l’ont est. « Deviens ce que tu es « personne ne le fera pour toi. Essaie au moins, car même si tu échoues, tu auras réussis, tu échoueras d’une manière qui te ressemble.

Pour réussir à oser, il ne faut pas être trop perfectionniste. Ne pas avoir peur d’y aller, et ne pas se persuader qu’on n’est pas prêt. Retiens que l’action, et seule l’action libère de la peur.
Dans une vision audacieuse, le savoir doit être présenté dés le début comme ce qui aspire à être dépassé, tes connaissances comme ce qui délimite ta zone de confort dont il faudra en sortir. Une vie réussie est alors une vie questionnée.

Les vertus de l'échec

La condition de l’audace: avoir de l’expérience, accroitre sa compétence, maitriser sa zone de confort pour oser en sortir, et faire « le pas de plus »
L’audace est une conquête: on ne nait pas audacieux on le devient

V). Comprendre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas

Charles Pépin nous raconte qu’il a rencontré certains entrepreneurs dont l’attitude l’a impressionné,« dans des situations tendues, à l’heure des décisions difficiles, ils m’ont étonné par leur sérénité, leur manière enjouée d’accomplir leurs taches. Chaque fois ils s’agissait d’entrepreneur qui avaient fait faillite ou déposé le bilan. Dans ce qu’ils avaient enduré, ils avaient trouvé la force de relativiser. Tant d’autres, qui n’ont pas connu l’échec, vivent leur quotidien dans l’angoisse et la pression, en étant parfois odieux avec leurs collaborateurs. »

les vertus de l'echec
Si les échecs peuvent donner un gout particulier aux succès qui les suivent, ils ont aussi le pouvoir de radicalement modifier leur manière d’être . Au lieu de s’agiter en tous sens sans prendre en compte les forces en présence, ils ont appris à accepter tout de suite ce qui ne dépend pas d’eux pour mieux se concentrer sur le reste.

 

Les vertus de l’échec de Charles pépin

L’ art subtil de s’en foutre

l'art subtil de s'en foutre

L'art subtil de s'en foutre

Mark Manson est un blogger américain à succés aux USA. Avec son franc-parler, il ne passe pas par quatre chemins pour  nous raconter sa vie et ses expériences. Il nous met face à la réalité des choses et essaie de nous aider à y voir plus clair dans nos choix de vie « alors mets-toi ça dans la tête: tu fais tout le temps des choix, que tu le reconnaisses ou pas ».

Son livre nous pousse à faire le tri entre « ce tu choisis de donner de l’importance et ce que tu décides de tenir pour quantité négligeable». Nous vivons une époque ou les gens sont en crise d’identité et « s’en foutre ça n’existe pas. D’ailleurs se foutre de tout, c’est encore faire attention à quelque chose ».« Si tu n’ acceptes pas que les choses ne puissent pas aller dans ton sens, tu te mets inconsciemment à te faire des reproches sans fin. Tu te dis que quelque chose ne tourne pas rond chez toi c’est ce qui t’incite à sur-compenser « acheter 40 paires de pompes, avaler du Xanax en siphonnant la bouteille de vodka… ».

Les problèmes ne sont pas graves. Ils font partie du jeu. Apprendre à les résoudre. C’est la le mot-clé, le secret.

Ce que j’ai retenu de son livre est:

  1. Bien se connaitre afin de faire les bons choix
  2.  la vie est un processus
  3. Changer son état d’esprit
  4. Assume la responsabilité des sentiments et des émotions que tu ressens!

La conscience de soi

Pour quelles raisons est ce que je considère telle expérience comme un succès ou comme un échec? Sur quel critère je me base pour savoir si je suis à la hauteur? Sur quel critère est ce que je me juge?

Le questionnement sur soi requiert des efforts sans relâche, et est incroyablement difficile à atteindre. S ‘interroger sur soi n’est pas du gâteau. Mais c’est le plus important, parce nos valeurs déterminent la nature de nos problèmes et que ceux ci-définissent à leur tour la qualité de notre vie.

Tes valeurs sont une questions de priorités. Quelles sont les valeurs que tu fais passer avant toutes les autres et qui influencent en priorité tes prises de décision (L’honnête, l’approbation, la gloire, la famille…)

Le développement de la conscience de soi permet à nombre d’entre nous de détecter certains scénario improductifs, certaines habitudes profondément ancrées en nous, mais totalement indignes de nous, car elles n’ont aucun rapport avec ce que nous pensons être les vraies valeurs de la vie.

“je peux me rendre compte que le scénario que je suis entrain de vivre n’est pas en harmonie avec mes valeurs, que ma vie n’est pas le fruit de mon choix personnel, mais le résultat des circonstances extérieures à qui j’ai laisser la direction.

Quand c’est la société qui me définit, c’est mon supérieur (ou mon conjoint, mes enfants, la concurrence économique, la politique…) qui dicte qui je suis. Quand quelqu’un ou quelque chose dans la société, est responsable de ma situation, cela nous ramène à la théorie de Pavlov, ce réflexe conditionné. nous sommes conditionnés à répondre d’une certaine manière à certains stimuli.

Etre conscient de soi, c’est savoir que les problèmes ne peuvent pas être éviter, le sens de chaque problème, lui, non plus ne l’est pas. Et on contrôle le sens des problèmes en question, précisément à partir de la manière dont on choisit de les penser et du critère qu’on choisit pour les évaluer.

Si tu veux faire évoluer ta manière de percevoir, d’envisager tes problèmes, alors il te faut modifier tes valeurs et ou tes instruments de mesure de l’échec et de la réussite. Un même événement peut devenir  positif ou négatif en fonction du critère que tu choisis d’appliquer.

La vie est un processus

Michael Jordan: “j’ai échoué encore et encore dans ma vie, voilà pourquoi j’ ai réussi”.

Mark Manson: “Eh bien moi je me trompe encore et encore surtout, c’est pourquoi ma vie avance vers le mieux.” L’évolution intérieure est un processus qui se répète à l’infini.  Quand tu apprends quelque chose de nouveau, tu ne passes pas du “faux” au “vrai”. Tu passes du faux au légèrement moins faux…” Loin des certitudes stériles, cultiver constamment le doute, se donner tort est la clé.

Se situer toujours dans ce processus qui te rapproche de la vérité et de la perfection sans jamais te permettre de les atteindre. Rien ne peut être tenu pour certain tant que ça n’est pas arrivé, et même si c’est arrivé ça peut encore “se discuter”.

Les progrès dans quelque domaine que ce soit, passe par des milliers de minuscules échecs et le degré de ta réussite sera  en fonction du nombre de fois ou “tu t’es planté”. Si quelqu’un se montre meilleur que toi c’est probablement parce qu’il s’y est planté plus de fois que toi. Si à l’inverse quelqu’un y est moins bon, c’est certainement qu’il ne s ‘est pas livré aux diverses expériences que tu as cumulées, toi!

Malheureusement  la vie nous apprend à éviter l’échec: le système scolaire en est largement responsable: tout y est rapporté à la performance, les individus sont évalués sur cette base, et ceux qui ne se conforment pas au code sont sanctionnés. Et puis il y a les médias qui nous relatent des succès spectaculaires sans nous montrer les milliers d’heures d’entrainement nécessaires pour les atteindre. Arrive à un moment ou nous faisons rien pour la plupart face à la peur de nous ramasser  du coup, nous évitons d’instinct l’échec et pourtant “On ne peut réussir que là ou on est prêt à échouer “.

Refaçonner son état d’esprit

Dis toi que la la peur ne te quittera pas aussi longtemps que tu évolueras, cela prouve que tu es constamment confronté aux réalités du monde extérieur, “aussi longtemps que je mets mes capacités à l’épreuve et que je dois prendre des risques pour faire en sorte que mes rêves deviennent réalité je veux être confronté à la peur et à l’appréhension.” Tous ceux qui ont gagné la bataille contre la peur ont compris, plus ou moins consciemment, le message: il faut accepter sa peur, la surmonter et agir malgré tout.

Si dans un premier temps tu ne sais pas quelle direction prendre, le seul fait de faire quelque chose, de travailler dessus finira par faire surgir les bonnes idées. Ne restes pas assis! Fais quelque chose! Les réponses vont suivre. L’action n’est pas seulement le fait de la motivation, elle est aussi la cause.

Les gens se mettent pour la plupart en action que s’ils ressent une certaine motivation. Et ils ne ressent de la motivation que si leur vient une inspiration émotionnelle. Ils partent du principe que les étapes se déroulent dans une réaction en chaîne:

INSPIRATION—->MOTIVATION—->ACTION DESIRABLE

Alors que, c’est les actions qui engendrent de nouvelles réactions émotionnelles et inspirations, qui elles-mêmes motivent de nouvelles actions…. Il s’agit de refaçonner son état d’esprit de manière suivante:

ACTION—–>INSPIRATION——>MOTIVATION

Tu veux te lancer dans quelque chose et tu manques de motivation? Fais quelque chose, n’importe quoi, et exploite ta réaction à cette action pour te motiver. Si tu mets en oeuvre ce principe tu fais quelque chose, le reste suivra et te “planter t’ indiffère”.  Avec “AGIR” pour critères de réussite, n’importe quel résultat se perçoit comme un progrès.

L’inspiration se fait récompense au lieu de n’être que la condition au préalable. Quand tu as compris ce processus, tu ne redoutes plus l’échec.

Assume la responsabilité des sentiments et émotions que tu ressens.


Mark Manson:
 “tu n’as pas choisi de te faire piller (la situation), mais la responsabilité t’incombe d’en gérer les répercussions émotionnelles et psychologique.”

Que tu l’admettes ou pas, tu portes toujours la responsabilité de tes expériences. Tu peux pas t’ en exonérer. Choisir de ne pas interpréter les éléments de notre vécu est en soi une forme d’interprétation. Faire le choix de ne pas y réagir est une réponse parmi d’ autres événements de ta vie. “Même si tu te fais écraser par une voiture de clown et te fais uriner dessus pas une bande de gamins, il te revient pleinement de porter un regard sur le sens de cette épisode et de choisir la maniéré d’ y réagir: c’est ta responsabilité.

On est constamment responsable d’expérience qui ne sont pas de notre faute. Ca fait partie de la vie. La responsabilité résulte du choix que nous sommes entrain d’effectuer. Nul à part toi n’est responsable de ta situation. Tu peux bien accuser les autres de ton malheur, il n’empêche que personne d’autre que toi n’en est responsable. Pourquoi? Parce que tu choisis la manière de réagir aux choses et la valeur que tu leur attribues.

 

En conclusion l’amélioration de soi, émerge ainsi d’une prise de conscience. Il suffit de réaliser qu’on est responsable de tout ce qui nous arrive dans la vie. Certes on ne contrôle pas toujours ce qui arrive. Mais on contrôle toujours le regard que l’on porte sur ce qui nous arrive et la façon dont on y réagit.

 

L’art subtil de s’en foutre de Mark Manson


Tremblez mais osez!

Tremblez mais osez!

 

Tremblez mais osez!

Nous sommes tous confrontés à la peur face aux choix que la vie nous offre. Faire un choix c’est être responsable de sa décision et en supporter les conséquences. Notre société nous apprend à éviter l’échec , les médias de masse nous abreuvent de réussite spectaculaire sans nous montrer le travail fourni en amont. C’est la peur de l’échec qui  nous paralyse. Arrive un moment  nous faisons pour la plupart rien face à la “peur de nous ramasser”, du coup nous évitons d’instinct l’échec,  en nous tenant à ce qui est devant nous ou ce que nous savons faire. Nous restons bloqués dans notre zone de confort  et nous finissons par nous étouffer.

Susan jeffers dans son livre “Tremblez mais osez” nous donne les outils pour “être sur la bonne voie”. Être à l’écoute de cette “voix intérieure” souvent brouillée par les interférences extérieurs. Cette voix qui tend vers la joie, la satisfaction, et l’harmonie. Elle nous rappelle que les solutions sont en nous et non dans “l’ailleurs”.

 

Un individu se définit par sa capacité à être libre et responsable.

La perspective de faire des erreurs déclenche en nous fébrilité, panique, voir paralysie. On est tellement en quête de perfection que l’on oublie qu’un événement impair est toujours source d’enseignement. De ce besoin de perfection et de contrôle de l’issue des événements vient notre peur du changement et de nouveaux défis.

Nous créons notre propre réalité par nos pensées. En brassant  des pensées négatives, nous nous mettons en  situation de faiblesse et portons atteinte à notre pouvoir sur nous même. C’est ces pensées négatives qui nous paralysent devant la peur.

Les mots que nous utilisons ont beaucoup d’impact sur notre qualité de vie. Certains destructeurs, d’ autres stimulants:

  A NE PAS DIRE A DIRE
  • je ne peux pas
  • je devrais
  • ce n’est pas de ma faute
  • c’est un problème
  • j’espère
  • si seulement
  • que vais je faire
  • c’est affreux
  • je suis jamais satisfait
  • la vie est un combat
  • je ne veux pas
  • je pourrais
  • je suis entièrement responsable
  • c’est une chance
  • je sais
  • la prochaine fois
  • je vais assumer
  •  c’est une bonne leçon
  • j’ai envie d’apprendre
  • la vie est une aventure

 

Les “je devrais “ qui sortent de notre bouche sont autant de vecteurs de culpabilité et de contrariété. Ils constituent l’antithèse du pouvoir et de la maîtrise que tu dois  exercer sur le cours de ta vie. Remplacer “je devrais” par “je pourrais”, c’est se mettre en position de choix et non d’obligation.

Ce n’est pas ce qui nous arrive qui est important, mais la façon dont nous y répondons, qui nous fait mal. Lorsque l’on a l’habitude de rendre les autres responsables de ce qui nous arrive, il est difficile d’admettre que l’on a la possibilité de choisir  une réponse. Ne rende pas les autres ou la société responsables de tes contrariétés. Pense  toujours que tu es responsable de ce qui se passe dans ta  tête, cherche à garder le contrôle . Trouve leurs des excuses, simplement pour ne pas permettre qu’ ils soient la cause de ton mécontentement.A terme tu  affirmeras ta maîtrise sur toi même, et tu auras moins  d’angoisse.

 

Lorsque tu  remplacez tous tes “Et si…” par autant de “je vais m’en sortir” tu seras capable de tout affronter avec la certitude de réussir, et la peur disparaitra.

 

 

 

 

Qualité de vie et estime de soi

De la Souffrance  vers le pouvoir

Définition  Zone de confort: “chacun évolue à l’intérieur de certaines limites jugées raisonnables, au delà desquelles on se sent mal à l’aise”.

Susan jeffers nous dit que  “les victimes se sentent toujours impuissantes”, et ce n’est pas surprenant si elles sont angoissés. Chaque fois que tu penses que le problème vient des autres c’est cette pensée même qui constitue le problème. Nous sommes responsable de nos réactions devant les événements. Tu  détermines ce qui se passe dans ta tête. Ton comportement découle de tes décisions, et non de ta condition, sinon tu n’arriveras jamais à contrôler le cours de ton existence. 

Bien gardez son objectif présent à l’esprit, cela aidera à prendre les bonnes décisions. Avant d’agir, demande toi:”l’action que je vais entreprendre me fera-t-elle avancer du coté du pouvoir?” Dans l’affirmative fonce sans hésiter. Dans le cas contraire réfléchis à 2 fois avant d’agir. La peur ne te quittera pas aussi longtemps que tu  évolueras.

Le fait d’agir en parallèle dans l’optique d’être davantage maître de ses décisions et d’avoir plus confiance en toi, facilitera grandement les choses. Repousse tes limites, tu auras ainsi permis de déployer tes ailes, de t’ouvrir au monde et de grandir.

Si tu fais fausse route de nombreux signaux t’ avertiront qu’il est temps de rectifier le tire. Les plus évidents  des signaux sont: la confusion et l’insatisfaction. C’est difficile à admettre mais une contrariété est toujours bénéfique, elle vous apprend que nous faisons fausse route et nous pousse à revenir dans le “droit chemin”. Confusion et insatisfaction signifient que tu t’es écartés de ton objectif, de ta route.

“Je connais un grand nombre de gens qui stagnent dans des situations insatisfaisantes, simplement parce qu’ils ont beaucoup investi et qu’ils ont honte de ne pas continuer. Quelle absurdité! pourquoi insister quand cela n’ en vaut plus la peine? Souvenez vous c’est une question de qualité de vie et d’estime de soi”

 

S’engager et faire “comme si”

Se donner à 100% permet de mieux vivre les choses. “Faire comme si” permet d’établir chaque jour des objectifs et de se mettre dans une ambiance agréable.

Susan Jeffers nous raconte l’histoire d’une de ses élèves. Sandrine n’était pas heureuse dans son boulot, elle ne cessait de se plaindre de son travail qu’elle détestait. Lorsque qu’elle commença à  appliquer la méthode du faire “comme si “que ferais-tu si ce travail était vraiment très important pour toi? Elle mis en place une stratégie: elle commença à réorganiser son travail en posant tous les jours des objectifs et en mettant tout en oeuvre pour les réaliser, elle créa des liens affectifs avec plusieurs collègues de manière à mettre une ambiance bon enfant. Et Elle finit par créer un cadre de travail plus attrayant. Se donner à fond à 100% lui a permis de mieux vivre mieux les choses. Même si elle avait toujours pour objectif de quitter son poste, elle a réussi à mieux vivre.

L’engagement n’avait pas pour résultat de la clouer sur place pour le reste des ses jours. Sandrine s’ est montrée pleine de bonne volonté et de gaieté avec au travail et avec ses collègues. Le soir, elle ne quittait pas son bureau sans avoir planifié les objectifs du lendemain.  Et Le lendemain elle se concentrait sur ces “cibles” et constatait avec étonnement qu’elle s’ en fixait chaque jour 2 fois plus.

 Le simple fait de s’ engager à 100% balaye tout sentiment d’ennui. Lorsque Sandrine cessa de se lamenter sur elle-même, et décida de se donner à fond, elle retrouva satisfaction et énergie.

En faisant “comme si” c’était important pour elle, elle y a gagné encore davantage. Elle s’est remonté dans sa propre estime, ce qui est précieux pour la confiance en soi. D’ autre part elle a démontré qu’elle était capable d’ un comportement radicalement différent. Elle a évolué vers un sentiment de pouvoir, là ou d’autres se seraient sentis paralysés et impuissants.

Deux paramètres clés: s’engager à 100% et agir en faisant comme si c’était important = Duo magique. Ces deux notions apporteront réellement de la magie à ta vie et permetteront de  vivre mieux les choses et les affronter sereinement.

Au début tu seras terriblement perturbé par le vagabondage de ton esprit. Tes pensées parasites tiendront à t’ éloigner de ton engagement, et tu devras rester vigilant pour ne pas te laisser aller. Avec de la persévérance, tu finiras par pouvoir dire: ” Que le diable l’emporte… “. La suite est ce sentiment d’inutilité qui s’évanouira peu à peu.

“Le gros problème des gens désemparés, c’est qu’ils sont incapables de s’intéresser au monde qui les entoure. “Et ils osent encore se demander pourquoi ils crèvent d’ennui ou de solitude!”

 

Suzan Jeffers nous à bien détaillé que la façon dont tu communiques avec toi même est très importante. Quand le subconscient entend: “je suis une personne faible et indigne” il envoie un signal à ton corps qui t’ affaiblit physiquement, un autre à ton esprit qui abêtit ton raisonnement et un dernier à ton moi émotionnel qui développe un sentiment de tristesse et d’impuissance. Et comme si cela ne suffisait pas, tu es  envahit d’énergie négative. Inversement quand ton subconscient entend: “je suis une personne forte et digne” il l’envoie un signal à ton corps qui te renforce, un autre à ton esprit qui éclaircit ta pensée, et un dernier à ta part émotionnel qui te  remplit d’assurance et de dynamisme. Et tu es envahi d’énergie positive.

 

Tremblez mais osez

Les lettres secrètes du moine qui vendit sa Ferrari

 

Ce livre raconte le voyage initiatique de Jonathan Laundry, ingénieur qui traverse une période difficile dans sa vie personnelle comme professionnelle.Ce voyage est une mission spéciale pour lui, Il devra recupérer les écrits que son oncle Julian ( ancien avocat célèbre) a disposé dans le monde. Ces lettres (Talismans) reflètent ce que l’oncle maintenant devenu moine a appris au cours de son apprentissage auprès des sages de l’Hymalaya. Julian veut, à travers ces voyages et ces rencontres, enseigner  à son neveu pris au piège de “l’avoir” comment vivre une vie remarquable! Une vie authentique! Fidèle à ses convictions. Il prendra conscience que”plus on est accro à l’avoir moins on se voue au devenir”. Ces Talismans seront un héritage.

 Le pouvoir de l’authenticité

Le cadeau le plus important que vous puissiez vous faire est un engagement à vivre votre vie avec authenticité. Cependant être fidèle à soi-même n’est pas une tâche facile. Nous devons nous libérer des séductions du monde et vivre comme nous l’entendons, en fonction de nos propres valeurs et tournés vers nos rêves les plus intimes… Nous devons comprendre notre cheminement antérieur et notre destination.

Affronter vos peurs

Ce qui nous retient dans la vie est l’invisible architecture de la peur. Elle nous maintient dans notre zone de confort, c’est- à- dire le lieu le moins sécuritaire ou nous puissions vivre… Chaque fois que nous aventurons dans l’inconfort que suscitent la croissance et le progrès, nous acquérons une plus grande liberté. Plus nous affrontons nos peurs, plus nous reconquérons notre pouvoir. Et c’est ainsi que nous trouvons courage et puissance, et que nous pouvons vivre la vie de nos rêves.

Vivez avec bonté

Il est important de se rappeler que tout comme nos paroles sont nos pensées verbalisées, nos actions sont nos croyances matérialisées. Aucune action, aussi petite soit-elle, n’est insignifiante– la façon dont nous traitons quelqu’un détermine notre façon de traiter tout le monde, incluant nous mêmes. … Dans toute relation avec les autres, dans tout ce que nous faisons, nous devons faire preuve de plus de bonté que ce que l’on attend de nous, nous devons être plus généreux, plus positifs que nous ne le croyons possible. … Nous pouvons rendre le monde meilleur, une personne à la fois.

Faites de petits progrès chaque jour

La façon dont nous accomplissons les petites choses déterminent la façon dont nous faisons tous. Si nous nous nous acquittons bien de petites taches,nous excelleront dans les grandes. …, brique après brique, on peut ainsi créer des choses magnifiques. Une grande confiance s’installe alors en nous et nous pouvons concrétiser des rêves hors du commun. Le véritable sage c’est que les petites réalisations quotidiennes se traduisent avec le temps par des résultats exceptionnels.

Pour vivre pleinement, faites un travail dans lequel vous excellez

Il n’y a pas de sous métiers. Tout travail est une occasion d’exprimer nos talents personnels, de créer un art qui nous soit propre et d’exploiter les dons qui nous ont été donnés. Nous devons travailler comme Picasso à peint : avec que dévotion, passion, énergie et excellence. Ainsi, notre productivité deviendra non seulement une source d’inspiration pour les autres, mais elle aura aussi un impact…

Choisissez bien vos influences

Nous ne traversons pas vie seuls ou séparés du monde qui nous entoure.nous devons donc toujours être conscient des choses et des gens qui nous laissons entrez dans notre vie. C’est faire preuve de sagesse que de choisir de passer du temps avec ces lieux qui nous animent et qui nous remplissent d’énergie, et de nous associer à des gens qui nous stimulent et nous inspire. …

Dans la vie, les plaisirs les plus simples sont aussi les plus grandes joies

La plupart des gens ne découvrent ce qui est vraiment important dans la vie que lorsqu’ils sont trop âgés pour en profiter. Il passent les meilleurs années de leur vie à convoiter des choses qui, à la fin, importent peu; La société nous invite à accumuler les biens matériels, mais en notre âme et conscience, nous savons que les plaisirs les plus simples sont ceux qui nous enrichissent et nous nourrissent. … Et chaque jour devient un don stupéfiant.

Le but de la vie, c’est d’aimer

Aimez beaucoup et vous vivrez bien. Le cœur est plus sage que la tête. Honorez-le. Faites-lui confiance. Suivez-le.

Le dépassement de soi

Il n’y a pas un seul être humain de trop sur la planète.Chacun de nous est ici pour une raison, un but particulier, une mission. Oui crée une vie merveilleuse pour toi-même et ceux que tu aimes. Oui, sois heureux et amuse-toi beaucoup….

L’auteur nous dévoile 9 leçons de vie, Le pouvoir de l’authenticité, affronter vos peurs; vivez avec bonté;faites de petits progrès chaque jour; pour vivre pleinement, faites un travail dans lequel vous excellez; choisissez bien vos influences; dans la vie les plaisirs les plus simples sont aussi les plus grandes joies;Le but de la vie, c’est d’aimer; Le dépassement de soi. L’auteur nous permet à travers ces écrits prendre conscience que la vie est une question d’éveille.

pour voir le livre cliquez ici

Miracle morning

 

La grande tendance est de se lever tôt pour faire de la méditation, de la lecture, du yoga, tenir un journal… .Le best seller “Miracle Morning” dont tout le monde parle a attiré ma curiosité. Je l’ai lu pour comprendre pourquoi, les gens après la lecture de ce livre, ont décidé de se lever à l’aube. A sa lecture, la prière de l’aube (Al Fajr la plus importante) m’est venu en tête, cependant  toutes les religions et spiritualités ont la même essence et l’aube a cette particularité d’être la meilleur heure pour s’accomplir. Ne dit on pas le que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ?

Notre vie est constituée de dimensions spirituel, intellectuelle, émotionnelle et physique.

Méditer / prier à l’aube, lorsque l’air est encore frais et libre de toutes sortes de vibrations difficiles et le silence encore dominant « et par l’aube quand elle exhale son souffle »verset 18 S.Takwir. (Dieu ne jure dans le Coran que par une chose importante). Méditer/prier est la plus haute forme d’activité qui soit donné à l’homme pour devenir indépendant et libre. Un homme qui reste assis en méditation/prière et qui se contemple appartient bien plus au monde. La méditation/la prière nous aide à comprendre comment fonctionne notre mental. Avant de pratiquer, les gens n’ont aucune idée du nombre de pensées éparpillées traversant leur esprit en l’espace d’une seconde. Et ce sont ces pensées qui compliquent la vie. La méditation/la prière est une nourriture psychologique qui nous permet de nous renouveler et de réaffirmer les choses essentielles. Méditer, c’est vivre le ” moment présent“. C’est se débarrasser des pensées compulsives. En somme, Il s’agit d’Etre, pas de penser ni de faire.

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Lecture, la lecture est aussi importante, afin d acquérir des connaissances, des idées et des stratégies pour décrocher un savoir dans n’ importe quelle sphère de votre vie, mais pas n’importe quelle lecture. La littérature a le risque ‘ affaiblir la capacité de faire les expériences nous même et de trop laisser vagabonder notre imagination. Souvent les gens ont peur de changer d’opinion parce que, ce qui possède, c’est ce qu’ils ont lu,et, comme pour leurs possessions, ils ne veulent pas s’en défaire.

Sport, la posologie recommandée pour soutenir notre santé psychique, et notre moral est de pratiquer un sport pendant 30 minutes. Les effets se font ressentir sur l’humeur, la qualité du sommeil, l’évacuation du stress, l’entretien de notre mémoire et notre entrain en général.

Chaque fois que vous vous réveillez, vous devez relever le même défi universel : surmonter la médiocrité et vivre en exploitant tout votre potentiel

Donner le meilleur de vous.

Le matin permet de se renouveler (affirmation et visualisation), d’accepter le paradigme : mon passé n’est pas égal à mon avenir. Savoir  clairement ce qu’on veut, conditionne notre  façon à être. Se Persuader que c’est possible en se  concentrant dessus et en l’affirmant chaque jour. Puis en avançant avec assiduité vers notre vision jusqu’ a ce qu’elle devienne une réalité. Vous n’avez rien à craindre car vous ne pouvez échouer mais seulement apprendre, grandir et devenir meilleur. Pour vaincre la médiocrité, il faut un but, s’aventurer hors de son royaume de médiocrité terriblement confortable,qui régit notre vie depuis toujours. Afin de côtoyer la dimension extraordinaire. Devenir la meilleure version de soi même en s’engageant à poursuivre un but qui est plus important que nos problèmes. Il est inutile de s’appesantir ou de souffrir des aspects de la vie que nous ne pouvons changer. En se concentrant sur les enseignements à tirer des difficultés rencontrées et sur la façon de s’en servir pour embellir nos vie, on peut transformer n’importe quelle épreuve en expérience fructueuse.

Responsabilité.

La responsabilité  est la qualité de la personne qui s’engage à améliorer les choses. Peu importe le fautif, l’essentiel c’est que vous vous engagiez à abandonner votre passé et à façonner la vie dont vous rêvez. L’instant ou vous acceptez d’endosser l’entière responsabilité de tout ce qui forme votre vie est l’instant ou vous exploitez le pouvoir de changer n’ importe quel aspect de votre existence. On dit que la qualité de notre vie, dépend de la qualité de nos habitudes. Si une personne a une vie réussie, c’est qu’elle a mis en place des habitudes lui ayant permis de créer et de maintenir le succès. Les habitudes sont des comportements répétés régulièrement et ayant tendance à apparaitre au niveau du subconscient. Que vous ayez ou non conscience, votre vie a été forgé par vos habitudes et continuera de l’être.Si vous ne contrôlez pas vos habitudes, ces dernières vous contrôleront.

 

Robin Sharma a dit “L’une des choses les plus tristes de la vie, c’est de se retourner une fois parvenu à son terme, en sachant, que l’on aurait pu être, faire, avoir plus ». Les gens qui se réveillent pas avec un but le matin ne trouvent pas toute la clarté, l’énergie, la motivation et l’entrain qui accompagnent les personnes qui se réveillent chaque matin avec un but. Se lever chaque matin pour un but,non pas parce qu’il le faut, mais parce que vous le souhaitez sincèrement. Consacrer chaque jour a évoluer en tant qu’individu afin de pouvoir consacrer chaque jour pour  vous forger la vie la plus extraordinaire, épanouissante et riche.

Miracle Morning

Les 4 accords toltéques

 

Les 4 accords Toltèques sont en une sorte de « guide de conduite » qui nous aide  à prendre conscience et à revoir notre façon d’être. Les accords sont des mantras puissants et pleins de sens pour ceux qui veulent se réveiller et prendre pleinement possession d’eux-mêmes. Ce petit livre de poche est un « must » à lire pour apprendre 4 vérité qui changeront le destin de votre vie.

1er Accord «  Que ta parole soit impeccable »

La parole n’est pas seulement un son ou un symbole écrit. C’est une force ; elle représente notre capacité à nous exprimer et à communiquer. La parole étant de la magie et son mauvais usage de la magie noire. Dans notre société la parole est nécessaire pour échanger avec les autres. Mais le plus souvent on l’utilise pour exprimer sa colère, la jalousie, l’envie, la haine. Sans s’en rendre compte cela crée du poison personnel. La médisance est devenue la principale forme de communication dans la société. Elle est la pire de la magie noire, c’est du poison pur. Elle détruit des vie, brise notre estime de soi… En prenant conscience du pouvoir des mots on peut opérer un changement. Avoir une parole impeccable c’est répandre le bonheur, l’amour. Etre en harmonie avec soi et avoir confiance c’est s’immuniser contre tout sort. Cela conduira à la liberté personnelle, au succès et à l’abondance.

2éme Accord « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

Par exemple si quelqu’un vous insulte, il ne faut pas le  prendre de façon personnelle, sinon vous donnez votre accord pour recevoir ce poison qui va s’infiltrer en vous. En n’en faisant pas une affaire personnelle vous vous immunisé contre ce poison. Nous avons des représentations mentales différentes cela vient de notre éducation, expériences, croyances donc ce que les gens disent et font n’est qu’une projection de leur vérité. Si quelqu’un vous insulte, il vous transmet sa vision du monde, c’est sa vérité et vous n’êtes pas responsable. Quand vous avez pris l’habitude de jamais en faire une affaire personnelle, les événements qui vous arrive n’auront aucune emprise sur vous. Vous serez une fois de plus immunisé contre le poison émotionnel. Vous gagnerez en confiance en soi, en liberté. « Ce que vous pensez, ce que vous ressentez, c’est votre problème, pas le mien. C’est votre façon de voir le monde. Cela ne me touche pas personnellement, parce que vous n’êtes confronté qu’à vous-même, pas à moi »

3éme Accord « Ne faites pas de suppositions »

Nous avons tendance à faire des suppositions sur les autres. Les suppositions sont comme la médisance. Nous en faisons sans arrêt sans y faire attention elle sont devenues une habitude. Le problème est que nous croyons qu’elles sont une vérité et nous finissons par en faire une affaire personnelle. Au final nous souffrons de nos suppositions parce que souvent nous en voulons aux autres pour des choses qu’ils n’ont pas faites ou dites. Oser poser des questions afin d’éviter tout problème émotionnel.

4éme Accord «  Faites toujours de votre mieux ».

C’est celui qui vous transformera les trois autres en habitudes solidement. Faire des son mieux, c’est donner le meilleur de soi-même dans chaque tache à effectuer. Etre dans l’action et agir c’est être vivant, cette attitude vous permet de profiter pleinement de la vie sans aucun regret. Quelles que soient les circonstances de votre vie, peu importe si vous êtes malades, fatigues « En faisant de votre mieux, l’habitude de mal utiliser votre parole, celle de faire une affaire personnelle de tout ce qui arrive et celle de faire des suppositions vont s’affaiblir et se manifester de moins en moins »

L’art de la simplicité

L'art de la simplicité

 

 

Dominique Loreau est une essayiste française qui vit depuis les années 1970 au Japon. Elle a commencé à rédiger son livre à partir de ses notes personnelles.Puisant aux sources du bouddhisme zen, ce livre propose au lecteur de “simplifier sa vie pour l’enrichir“et  de remettre en cause la société de consommation en général, mais aussi les comportements, la manière d’appréhender l’existence du monde occidental. La simplicité, « c’est une valeur enrichissante : elle permet de vivre libéré des contraintes qui nous dispersent et nous stressent. L’abondance de tentations, de désirs, de biens matériels, n’apporte ni la grâce ni l’élégance. Cela peut même détruire l’âme. Quand on possède peu, et que l’on se contente de peu, on est plus disponible pour capter ses besoins réels et revenir à l’essentiel »

I. Trop d’objet tue l’objet.

La plupart des gens ne savent pas exactement ce qu’ ils aiment vraiment ou ce qui convient à leur style de vie. Ils sont entrainés par des passions qui ne sont en fait une forme de passivité. Ils cherchent à se fuir et à s’oublier. Nous gaspillons trop en choses inutiles en plaisir à court terme. L’éducation et la morale sont tombés si bas dans nos sociétés qu’elles encouragent l’appât du gain et la soif des possessions avec la plus cynique hypocrisie.

Les modes (habillement, loisirs, nourriture…) nous aveuglent et nous rendent esclave. Les gens court derrière une illusion le reste de leur vie, ils essayent de trouver dans les choses, une identité, un sentiment de permance, de complétude…. Cela reste le moyen le plus sur de connaitre la frustration. L’industrie de la publicité vous dit que les choses vous apporteront quelque chose, elle dit que vous vous distinguerez des autres en utilisant tel ou tel produit en sous entendant que vous serez encore plus VOUS. Quand vous achetez un produit vous achetez en même temps  « un renforceur d’identité ».

femme qui fait son shopping

 

La société de consommation s’écroulerait si les gens  étaient plus passifs face à leur passion et ne cherchaient plus à s’identifier à des objets. Plus vous cherchez le bonheur dans cette manière, plus il vous échappera. Les modes (habillement, loisirs, nourriture…) nous aveuglent et nous rendent esclave.

L’abondance de stimulation se retourne contre l’homme qui n’est plus capable de faire travailler son imagination autour de ce qui est simple.L’invasion universelle de la technologie amoindrit la vie, la vie de l’esprit, et  nous nous contentons de la médiocrité.

la difficulté provenant de la technologieLa plupart des problèmes d’argent proviennent d’habitudes de dépenses non réfléchies plutôt que d’envies non contrôlées. Trop de choses nous envahissent, nous emportent et nous détournent de l’essentiel. Notre esprit à son tour devient encombré comme un grenier. Accepter l’accumulation mène aux soucis et à la lassitude.

femme_dépressive

II. Plus les choses sont simples, plus elles doivent être de qualité.

Appréciez de posséder peu, les japonais sont nos maitres à ce propos. Depuis des temps anciens, ils se sont toujours appliqués à s’entourer que de choses petites, sans ostentation, des choses s’adressant à leur possesseurs et non à une assemblée. Les pensées comptent mais les objets aussi. Les objets sont le récipient de nos émotions et devraient apporter  autant de plaisir que d’utilité. Possédez peu mais le meilleur, ne vous contentez pas d’acheter un bon fauteuil, mais achetez le plus ergonomique et le plus confortable. Si vous ne pouvez pas encore acheter le canapé de vos rêves, économisez sou à sou. Mais n’achetez pas du provisoire « en attendant », vous risqueriez de vous habituez … à vos frais.canapé confortable

Avec le développent de l’industrialisation les gens voient de moins en moins la qualité et ne la désirent pas celle-ci se paie, car produite en petites quantités, c’est cela le luxe. Nous avons perdu la faculté de voir et de juger la qualité intrinsèque d’un objet. Le vrai luxe est ce lui dans lequel on s’installe, comme naturellement : de bons fauteuils à l’odeur de cuir, un plaid en cachemire, une nappe en lin blanc, de simples assiettes en porcelaines, une pièce dénuée de bibelots mais offrant un feu de bois en hiver.coin cheminé

Le faux luxe est celui qu’on « achète » en voulant reproduire un intérieur vu dans un magazine, à la mode en se meublant high-tech sans prendre en compte le confort, en cuisinant des ingrédients parfaitement indigeste, aller passer ses vacances dans les endroits « branchés » et surpeuplés tout en avalant des tranquillisants pour récupérer de sa fatigue. Débarrassez-vous de l’à-peu-près et remplacez-le par des choses parfaites, même si cela vous occasionne des frais. Le minimalisme coute cher, mais c’est à ce prix que vous arriverez à vous contenter d’un strict minimum.

III. La simplicité inséparable de la beauté et du style.

La beauté sous toutes ses formes, est indispensable au bonheur et nous, humains, avons besoin d’un peu plus que ce que la raison nous réclame. Notre âme a besoin autant de beauté que notre corps d’air, d’eau et de nourriture. Sans beauté nous devenons triste, déprimés. La beauté nous invite à la contemplation.

femme qui lit dans le calme

Le style ne s’arrête pas aux contours et à la substance, c’est une marque d’intelligence, quelque chose qui vient de l’intérieur, c’est un choix, de ce qui nous sommes, qui nous voulons devenir et comment. Le style s’acquière par du bon sens et du gout. La qualité d’une vie dépend du degré d’attention que l’on porte à ce que l’on fait, à ce que l’on pense, à ce que l’on choisit. Tout ce à quoi nous prêtons attention se développera. C’est lorsque vous êtes détendu que vous pouvez le mieux travailler, et cela sans gaspiller votre énergie. Le style et la beauté nous aident à nous surpasser.

Dans notre vie rien ne doit être superflu, il faut apprendre à évaluer les qualités pratiques des choses et non leur qualités de faire valoir. Il ne suffit pas de posséder peu de choses belles. Il faut les harmoniser entre elles. Les amener en un seul et même style, de façon à former un tout. Le style reflétant votre personnalité sera la meilleure image de vous.

cuisine harmonieuse

IV En simplifiant sa vie on obtient plus d’énergie.

Une vie simple, c’est aspirer à un plus haut niveau de pensée et de mode de vie. Cela veut dire tout apprécier, découvrir la joie dans les choses les plus banales et modeste. Si vous possédez trop de choses et que vous sentez insatisfait c’est que probablement  vous êtes du type gaspilleur, que vous manquez de reconnaissance à profiter des choses.

enfants_joyeux

Le gâchis c’est d’avoir des choses dont on ne profite pas. Comme nous en avons trop, nous passons à cote de maintes opportunités. Le degré d’appréciation du monde matériel et d’en profiter efficacement, mettre sagement à profit argent, temps et possession. Vivre simplement ne veut pas dire vivre « pauvrement » se priver constamment, c’est adopter une attitude positive face aux privations et de ne pas compter sur les choses matérielles pour être heureux. C’est lorsque vous êtes détendue que vous pouvez le mieux travailler, et cela sans gaspiller votre énergie. Plus on devient simple plus on devient fort.

 

La sobriété est une pauvreté volontaire et les mesures de la richesse sont ce qui est nécessaire et ce qui est suffisant. Le renoncement aveugle est aussi stupide que la vie mondaine, de plus, n’est pas réalisable dans le monde actuel. On peut s’ éfforcer de trouver un juste milieu entre attraper toutes les opportunités qui se présentent ou rester les bras croisés. Demandez-vous toujours si ce que vous faites en vaut la peine. Si vous y renoncez, ce que cela vous apportera.

 

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L’art de la frugalité et de la volupté

Vivre heureux dans un petit espace 

 

L’art de la simplicité

Découvrir un sens à sa vie

Découvrir un sens à sa vie

 

Le psychiatre autrichien Viktor Frankl tente de nous expliquer comment en  tant que prisonnier dans les camps de concentration il a pu continuer à croire en la vie. Les expériences vécues l’ont mené à la logothérapie. Elle a pour but d’aider à trouver un sens à la vie. Frankl dit que beaucoup de maladie soit disant mentales ou psychologiques sont en fait des symptômes du sentiment du vide existentiel, d’un manque de reconnaissance du sens de la vie. Il affirme que nous sommes davantage motivés par un appétit de signification que par le gout du plaisir. La logothérapie (du grec logos: la parole, le discours, la rationalité) s’éloigne de la psychanalyse de Freud dans la mesure ou elle considère que l’être humain cherche avant tout à donner un sens à sa vie plutôt qu’à satisfaire uniquement ses besoins et ses instincts ou à s’adapter à la société et son environnement.  Il  dénonce l’esprit de croisade contre les croyances en considérant que la névrose pourrait être l’ expression d’une religion refusée selon sa thèse: l’inconscient est principalement d’ essence spirituelle.

I). Le vide existentiel

Le vide existentiel est à notre époque très répandu. Au cours de son évolution l’homme a perdu sa foi celle qui lui garantissait le paradis et la tradition qui soutenait son comportement. Désormais ni la foi, ni la tradition ne lui dictent sa conduite. Il lui arrive même de ne pas savoir ce qu’il veut ou il cherche à imiter les autres (conformisme) ou il se plie à leurs désirs (totalitarisme).

II). Notre besoin de sens

Avec la logothérapie  Frankl a aidé des prisonniers à trouver un sens à  leur vie. En essayant de ramener certaines choses  à la conscience de ses  patients prisonniers. Frank  aidait ces prisonnier  à  ramener à leur conscience ce qu’ils désiraient vraiment dans les profondeurs de leur Etre. Le rapport étroit qui existe entre l’état d’esprit d’un homme (son courage et son espoir ; ou perte de ce courage et de cet espoir) et l’immunité de son organisme est le fait que, être privé d’espoir peut avoir un effet dévastateur voir mortel. Le prisonnier qui ne croyait plus en l’avenir  (son avenir) était perdu.

En perdant cette foi, ils perdaient leur  spiritualité et se laisser mourir. Il était indispensable pour Frank,  pour aider un prisonnier à retrouver sa force intérieur,  de lui suggérer un but quelconque. Les paroles de Nietzche « celui qui  a un pourquoi » qui lui tient de but, de finalité, « peut vivre avec n’ importe quel comment » pouvait  servir de principe directeur pour toute assistance psychothérapeutique accordée à ces prisonniers. Chaque fois que l’occasion se présentait, il fallait leur donner un pourquoi (un but) afin de les aider à supporter le terrible comment de leur existence. Malheur à celui qui ne trouvait plus aucun sens à sa vie.

La santé mentale est fondée sur un certain degré de tension entre ce que nous avons déjà réalisé et ce qui nous reste à réaliser, ou sur la différence entre ce qu’on est et ce qu’on devrait être. Ce dont l’humain a besoin, ce n’est pas de vivre sans tension, mais bien de tendre vers un but, de réaliser une mission choisie. L’homme  a  besoin non de se libérer de sa tension, mais plutôt de sentir appeler à accomplir quelque chose. Dans une saine dynamique existentielle chacun éprouve une tension entre son but à atteindre et sa situation actuelle.

III).La responsabilité est l’ essence de l’existence

Apprendre à ceux qui sont en proie au désespoir que l’ important n’était pas ce que nous attendions de la vie, mais ce que la vie attendait de nous. Au lieu de se demander si la vie avait un sens, il fallait s’imaginer que c était la vie qui nous questionnait. Nous devions répondre non par des paroles ou des méditations, mais par des bonnes actions, une bonne conduite…

Notre responsabilité dans la vie consiste à trouver les bonnes réponses aux problèmes qu’elle nous pose et à nous acquitter honnêtement des tâches qu’elle nous assigne. Ces taches qui donnent un sens à la vie sont différentes pour chaque homme et à chaque moment. Les taches dessinent le destin de l’homme. On ne peut comparer ni les hommes ni les destins. Chaque situation exige une réponse particulière. Parfois la situation dans laquelle un homme se trouve exige qu’il ait recours à l’action pour façonner son destin.  D’autres fois, il est plus avantageux pour lui de s’adonner à la contemplation et s’accomplir dans la spiritualité.

 

Le message de la logothérapie se veut résolument optimiste puisque, selon Frankl, l’être humain possède en lui le pouvoir de “transformer une tragédie personnelle en victoire, une souffrance en une réalisation”. Pour lui, ” chaque personne fait face à une question que lui pose l’existence et elle ne peut y répondre qu’en prenant sa propre vie en main”.

La personne qui aborde avec enthousiasme les problèmes de la vie ressemble à une personne qui range soigneusement les feuilles de son calendrier après avoir griffonné quelques notes à l’endos. Elle peut se pencher avec joie et fierté sur toute la richesse contenue dans ces notes. Elle est pleinement consciente de la richesse de son passé, qui contient non seulement la réalité du travail accompli et des amours vécues, mais aussi ses souffrances bravement affrontées. Le pessimiste ressemble à une personne qui voit avec tristesse son calendrier s’amincir de jour en jour à mesure qu’il enlève les feuilles.